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Les forces terroristes du "Turkestan oriental" ne peuvent se dérober à leurs responsabilités
 

BEIJING, 21 janvier (XINHUA) -- L'Office d'information du Conseil des affaires d'Etat (gouvernement central) de Chine a publié ce lundi un article sur le problème du "Turkestan oriental", intitulé "Les forces terroristes du "Turkestan oriental" ne peuvent se dérober à leurs responsabilités". En voici le texte intégral.

Les forces terroristes du "Turkestan oriental" ne peuvent se dérober à leurs responsabilités

Office d'Information du Conseil des Affaires d'Etat

Le terrorisme, grand fléau public du monde d'aujourd'hui, constitue une menace sérieuse pour la paix, la sécurité et l'ordre de la communauté internationale.

Depuis longtemps, notamment à partir des années 1990, les forces du "Turkestan oriental" à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine ont projeté et organisé, afin de fonder un soi-disant " Etat du Turkestan oriental", un grand nombre d'actes terroristes et violents tels que des explosions, des assassinats, des incendies, des empoisonnements et des attaques dans le Xinjiang en Chine et dans d'autres pays, ce qui porte atteinte à la vie et aux biens de la population de la Chine et à la stabilité sociale et constitue une menace pour la sécurité et la stabilité des pays et régions concernés.

D'où vient le problème du "Turkestan oriental" et quelles sont les activités terroristes organisées par les forces terroristes du "Turkestan oriental"?

I. Le nom de "Turkestan oriental" date de la fin du XIXe siècle. La terminaison "-stan" signifie "région" et "zone". Le " Turkestan oriental" n'est pas une notion géographique pure mais un concept politique imaginé par d'anciens colonialistes pour démembrer la Chine.

Les Turcs désignaient à l'origine une population nomade de l'antiquité. Au Ve siècle, ils vivaient dans les monts Altaï. Du milieu du VIe siècle au milieu du VIIIe siècle, ils se déplaçaient dans les steppes septentrionales de la Chine et restaient en contacts divers avec les dynasties de la Chine centrale allant des Wei de l'Ouest aux Sui et Tang. En 552, les Turcs ont fondé un khanat dont le territoire était très vaste à son apogée. Sous les Sui et au début des Tang, les Turcs constituaient une puissance dominant la Chine du Nord. Plus tard, ils se sont divisés en deux parties, orientale et occidentale, qui n'ont pas cessé de se disputer le khanat. Au milieu du VIIIe siècle, les deux khanats turcs ont disparu successivement et leurs descendants se sont intégrés progressivement à d'autres peuples. Après le XIe siècle, les "Turcs" dans les documents historiques étrangers ne désignent plus les Turcs de l'antiquité mais comprennent tous les peuples de langues turques de la famille altaïque. A la fin du XIXe siècle, certains ont proposé de fonder un pays pour regrouper tous les peuples de langues turques entre le Bosphore et l'Altaï. Or, ce soi-disant pays unifié de tous les Turcs n'a jamais existé dans l' histoire.

Pour séparer le Xinjiang de la Chine et le contrôler, certains anciens colonialistes appellent le Xinjiang "Turkestan oriental" (parallèlement, les pays d'Asie centrale sont appelés " Turkestan occidental") et prétendent que le Xinjiang est le foyer des "Turcs orientaux".

Le Xinjiang fait partie de la Chine depuis 60 av. J.-C. où la dynastie des Han y a établi la Préfecture des Contrées occidentales. Depuis lors, le gouvernement central n'a jamais cessé son administration dans le Xinjiang. A partir du début du XXe siècle, une petite poignée de sécessionnistes fervents du Xinjiang et d'extrémistes religieux ont fabriqué, à partir des paroles fallacieuses des anciens colonialistes, une soi-disant théorie du "Turkestan oriental". Ils déclarent que "le Turkestan oriental est un pays indépendant depuis l'antiquité" et que sa population a une histoire de 10 000 ans; ils proposent d'unir tous les peuples de langues turques et islamiques pour fonder un pays caractérisé par "l'union du temporel et du spirituel"; ils rejettent l'histoire au cours de laquelle les diverses ethnies de la Chine ont créé ensemble une grande patrie et appellent à " lutter contre tous les peuples autres que turcs" et à éliminer les "païens".

Depuis la parution de la théorie du "Turkestan oriental", les sécessionnistes de toutes sortes mènent des activités et brandissent la bannière du "Turkestan oriental" pour réaliser leur fol espoir de fonder un "Etat du Turkestan oriental".

