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BEIJING, 21 janvier (XINHUA) -- L'Office d'information du
Conseil des affaires d'Etat a publié ce lundi un article sur le
problème du Turkestan oriental intitulé "Les forces terroristes du
"Turkestan oriental" ne peuvent se dérober à leurs
responsabilités".
Cet article a présenté, avec force documents historiques
et faits, l'origine du problème du "Turkestan oriental " et a
révélé les activités terroristes conduites par les forces
terroristes du "Turkestan oriental " à l'intérieur et à
l'extérieur de la Chine au cours de ces dernières années. Il a
également réaffirmé la position anti-terroriste du gouvernement
chinois.
L'article appelle tous les peuples du monde épris de paix
à prendre connaissance de la nature des forces terroristes du "
Turkestan oriental " ainsi que des dégâts sérieux causés par ces
forces. Aussi l'article appelle-t-il à réprimer les activités de
violence terroriste.
Selon l'article, le terrorisme est un fléau public de
notre temps. Il constitue une énorme menace contre la paix, la
sécurité et l'ordre de la communauté internationale. Depuis les
années 1990 du siècle dernier, les forces terroristes du "
Turkestan oriental " à l'intérieur et à l'extérieur de la Chine,
pour atteindre le but de fonder le soi-disant "Etat du Turkestan
oriental ", a tramé et organisé une série d'incidents de violence
terroriste tels que des explosions, assassinats, incendies
provoqués, empoisonnements provoqués, attaques armées, dans le
Xinjiang en Chine et dans certains pays concernés. Ces incidents
ont porté atteinte sérieusement à la stabilité sociale et à la
sécurité de la vie et des biens de la population multiethnique du
pays. Ils constituent également une menace contre la sécurité et
la stabilité dans des pays et régions concernés.
L'article indique que les Turcs furent, à l'origine, une
ethnie nomade de l'antiquité, qui vécut dans des régions
montagneuses d'Altaï et des steppes de la Chine du nord. En 552,
les Turcs fondèrent un "khanat", qui fut par la suite éclaté en
deux branches, orientale et occidentale, qui ne cessèrent de
disputer le khanat. Vers le milieu du 8ème siècle, ces deux
branches du khanat du Turkestan de l'ouest et de l'est disparurent
l'une après l'autre et leurs descendances s'intégrèrent
progressivement dans les autres ethnies. Dans l'histoire, l'Etat
unifié composé de toutes les peuplades turques dont parlent
certaines personnes, n'a jamais existé.
Certains colonialistes, dans le but de séparer le
Xinjiang de la Chine et de le contrôler, baptisèrent par la suite
ce dernier le "Turkestan oriental" (et les pays de l'Asie centrale
de nos jours furent nommés "Turkestan occidental" ). Leur but est
d'imposer leur raisonnement fallatieux selon lequel le Xinjiang
serait le foyer des "Turcs orientaux".
L'article rappelle qu'à partir de la dynastie des Han,
60 ans avant l'ère chrétienne, où le gouverneur de la région de
l'ouest fut institué dans ses fonctions, le Xinjiang reste jusqu'à
nos jours une partie du territoire de la Chine. Depuis cette date,
le pouvoir central n'a jamais interrompu son autorité sur cette
terre. Cependant, au début du 20ème siècle, une poignée de
sécessionnistes et d'extrémistes religieux fanatiques du Xinjiang,
en empruntant le raisonnement fallatieux des vieux colonialistes,
fabriquèrent une thèse du soi-disant "Turkestan oriental", selon
laquelle "le "Turkestan oriental" aurait existé depuis l'antiquité
en tant qu'un Etat indépendant" et cette ethnie aurait une
histoire de près de dix mille ans. Ils incitèrent toutes les
ethnies de langues turques et islamiques, à fonder un Etat
caractérisé par l'"union du temporel et du spirituel"; ils nièrent
l'histoire de la grande patrie construite en commun par les
différentes ethnies de Chine; ils déclarèrent lutter contre toutes
les autres ethnies sauf l'ethnie turque et vouloir éliminer les "
païens".
Du jour où la thèse du "Turkestan oriental" fut composée,
les sécessionnistes de toutes sortes se livrèrent, sous couvert du
"Turkestan oriental", à leurs activités séparatistes dans le but
de concrétiser leur illusion de fonder l' "Etat du Turkestan
oriental".
