|
BEIJING, 13 novembre (XINHUA) -- Un nombre croissant de personnes
en Chine ont la volonté de s'engager dans l'oeuvre des services du
bien-être public pour porter secours à ceux qui en ont besoin dans
le pays.
Les institutions du bien-être public, notamment les
organisations non-gouvernementales, constituent une force
principale dans le développement des services d'intérêt public, a
indiqué Li Xueju, ministre des Affaires civiles, lors du Forum sur
le Commerce et la Société civile, tenu à Beijing du 9 au 11
novembre.
La Chine compte 400 000 volontaires pour la vulgarisation des
connaissances scientifiques et 5,4 millions de volontaires pour
les services communautaires, et au total, 4,5 milliards d'heures
de service volontaire accomplies par quelque 100 millions de
bénévoles.
Yang Hai a été un volontaire depuis dix ans, après qu'il eut
renoncé à son emploi bien payé dans une joint-venture. Et il a
commencé, au début de l'an dernier, à organiser des médecins à
aller dans la campagne pour y donner des consultations, en lutte
contre la pauvreté de la campagne, ce qui lui a coûté 10 000 yuans
de produits médicaux.
"Bien qu'il existe un grand écart entre l'oeuvre des services
du bien-être public en Chine et celle du monde, de nombreux
volontaires chinois dans des organisations non-gouvernamentales
veulent se dévouer à cette oeuvre," a affirmé Yang Liu, qui est
rentrée d'une fondation pour la donation de rein à Singapour.
Impressionné par les volontaires chinois pour les services
du bien-être public, Douglas L. Devos, président de la société
d'Amway, a indiqué qu'il était surpris de voir que tant de
volontaires chinois travaillent à améliorer les conditions de vie
d'autrui en Chine. Fin
|