Du début du XXe siècle à la fin des années 1940, les forces du "Turkestan oriental" ont provoqué des troubles à plusieurs reprises à l'instigation des forces étrangères. En novembre 1933, Sabit Damolla et quelques individus ont fondé à Kashi (Kachgar) un soi-disant "Etat islamique du Turkestan oriental". Cette première tentative des sécessionnistes de transformer la théorie en pratique a rencontré l'opposition de toutes les ethnies du Xinjiang et échoué en l'espace de trois mois.

Depuis la libération pacifique du Xinjiang, les diverses ethnies ont lutté à l'unisson pour édifier ensemble un beau foyer. La société est stable, l'économie se développe sans cesse, la vie de la population s'améliore rapidement, la situation générale est bonne. Or, les forces du "Turkestan oriental", n'acceptant pas leur échec et soutenus par les forces anti-chinoises internationales, tentent de mener des activités de sécession et de sabotage à l'encontre du désir fondamental de toutes les ethnies de Chine.

Dans les années 1990, sous l'influence de l'extrémisme, du sécessionnisme et du terrorisme international, certaines forces du "Turkestan oriental" à l'intérieur et à l'extérieur du territoire chinois ont commencé à mener des activités de sécession et de sabotage au moyen des violences terroristes. Certaines organisations du "Turkestan oriental" déclarent ouvertement vouloir atteindre le but de la sécession par les violences terroristes. Dans les programmes de certaines organisations telles que le "Parti islamique du Turkestan oriental" et le "Parti d' opposition du Turkestan oriental" découverts par la police, il est clairement indiqué qu'il faut "entreprendre la lutte armée" et " provoquer toutes sortes d'activités terroristes dans les quartiers à forte densité de population". Dans une de leurs brochures intitulée "Notre indépendance est-elle possible?", il est déclaré sans aucune dissimulation qu'il faut répandre par tous les moyens une atmosphère de terreur dans les jardins d'enfants, les hôpitaux et les écoles. Les forces terroristes du "Turkestan oriental" ont projeté et organisé un grand nombre d'attentats terroristes et laissé un triste bilan de cas sanglants.

II. Selon des statistiques, les forces terroristes du "Turkestan oriental" à l'intérieur et à l'extérieur du territoire chinois ont provoqué, de 1990 à 2001, plus de 200 actes terroristes et violents dans le Xinjiang en Chine. 162 personnes, et parmi elles des habitants de différentes ethnies, des cadres de base, des religieux, ont trouvé la mort et plus de 440 ont été blessées. Voici les principales activités terroristes:

1. Faire exploser des bombes

Tout comme la plupart des forces terroristes du monde, celles du "Turkestan oriental" se complaisent à créer une atmosphère de terreur et à élargir leur influence en provoquant des explosions qui tuent des gens du peuple innocents.

Le 28 février 1991, une organisation terroriste du " Turkestan oriental" a provoqué une explosion dans une salle de projection proche de la gare routière du district de Kuqa, préfecture d'Aksu, au Xinjiang, causant un mort et 13 blessés. Le même jour, des terroristes ont posé, dans une boutique privée de ce district, une bombe à retardement qui n'a pas explosé.

Le 5 février 1992, alors que les Chinois de toutes les ethnies célébraient la Fête du Printemps, une organisation terroriste a provoqué deux explosions dans les autobus n 52 et 30 à Urümqi, chef-lieu du Xinjiang. Les deux actes ont fait 3 morts et 23 blessés et détruit deux autobus. Des terroristes ont également posé, dans un cinéma et dans un bâtiment d'habitation, deux bombes à retardement qui ont été découvertes avant l' explosion.

Du 17 juin au 5 septembre 1993, des organisations terroristes du "Turkestan oriental" ont provoqué successivement 10 explosions dans des magasins, des marchés, des hôtels, des restaurants et des établissements de culture des régions méridionales du Xinjiang qui ont fait 2 morts et 36 blessés. L' explosion provoquée le 17 juin au siège de la Société de machines agricoles de la préfecture de Kashi a détruit un bâtiment, tué 2 personnes et blessé 7 autres. Celle provoquée le 1er août dans la salle de projection de la Société du commerce extérieur du district de Shache, préfecture de Kashi, a blessé 15 personnes. Celle provoquée le 19 août devant le Palais de la culture de Hotan a blessé 6 personnes.

Le 25 février 1997, une organisation terroriste du " Turkestan oriental" a provoqué de nouveau des explosions à Urümqi, chef-lieu du Xinjiang, dans les autobus n 2, 10 et 44. Les trois autobus ont été détruits, 9 personnes, appartenant aux Uygur, Hui, Kirgiz et Han, ont trouvé la mort et 68 autres ont été grièvement blessées.