Du début du 20ème siècle à la fin des années 1940, les
forces du "Turkestan oriental", encouragées et soutenues par des
forces étrangères, organisèrent des agitations à plusieurs
reprises. En novembre 1933, Sabit Damolla et quelques individus
constituèrent à Kashi un soi-disant "Etat islamique du Turkestan
oriental", qui fut une tentative des scissionnistes pour
matérialiser leur illusion. Devant l'opposition de tous les
peuples des ethnies au Xinjiang, cette tentative échoua en
l'espace de moins de 3 mois.
Après la libération pacifique du Xinjiang, les
peuples des différentes ethnies dans la région oeuvrent à
construire un bon foyer. A ce jour, le Xinjiang bénéficie de la
stabilité sociale, du développement continu de l'économie et de
l'amélioration rapide du niveau de vie des habitants. Cependant,
les forces du "Turkestan oriental " ne se résignent pas à leur
défaite. Soutenues par des forces internationales antichinoises,
ces forces recherchent des occasions pour organiser des activités
de sabotage.
Dans les années 1990, influencés par l'extrémisme, le
séparatisme et le terrorisme internationaux, certains éléments des
forces du "Turkestan oriental " à l'intérieur et à l'extérieur de
la Chine ont commencé à adopter comme moyen principal la violence
terroriste dans leurs activités séparatistes de sabotage. Certains
groupes des forces du "Turkestan oriental " ont déclaré
publiquement qu'ils recourent à la violence terroriste pour
atteindre le but de séparation.
L'article indique que selon des statistiques incomplètes,
les forces terroristes du Turkestan oriental à l'intérieur et à
l'extérieur du pays ont provoqué, de 1990 à 2001, quelque 200
incidents de violence terroriste au Xinjiang, causant 162 morts et
440 blessés parmi les habitants, les cadres et les milieux du
culte.
L'article souligne que depuis ces dernières années, les
organisations terroristes du "Turkestan oriental " ont provoqué,
successivement, des explosions visant des innocents dans des lieux
publics comme les marchés, autobus, restaurants et magasins.
Nourries du dessein de saboter l'unité entre les
ethnies nationales dans le pays, les forces terroristes du "
Turkestan oriental " visent comme objectif non seulement les
habitants de l'ethnie Han, mais aussi des cadres de l'ethnie
ouïgoure et des religieux patriotiques, en les tuant comme des "
païens". Des terroristes du "Turkestan oriental " ont même attaqué
des bureaux de police et de l'administration et ont fait une
série de cas d'empoisonnement et d'incendie dans certaines villes.
Les forces terroristes du "Turkestan oriental ", pour
former des "éléments-âmes" et agrandir leur organisation
terroriste, ont constitué des bases secrètes d'entraînement,
notamment dans des régions reculées. Le contenu de l'entraînement
comprend entre autres: théorie de l'extrémisme religieux et du
terrorisme, techniques des activités terroristes d'explosion et
d'assassinat, endurance physique, etc. Certains lieux
d'entraînement sont également des fabriques d'exploisifs, d'armes,
de munitions, etc.
D'autre part, l'article signale aussi que les forces
terroristes du "Turkestan oriental " trament, organisent non
seulement sur le sol chinois des incidents d'agitation et de
trouble, provoquant des activités terroristes comme affrontements
armés, destructions, déprédations, incendies et attentats, mais se
livrent aussi à des actes de violence terroriste à l'étranger, en
attaquant, avec coups de fusil ou de bombe, des ambassades ou
consulats de Chine dans certains pays concernés ainsi que des
hommes d'affaires, des fonctionnaires chinois de même que des
policiers étrangers.
L'article souligne que les preuves témoignent que la
majorité des indicents de violence terroriste, qui sont survenus
au Xinjiang, ont été tramés et commandés directement par les
organisations du "Turkestan oriental " à l'étranger. Ces incidents
ont été montés de façon commune par une poignée de gens à
l'intérieur du pays qui font écho aux forces terroristes du "
Turkestan oriental " à l'extérieur du pays. Cette force entretient
des liens très étroits avec les forces terroristes internationales.
L'organisation terroriste du "Turkestan oriental"
qui mène des activités en Asie du Sud profite non seulement d'un
soutien ferme de Ben Laden, mais constitue également une partie
importante des forces terroristes de ce dernier. Ben Laden a ourdi
à maintes reprises, avec des meneurs des groupes terroristes en
Asie centrale et occidentale, des complots visant à aider le
groupe terroriste du "Turkestan oriental" à entreprendre "une
guerre sainte" au Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, dans
la tentative de transformer cette région autonome chinoise en "
Etat islamique" unissant le temporel et le spirituel.
