Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Ban Ki-moon envoie un émissaire au Sri Lanka
-
Le Conseil de sécurité de l'ONU envoie une mission dans quatre pays africains
-
L'OSCE suspend les négociaitons sur la poursuite de sa mission en Géorgie
-
L'Iran dénonce "l'allégation sur des oranges israéliennes exportés"vers le pays comme un complot
-
Israël aura des systèmes antimissiles opérationnels à différents niveaux
Ban Ki-moon envoie un émissaire au Sri Lanka
  2009-05-15 10:45:02  

     NEW YORK (Nations Unies), 14 mai (Xinhua) -- Le Secrétaire  général de l'ONU, Ban Ki-moon, a décidé d'envoyer une nouvelle  fois sur place son chef de cabinet, Vijay Nambiar, afin de  contribuer à régler la situation humanitaire sur le terrain, a  indiqué sa porte-parole, Michèle Montas, lors de son point de  presse quotidien, au siège de l'ONU, à New York.  

     Le chef de l'ONU s'est entretenu par téléphone mercredi avec le président sri lankais Mahinda Rajapaksa pour lui faire part à  nouveau de sa préoccupation concernant la situation des civils  dans le nord du Sri Lanka.  

     Le représentant du Bureau de la coordination des affaires  humanitaires (OCHA) au Sri Lanka, Gordon Weiss, a estimé pour sa  part que la situation dans les camps de déplacés continuait " d'être plutôt misérable", dans un entretien à la radio de l'ONU. " Tout d'abord il y a surpopulation. Ensuite la population est  extrêmement fragile. Elle a subi une expérience effroyable ces  trois derniers mois", a-t-il énuméré. 

     Selon OCHA, de cinq à six familles vivent sous une même tente à Menik Farm et à Vavuniya. Le Haut Commissariat des Nations Unies  pour les réfugiés (UNHCR) a construit 8.000 abris et érigé plus de 9.000 tentes pour répondre aux arrivées à Vavuniya, Jaffna et  Trincomalee.  

     Gordon Weiss a estimé entre 50.000 et 100.000 le nombre de  personnes encore prises au piège des combats.  

     Selon lui, la coopération avec le gouvernement sri lankais est  plutôt bonne malgré des problèmes de coordination. Ce dernier  souhaite montrer que les camps sont bien gérés et humains et  qu'ils constituent une bonne alternative à la vie sous les Tigres  de libération de l'Eelam tamoul (LTTE).  

     Gordon Weiss a indiqué que selon de nombreux observateurs les  combats entre le gouvernement et le groupe indépendantiste en  seraient à ses derniers jours. Si c'était le cas, l'aide  humanitaire pourrait parvenir directement aux populations dans le  besoin, a-t-il estimé.