Du 22 février au 30 mars 1998, une organisation terroriste du "Turkestan oriental" a provoqué successivement 6 explosions dans le district de Yecheng, préfecture de Kashi. 3 personnes ont été blessées et un conduit de gaz naturel a été brisé provoquant un incendie, qui a causé des dommages de 1 million de yuans.

Le 7 avril 1998 dans la matinée, une organisation terroriste a provoqué successivement 8 explosions devant la fenêtre du responsable du bureau de la sécurité publique du district de Yecheng, devant la porte du vice-président de la Conférence consultative politique du Peuple chinois du district de Yecheng, devant celle du préfet adjoint de la préfecture de Kashi, et en d'autres endroits. 8 personnes ont été blessées.

2. Commettre des meurtres Pour saboter l'unité de la nation et créer une atmosphère de terreur, les forces terroristes visent non seulement les habitants han, mais aussi les cadres, les habitants et les religieux patriotes uygur et les assassinent en les traitant de "païens".

Le 24 août 1993, deux terroristes du "Turkestan oriental" ont grièvement blessé Abliz Damolla, membre du comité permanent de la Conférence consultative politique du Peuple chinois du district de Yecheng à Kashi et supérieur de la Grande Mosquée.

Le 22 mars 1996, deux terroristes masqués armés ont fait irruption chez Hakim Sidiq Haji, vice-président de l'Association islamique du district de Xinhe à la préfecture d'Aksu et supérieur adjoint d'une mosquée et l'ont tué.

A l'aube du 29 avril 1996, une dizaine de terroristes armés de pied en cape sont entrés dans le village de Qunas Kant du canton d'Alaqagha au district de Kuqa et ont fait irruption aux domiciles de Qavul Toqa, membre du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois et représentant de l'assemblée populaire de la Région autonome ouïgoure du Xinjiang, et dans ceux de trois cadres ouïgours de l' unité de base locale. Ils ont provoqué un acte terroriste sanglant, en usant d'explosifs, de fusils et de couteaux: deux grenades lancées dans la maison de Qavul Toqa ont grièvement blessé celui- ci et sa femme; son frère Avul Toqa a été tué de sept coups de couteau et la femme de celui-ci a été tuée d'abord à coups de couteau puis à coups de fusil; Anvar Qavul, fils de Qavul Toqa, a été tué de neuf coups de couteau et d'un coup de fusil à la tête; la femme de celui-ci a été tuée de huit coups de couteau et deux coups de fusil à la tête; Jarup Muhammat, cadre du village, a été grièvement blessé à coups de couteau.

Le 12 mai 1996, une organisation terroriste du "Turkestan oriental" a comploté l'assassinat d'Arunhan Aji, membre permanent de l'Association islamique de Chine, vice-président de la Conférence consultative politique du peuple chinois du Xinjiang et président de l'Association islamique de Kashi. Ce matin-là, Arunhan Aji est allé, avec son fils, faire la prière à la mosquée Aitga. En cours de route, ils ont été attaqués par surprise par quatre terroristes; lui a été grièvement blessé de 21 coups de couteau, et son fils, de 13 coups.

Le petit matin du 23 mars 1997, Tursun Turdi a fait irruption, à la tête d'une bande de terroristes, chez Omarjan, responsable de la région de défrichement Jinyinchuan de la préfecture d'Aksu, et l'a tué avec sa femme. A l'aube du 3 juillet de la même année, cette bande de terroristes est entrée chez Turdi Niyaz, cadre de village du canton de Bashereq au district d'Awat et l'a assassiné avec sa femme.

A l'aube du 6 novembre 1997, une organisation terroriste ayant à sa tête Muhammat Tursun a assassiné, sur ordre de l' organisation du "Turkestan oriental" siégeant à l'étranger, Yunus Sidiq Damolla, membre du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois, membre de cette conférence du Xinjiang, président de l'Association islamique d' Aksu et supérieur de la mosquée du district de Baicheng, qui se rendait à la mosquée. Le 27 janvier 1998, cette bande de terroristes a tué Abliz Haji, membre du comité permanent de la Conférence consultative politique du Peuple chinois du district de Yecheng et supérieur de la Grande Mosquée du district, qui se rendait à la mosquée.