Il a accordé non seulement une assistance financière et
matérielle importante au "Turkestan oriental", mais aidé également
à entraîner les membres de ce groupe terroriste. Après
l'entraînement, les principaux éléments de ce groupe terroriste
ont été envoyés clandestinement sur le territoire chinois pour
développer des organisations terroristes, manigancer et se livrer
à des activités terroristes. Certains ont rejoint la force armée
des talibans de l'Afghanistan; certains se sont livrés aux
activités des forces terroristes tchétchènes en Russie et certains
autres ont pris part aux activités terroristes en Asie centrale,
selon cet article.
Les attentats à l'explosif et les assassinats survenus
dans le Xinjiang ces dernières années se rapportent pour la
plupart à ces organisations terroristes. Jusqu'à présent, la
police chinoise a déjà arrêté une centaine de terroristes qui
s'étaient infiltrés dans le Xinjiang après avoir suivi un
entraînement dans les camps d'entrainement en Afghanistan et dans
d'autres pays, sans compter une dizaine d'autres livrés au
gouvernement chinois par des pays concernés.
Après les attentats du 11 septembre aux Etats-Unis, les
forces du "Turkestan oriental", fortement imprégnées de terrorisme,
se trouvent dans une situation très embarrassante, face à la voix
élevée de la communauté internationale en faveur de la coopération
dans la lutte contre le terrorisme. D'une part, elles regrettent
vivement que les forces terroristes de Ben Laden et les camps
d'entraînement terroristes des Talibans soient détruits par les
missiles américains, de l'autre, elles sont obligées de montrer
activement leur soutien aux frappes américaines afin d'essayer de
garder leurs distances avec les forces terroristes de Ben Laden.
Les organisations terroristes en Asie du Sud ont
prêté une attention particulière au mouvement stratégique
déplaçant leurs membres en Afghanistan vers l'Asie du Sud, l'Asie
centrale ou les régions du Moyen-Orient, afin de conserver des
forces. Parallèlement, les forces terroristes du "Turkestan
oriental" ont déclenché une offensive pour se protéger. Elles ont
arboré une fois de plus l'enseigne de sauvegarde des "droits de
l'Homme", de la "liberté religieuse" et des "intérêts des ethnies
minoritaires" dans le but de semer la confusion, tromper l'opinion
internationale et se soustraire à l'offensive anti-terroriste
internationale.
La Chine a porté de rudes coups aux activités subversives
des forces terroristes du "Turkestan oriental" en vertu de la loi,
afin de protéger la vie, les biens et les intérêts communs de la
population des différentes ethnies, de maintenir la stabilité du
Xinjiang et des régions environnantes, de sauvegarder l'unité
nationale, la stabilité sociale et l'édification de la
modernisation, indique cet article.
Les différentes ethnies du Xinjiang possèdent une
glorieuse tradition d'amour de la patrie et de sauvegarde de
l'unité de la Chine, et l'Islamisme est une religion d'amour de la
paix, souligne cet article, ajoutant que la lutte menée par le
gouvernement chinois contre les forces terroristes du "Turkestan
oriental" n'est pas dirigée contre telle ethnie ou telle religion,
mais contre les activités illégales et criminelles.
La politique du gouvernement chinois, qui a pour but de
mieux sauvegarder les intérêts communs de toutes les ethnies
chinoises et d'assurer le fonctionnement normal des activités
religieuses, a obtenu un soutien sans réserve du peuple chinois, y
compris celui des différentes ethnies du Xinjiang, poursuit cet
article, avant d'ajouter que ces dernières années, la situation du
Xinjiang est stable, que le peuple y vit et travaille en paix, et
que les conditions de vie et de travail de la population des
différentes ethnies sont efficacement assurées.
Le gouvernement chinois s'oppose à toutes formes de
terrorisme et aux attitudes ambivalentes concernant le problème du
terrorisme. Toute forme d'indulgence envers les forces terroristes
du "Turkestan oriental" portera atteinte pas seulement à la Chine
et à son peuple, fait remarquer cet article, espérant que les
habitants du monde entier qui aiment la paix sauront reconnaître,
sans distinction de nationalités, de religions, de régions, de
pays et de différence de régime politique et social, la nature des
forces terroristes du "Turkestan oriental" et les dommages
qu'elles causent, arracher leurs masques, attaquer en commun les
activités terroristes et violentes et ne laisser aucune chance à
ces forces de se manifester. Fin
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