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GENEVE, 24 novembre (XINHUA) -- Après trois ans d'expérience,
la surveillance de l'exécution des peines par des bracelets
électroniques qui s'effectue dans six cantons suisses se révèle
positive, a déclaré lundi la directrice du projet, Gabriela Peter.
Lancé en 1999, le projet-pilote de surveillance électronique
s'applique aux personnes condamnées à quelques mois de prison.
Durant trois ans, 631 personnes confinées à un périmètre délimité
ont été suivies quotidiennement dans leurs déplacements. L'idée
était de leur permettre de purger leur peine à domicile, et à la
moindre infraction, une alarme prévient automatiquement la police.
Au total, 16 000 alarmes dont la majorité sont fausses ont été
déclenchées. Mais une intervention n'a été nécessaire que dans 6%
des cas. Fin
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