Le 4 juin 1997, quatre terroristes ont fait irruption chez Muhammat Rozi Muhammat, cadre du village de Huangdi du canton d'Aqik au district de Moyu, préfecture de Hotan et l'ont tué de onze coups de couteau.Le 23 août 1999, Yasin Muhammat a fait irruption, à la tête d'une dizaine de terroristes, chez Hudaberdi Tohti, commissaire politique du commissariat de police du canton de Poskam dans le district de Zepu, préfecture de Kashi, et a tué celui-ci et son fils; le commissaire politique a reçu 38 coups de couteau et son fils, une balle dans la tête. Après l'assassinat, les terroristes ont mis le feu à la maison, et la femme du commissaire a été grièvement brûlée.

Le 3 février 2001, une bande de terroristes a fait irruption chez Muhammatjan Yaqup, cadre de la cour de justice du district de Shufu dans la préfecture de Kashi et l'a tué de 38 coups de couteau.

3. Attaquer des policiers et des organes gouvernementaux

Le 27 août 1996, six terroristes, vêtus d'uniforme de camouflage, ont pris une voiture pour se rendre au siège du gouvernement du canton de Jangilaski au district de Yecheng; là, ils ont coupé les fils téléphoniques et tué un chef adjoint du canton et un policier de garde; puis ils sont entrés dans un village de ce canton et ont enlevé trois membres de l'équipe chargée de l'ordre public et un gestionnaire de l'eau et les ont tués dans un lieu désertique à 10 km du village.

Au petit matin du 24 octobre 1999, des terroristes, armés de fusils et de sabres, portant des grenades et des bombes incendiaires, ont attaqué le commissariat de police du canton de Saili dans le district de Zepu. Ils ont assiégé le commissariat de police, lancé des bombes incendiaires et des grenades et tiré des coups de feu. Après leur entrée dans le commissariat de police, ils ont tué à coups de fusil un membre de l'équipe chargée de l' ordre public et un criminel suspect détenu, blessé un policier et un membre de l'équipe chargée de l'ordre public, puis ils ont incendié dix pièces du bâtiment, une jeep et trois motos.

4. Provoquer des empoisonnements et des incendies

Du 30 janvier au 18 février 1998, des membres de "l' Organisation de Libération du Turkestan oriental" ont organisé 23 affaires d'empoisonnement à Kashi qui ont causé un mort et l' empoisonnement de quatre personnes et des milliers de têtes de bétail dont un grand nombre a trouvé la mort.

Le 23 mai 1998, des membres de "l'Organisation de Libération du Turkestan oriental", qui avaient été entraînés à l' étranger avant de revenir sur le territoire chinois, ont provoqué 15 incendies en déposant plus de 40 dispositifs de combustion au phosphore dans des endroits animés à Urümqi comme le grand magasin Huadu, le marché Daximen, le marché de toiles en gros à Hetanlu, le marché en gros de l'Hôtel de la Longue Marche, le marché de bois d'uvre de Hongshan, l'Hotêl d'Urümqi et la Cité commerciale. Ils ont déclaré qu'ils feraient d'Urümqi une mer de flammes qui entraînerait une perte se chiffrant à des millions, des centaines de millions de yuans. La découverte et l'extinction des incendies à temps ont permis d'éviter de graves dommages.

Le 11 octobre 1999, trois terroristes ont déposé trois bombes à retardement dans des tas de coton de la station d'achat de coton de la compagnie de coton et de lin de la ville de Hotan; l'une a explosé, consumant deux tonnes de coton, et les deux autres ont été désamorcées à temps.

5. Etablir des bases d'entraînement clandestines, rassembler et fabriquer des armes et des munitions

Pour former des chevilles ouvrières et étendre leur organisation, les forces terroristes du "Turkestan oriental" ont établi des bases d'entraînement clandestines au Xinjiang, en particulier dans des régions isolées. En 1990, le "Commando du Parti des Réformateurs islamiques" a établi une base d' entraînement dans un endroit isolé du canton de Basheriq dans le district de Yecheng où il a organisé trois stages et entraîné plus de 60 terroristes. Le programme d'entraînement comprend l' enseignement des théories sur l'extrémisme religieux et le terrorisme, les techniques destinées à mener des activités terroristes telles que l'explosion de bombes et l'assassinat, et l' entraînement physique. La plupart des stagiaires ont participé aux activités terroristes telles que l'explosion de bombes, l' assassinat et le pillage, qui ont eu lieu entre 1991 et 1993 au Xinjiang.

En février 1998, Hasan Mahsum, chef du "Mouvement islamique du Turkestan oriental", dont le siège est à l'étranger, a envoyé des dizaines de terroristes sur le territoire chinois. Ils ont établi, au Xinjiang et dans le reste du pays, une dizaine de bases d'entraînement et organisé 15 stages pour entraîner plus de 150 terroristes. En dehors de ces bases plus ou moins regroupées, ils ont créé également des centres d'entraînement dispersés regroupant 3 à 5 personnes. Certains centres étaient aussi des ateliers clandestins destinés à fabriquer des armes, des munitions et des dispositifs d'explosif. Dans la lutte contre les terroristes, la police du Xinjiang a saisi un grand nombre de grenades à main, de grenades, de détonateurs, de fusils et de munitions dans les centres d'entraînement et dans les ateliers clandestins.

Le 30 décembre 1999, la police du canton de Poskam dans le district de Zepu a découvert un atelier souterrain des terroristes. Dans cette cave de 3 m de long, sur 2 m de large, de 1,7 m de haut et à une profondeur de 3 m, la police a saisi des perforateurs, des soudeuses électriques et des plans destinés à fabriquer des dispositifs d'explosif et des grenades à main.

Le 25 février 2000, la police a arrêté, au village n 3 du canton de Kachung au district de Shache, sept terroristes et a découvert chez un terroriste un sous-sol et une galerie souterraine; celle-ci longue de 7 m et haute de 2,5 m menait à un sous-sol long de 12 m, large de 3,8 m et haut de 2 m; cette salle souterraine était équipée d'aérateurs et de canalisations. 38 grenades à main, 22 détonateurs électriques, 18 dispositifs d' explosif, 17 kg de dynamite et une vingtaine de tubes incendiaires ont été saisis dans cette galerie souterraine.

En août 2001, lors d'une fouille chez un terroriste au village de Seriqsoghet du canton de Uzun dans le district de Kuqa, la police a découvert une galerie souterraine d'une profondeur de 4 m et saisi des outils destinés à fabriquer des armes et munitions et 61 dispositifs d'explosif.

6. Fomenter des troubles et des émeutes et créer une atmosphère de terreur

Pour créer une atmosphère de terreur et étendre leur influence politique, les forces terroristes du "Turkestan oriental "ont fomenté à plusieurs reprises des troubles et des émeutes. Ils ont mené des activités terroristes en frappant et tuant des gens, en provoquant des incendies et en se livrant au pillage; tout cela a porté gravement atteinte à la stabilité sociale, à la vie et aux biens du peuple.

Le 5 avril 1990, sur l'instigation du "Parti islamique du Turkestan oriental", une bande de terroristes a provoqué un acte terroriste dans le canton de Barin, district d'Akto, au Xinjiang. Ils ont préconisé ouvertement la "guerre sainte" et "l'élimination des païens" et poussé des clameurs frénétiques en disant vouloir fonder la "République du Turkestan oriental". Les terroristes ont enlevé dix personnes comme otages, en menaçant le gouvernement. Ils ont fait sauter deux véhicules sur une route à grande circulation et tué six policiers. Ils ont tiré, avec des mitraillettes et des pistolets, sur le personnel de l'organisme gouvernemental qu'ils assiégeaient, et lancé des charges explosives et des grenades.

Du 5 au 8 février 1997, le "Parti d'Allah du Turkestan oriental islamique" et d'autres organisations terroristes ont organisé, manigancé et provoqué une émeute à Yining. Les terroristes ont crié des mots d'ordre comme "Fondons un royaume islamique", attaqué des habitants, détruit des magasins, incendié et écrasé des voitures. Le bilan de cette émeute a été très lourd: 7 morts et 200 blessés; 30 voitures ont été endommagées et deux habitations civiles, incendiées. Alors qu'il regagnait sa maison, un jeune couple a été attaqué: la femme a été tuée, le visage déformé par un couteau et le mari grièvement blessé à coups de poing et de pied. Un travailleur de la maison culturelle du canton a été tué à coups de couteau par les terroristes, puis a été jeté au feu.

Outre les violences terroristes menées sur le territoire chinois, les forces terroristes du "Turkestan oriental" ont provoqué de violents incidents à l'étranger.

En mars 1997, des terroristes du "Turkestan oriental" ont lancé une attaque et tiré sur l'ambassade de Chine en Turquie, attaqué le consulat général de Chine à Istanbul et incendié le drapeau national suspendu au bâtiment du consulat.

Le 5 mars 1998, une organisation terroriste du "Turkestan oriental" a organisé, comploté et provoqué un acte terroriste en faisant exploser le consulat général de Chine à Istanbul en Turquie.

En mars 2000, Nighmet Bosakof, président de la "Ligue de la Jeunesse uygur" du Kirghizistan, a été assassiné sur le seuil de sa maison par des membres de "l'Organisation de Libération du Turkestan oriental" parce qu'il avait refusé de coopérer avec cette organisation.

En mai 2000, pour collecter des fonds, des membres de "l' Organisation de Libération uygur" résidant à l'étranger ont enlevé un commerçant du Xinjiang en exigeant une rançon de 100 000 dollars et tué son neveu; ils ont ensuite incendié un magasin d' articles chinois à Bichkek. Le 25 mai, dans un incident manigancé et provoqué par les terroristes, une équipe de travail chargée de résoudre des affaires d'incendie et d'enlèvement au Kirghizistan, envoyée par le gouvernement populaire du Xinjiang, a été attaquée, ce qui a fait un mort et deux blessés. Après l'assassinat, les criminels se sont enfuis au Kazakhstan. En septembre de la même année, ces mêmes terroristes ont assassiné, à Alma-Ata, deux policiers du Kazakhstan chargés d'une mission d'enquête.

Tous ces faits sanglants irréfutables prouvent que les forces du "Turkestan oriental" sont des organisations terroristes qui tuent les innocents et nuisent à la société au moyen d'actions violentes dans le but de scinder la Chine.

III. Un grand nombre de preuves viennent confirmer que la plupart des attentats terroristes survenus sur le territoire du Xinjiang ont été manigancés et dirigés directement par les organisations du "Turkestan oriental" à l'étranger et perpétrés par une poignée de gens à l'intérieur du pays.

En mai 1998, l'"Organisation de Libération du Turkestan oriental" siégeant à l'étranger a envoyé des gens au Xinjiang pour diriger et provoquer directement 15 incendies dans la ville d' Urümqi.

En février 1998, plusieurs dizaines de membres du "Mouvement islamique du Turkestan oriental" siégeant à l'étranger après avoir suivi spécialement un entraînement sur les explosifs en Afghanistan, se sont infiltrés dans le Xinjiang et les différentes provinces et villes du pays intérieur pour établir 15 centres d' entraînement secrets dans le but d'apprendre la technique des explosifs à 150 terroristes venant de différentes régions. D'après la formule fournie par des pays étrangers, ils ont acheté une grande quantité de matières premières chimiques et fabriqué secrètement de la dynamite et des dispositifs d'explosif. En septembre 1998, la police du Xinjiang a saisi, en une seule fois, dans un entrepôt de la gare nord d'Urümqi, plus de 300 caisses de matières premières chimiques destinées à la fabrication des explosifs, environ une vingtaine de variétés et plus de 6 tonnes de produits.

En 1998, Hogaxim Qasim du district de Hotan, Muhammatjan Huxir de la ville de Bole au Xinjiang, et d'autres sont allés en Afghanistan pour faire partie des Moudjahids, organisation terroriste du "Turkestan oriental". Ils ont subi un entraînement terroriste comportant le tir, l'explosion de bombes, l'assassinat, etc. En décembre de la même année, ils ont été renvoyés secrètement au Xinjiang pour créer des organisations, recruter de nouveaux membres, réunir des fonds, rassembler des armes et munitions et organiser des activités violentes et terroristes.

En 1999, organisés et incités par les terroristes du " Mouvement islamique du Turkestan oriental" à l'étranger, des terroristes de la région de Hotan au Xinjiang ont créé une organisation clandestine, établi plusieurs dizaines de centres d' entraînement et d'ateliers de fabrication d'explosifs secrets dans 7 districts et villes de la région de Hotan et fabriqué une grande quantité d'armes et munitions. Plus de 4 500 grenades à main, 98 fusils et des outils destinés à la fabrication de fusils et d' explosifs ont été saisis par la police.

En collusion avec des forces extérieures, les terroristes du "Turkestan oriental" ont fait de la contrebande et transporté illégalement des armes en Chine pour armer leurs membres. Le 6 avril 1998, la douane et le département d'inspection des frontières ont découvert, dans le port de Qorghas, un cas de transport illégal des armes et saisi, dans un conteneur de laine, 6 pistolets militaires, 1 mitraillette pliante, 19 000 balles et 90 grenades à main. D'après les aveux des criminels, ils ont agi sous la direction du "Comité international du Turkestan oriental" et de l'"Organisation de Libération du Turkestan oriental" siégeant à l'étranger. Ils avaient transporté illégalement des armes et munitions en Chine à 17 reprises.

Les terroristes du "Turkestan oriental" maintiennent des liens étroits avec les forces terroristes internationales.

L'organisation du "Turkestan oriental" qui mène des activités en Asie du Sud a bénéficié non seulement d'un soutien énergique de Ben Laden, mais c'est aussi un élément important des forces terroristes de Ben Laden. Le "Mouvement islamique du Turkestan oriental" ayant à sa tête Hasan Mahsum a été établi et dirigé par Ben Laden. Depuis la fondation de ce mouvement, Ben Laden a discuté maintes fois avec les dirigeants des organisations terroristes de l'Asie centrale et de l'Asie occidentale pour aider les forces terroristes du "Turkestan oriental" à entreprendre une "guerre sainte" dans le Xinjiang afin d'ériger cette région en pays islamique unissant le temporel et le spirituel.

Les forces terroristes de Ben Laden ont fourni une importante aide financière et matérielle à celles du "Turkestan oriental". Au début de 1999, Ben Laden a rencontré les chefs du " Mouvement islamique du Turkestan oriental". Tout en promettant de leur fournir une aide financière, il leur a demandé que toutes leurs opérations s'accordent bien avec celles du "Mouvement islamique de Libération d'Ouzbékistan" et des Talibans. En février 2001, les forces terroristes de Ben Laden et les officiers des Talibans ont procédé, à Kandahar, à un échange de vues sur le problème de l'entraînement des terroristes du "Turkestan oriental". Ils ont décidé d'allouer une somme énorme destinée à l' entraînement des terroristes du "Turkestan oriental" et promis de prendre en charge leurs dépenses d'activités de l'an 2001. Les forces terroristes de Ben Laden, des Talibans et du "Mouvement islamique de Libération d'Ouzbékistan" ont également fourni une grande quantité d'armes et munitions, de moyens de transport et d' équipements de télécommunication aux terroristes du "Turkestan oriental".

Les forces terroristes de Ben Laden ont entraîné directement des terroristes du "Turkestan oriental". Hasan Mahsum a cherché, sur le territoire chinois et à l'étranger, des criminels, des extrémistes religieux et des séparatistes et les a envoyés dans les camps d'entraînement terroristes de Ben Laden en Afghanistan pour les entraîner. Les camps de Kandahar, de Mazar-i-Sharif, etc., ont tous entraîné des terroristes du "Turkestan oriental". Après l' entraînement, les principaux éléments des forces terroristes du "Turkestan oriental" ont été envoyés secrètement sur le territoire chinois pour développer des organisations terroristes, manigancer et se livrer à des activités terroristes. Certains ont fait partie de l'armée des Talibans d'Afghanistan, d'autres ont participé aux activités des forces terroristes tchétchènes en Russie et d'autres, aux activités terroristes de l'Asie centrale. En août 1999, des terroristes du "Turkestan oriental" ont envahi la partie sud du Kirghizistan et enlevé 4 scientifiques japonais et des officiers supérieurs des forces armées de l'Intérieur de Kirghizistan. En août 2000, ils ont participé à des activités terroristes visant à envahir l'Ouzbékistan et la région montagneuse au sud de Kirghizistan et à attaquer par surprise l'armée du gouvernement local.

Les attentats à l'explosif et les assassinats survenus dans le Xinjiang ces dernières années se rapportent pour la plupart à ces organisations terroristes. A l'heure actuelle, la police chinoise a arrêté une centaine de terroristes qui s'étaient infiltrés dans le Xinjiang après avoir suivi un entraînement dans les camps d'Afghanistan et d'autres pays. La police des pays concernés a livré aussi une dizaine de terroristes du "Turkestan oriental" au gouvernement chinois.

Après l'attentat du 11 septembre survenu aux Etats-Unis, la coopération internationale contre le terrorisme s'avère de plus en plus nécessaire. Les forces du "Turkestan oriental" fortement imprégnées de terrorisme se trouvent dans une situation embarrassante. D'une part, elles regrettent vivement que les forces terroristes de Ben Laden et les camps d'entraînement terroriste des Talibans soient détruits par des missiles américains, et d'autre part, elles sont obligées de montrer activement leur soutien à l'attaque militaire des Etats-Unis afin d'essayer de garder leurs distances avec les forces terroristes de Ben Laden. Pour cacher leur appartenance au terrorisme et leur nature d'organisation terroriste, elles ont demandé à leurs membres de ne pas tenir momentanément des propos exagérés et d' éviter d'être reliés aux organisations terroristes par les gouvernements des pays résidents. Les organisations terroristes de l'Asie du Sud ont prêté une attention particulière au mouvement stratégique déplaçant leurs membres de l'Afghanistan vers l'Asie du Sud, l'Asie centrale ou les régions du Moyen-Orient dans le but de conserver des forces. En même temps, les forces terroristes du "Turkestan oriental" ont déclenché une offensive pour se protéger. Elles ont brandi la bannière de sauvegarde des "droits de l'Homme", de la "liberté religieuse" et des "intérêts des ethnies minoritaires" et, dans le but de semer la confusion, tromper l' opinion internationale et se soustraire à l'attaque anti- terroriste internatioanle, inventé des propos mensongers disant que "le gouvernement chinois profitait de l'occasion pour attaquer les ethnies minoritaires".

IV. Afin de parvenir à la scission de la Chine, une poignée de forces terroristes du "Turkestan oriental" à l' intérieur et à l'extérieur de la Chine ont entrepris, ces dernières années, par des actes terroristes et violents, une série d'activités de sabotage. Leurs actes rencontrent tout naturellement une ferme opposition de la part des différentes ethnies de Chine, y compris les Ouïgours du Xinjiang. Pour protéger la vie, les biens et les intérêts communs de la population des différentes ethnies, maintenir la stabilité du Xinjiang de Chine et des régions environnantes, et sauvegarder l' unité du pays, la stabilité sociale et l'édification de la modernisation, la Chine a porté, en vertu de la loi, des coups rudes aux activités subversives des forces terroristes du " Turkestan oriental". Notre attaque a pris pour cible un tout petit nombre de principaux éléments et de criminels qui avaient manigancé, dirigé et participé aux attentats violents et terroristes. Pour la majorité de ceux qui ont été dupés pour participer aux activités des organisations terroristes du " Turkestan oriental", nous avons adopté une attitude de persuasion et d'éducation et nous espérons qu'ils reviendront de leurs erreurs pour regagner le droit chemin. Les différentes ethnies du Xinjiang possèdent une glorieuse tradition d'amour de la patrie et de sauvegarde de l'unité de la Chine. L'islamisme est une religion d'amour de la paix. Notre attaque contre les forces terroristes du "Turkestan oriental" n'est pas dirigée contre telle ethnie ou telle religion: elle est dirigée contre les activités illégales et criminelles pour mieux sauvegarder les intérêts communs de la population des différentes ethnies et assurer le fonctionnement normal des activités religieuses. Notre politique a obtenu le soutien du peuple chinois, y compris celui des différentes ethnies du Xinjiang. Ces dernières années, la situation du Xinjiang est stable; le peuple vit et travaille en paix; les conditions de vie et de travail de la population des différentes ethnies sont efficacement assurées.

Après l'attentat du 11 septembre, les activités terroristes ont une mauvaise réputation dans le monde. Dans le Xinjiang, les terroristes du "Turkestan oriental" n'osent pas se montrer en public pour le moment. La situation du Xinjiang est stable, la vie et le travail des gens normaux. Nous n'avons pas le besoin ni la nécessité d'exercer une répression quelconque en profitant d'une occasion quelconque. Les organisations terroristes du "Turkestan oriental", en forgeant sans aucun scrupule des mensonges, ont sûrement des objectifs inavoués.

Dans la Région autonome ouïgoure du Xinjiang de Chine est appliquée l'autonomie régionale des ethnies: la politique ethnique et religieuse d'égalité des ethnies et de liberté de croyance est respectée totalement; les droits des ethnies minoritaires et la liberté de croyance des citoyens sont protégés. Avec l'aide énergique de la population de tout le pays et grâce aux efforts communs des différentes ethnies du Xinjiang, des succès remarquables ont été obtenus dans cette région. Le peuple des différentes ethnies, les différentes religions, les croyants et les non-croyants se respectent mutuellement, se traitent sur un pied d'égalité, vivent en bonne intelligence et se développent en commun. La prospérité règne sur le territoire du Xinjiang. Une petite poignée de forces terroristes du "Turkestan oriental" subsistant à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine ne peut absolument pas influer sur la réalité du Xinjiang où la situation est stable, les ethnies sont unies, les services sociaux font des progrès sans cesse et la vie de la population s'améliore sans arrêt.

Le gouvernement chinois s'oppose à toutes formes de terrorisme et aux attitudes ambivalentes concernant le problème du terrorisme. Toute forme d'indulgence envers les forces terroristes du "Turkestan oriental" ne portera pas atteinte seulement à la Chine et au peuple chinois. Aujourd'hui, la société mondiale a une connaissance de plus en plus profonde sur les dégâts du terrorisme. Nous espérons que les habitants du monde entier qui aiment la paix sauront reconnaître, sans distinction de nationalités, de religions, de régions, de pays et de différence de régime politique et social, la nature des forces terroristes du "Turkestan oriental" et les dommages qu'elles causent, arracher leurs masques, attaquer en commun les activités terroristes et violentes et ne laisser aucune chance à ces forces de se manifester. Fin

 

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