Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
L'Algérie compte 35,1 millions d'habitants au 1er janvier 2009
-
Cameroun : l'émission "Espace politique" sera de retour sur la CRTV
-
L'AMISOM bénéficiera d'un aide financière de Etats-Unis
-
Des banques sud-africain et chinoise comptent financer un projet  de centrale électrique au Botswana
-
Algérie : ouverture du 5ème Forum international de la finance
Afrique en marche
  2009-05-13 14:07:36  

    BEIJING, 13 mai (Xinhua) -- Voici notre rubrique "Afrique en  marche" : 

     - - - 

     Le Gabon expérimente avec succès la culture du riz Nérica  

     LIBREVILLE -- Le Gabon serait sur le point de relancer la  culture du riz, au point mort depuis des décennies, grâce aux  résultats prometteurs obtenus des essais de culture du riz Nérica  à divers endroits du territoire, a annoncé mardi à Libreville le  directeur de l'Office national du développement rural (ONADER) du Gabon, Daniel Obame Ondo. Le riz Nérica, nouveau riz  pour l'Afrique, est le croisement du  riz pluvial qui est une espèce facilement cultivable comme le maïs, et du riz bas-fond qui est une espèce plus rentable en terme de  production mais exigeant un environnement à forte capacité de  rétention d'eau pour mieux se développer et donner les rendements  escomptés. Selon Moussa Sié, un expert du Centre du riz pour  l'Afrique, le riz Nérica est la variété qui s'adapte le plus au  climat tropical humide dominant au Gabon. L'avantage de cette  espèce c'est qu'elle produit 3 fois par an. Introduit au Gabon en février dernier, ce riz a donné satisfaction à la direction  générale de l'ONADER chargée de l'exécution et du développement de ce projet co-financé par le Japon, le Centre du riz pour l'Afrique basé en Afrique de l'Ouest et l'Etat gabonais.  

     - - - 

     Le Cameroun et le Mali signent trois nouveaux accords de  coopération 

     YAOUNDE -- Le ministre camerounais des Relations extérieures  Henri Eyebe Ayissi et le ministre malien des Affaires étrangères  et de la Coopération internationale Moctar Ouane ont signé mardi à Yaoundé trois accords sur le renforcement de la coopération  bilatérale entre les deux pays. Il s'agit d'un projet d'accord  cadre de coopération, du projet d'accord sur la création d'une  commission mixte Cameroun-Mali et du protocole de coopération  entre le ministère camerounais des Relations extérieures coté  camerounais et du ministère malien des Affaires étrangères et de  la coopération internationale. Le premier accord va restructurer  le dialogue politique entre les deux pays de manière à permettre  de disposer un cadre de concertation régulier, consolider,  renforcer le dialogue politique au niveau des ministère des  Affaires étrangères qui vont se concerter régulièrement sur les  questions de coopération bilatérale, sur les questions d'intérêt  régional ou encore sur des questions de politique internationale.  Une commission mixte de coopération permettra de voir dans quel  cadre le Cameroun et le Mali pourraient se rencontrer  régulièrement (...) dans le cadre des échanges ou procéder à une  évaluation régulière de leur coopération bilatérale.  

     - - - 

     Le FIDA accorde 6,85 milliards de Fcfa u Cameroun en faveur des projets ruraux 

     YAOUNDE -- Le Fond international du développement agricole  (FIDA) basé à Rome vient d'accorder au Cameroun un prêt de 6,85  milliards de Fcfa qui servira au financement du projet d'appui au  développement des projets du monde rural. Il s'agit à travers ce  financement de mettre à la disposition des acteurs du monde rural  des ressources financières pour leurs activités à des conditions  souples. Le gouvernement camerounais travaille depuis 2006 avec le FIDA dans le cadre du nouveau document de stratégie pays et le  financement de nouveau projets, notamment le dispositif d'appui  conseil et la gestion de la fertilité des sols ainsi que l'appui  aux cultures stratégiques à fort enjeu sur la pauvreté.  

     - - - 

     Le Maroc et la Turquie déterminés à développer leur coopération économique  

     RABAT -- Le Maroc et la Turquie ont exprimé leur détermination  à développer leurs liens de coopération économique et commerciale  et à redoubler d'efforts en vue de renforcer leurs échanges  commerciaux sur une base équilibrée, selon un communiqué du  ministère marociain du Commerce extérieur, rendu public mardi à  Rabat. Les deux parties ont fait part, lors de la 1ère session de  la commission mixte maroco-turque, qui s'est tenue lundi et mardi  à Rabat, de leur ferme volonté de promouvoir leurs relations  d'affaires et de partenariat, indique un communiqué. Les  délégations marocaine et turque ont salué les efforts d'ouverture  économique et les réformes entreprises de part et d'autre,  relatives l'environnement des affaires. Sur le plan technique,  les deux parties ont passé en revue toutes les questions inscrites à l'ordre du jour de cette session et qui ont trait aux différents aspects de la mise en uvre de l'Accord de libre-échange, en  particulier les entraves à l'accès des deux marchés et le  rapprochement des positions en matière de règle d'origine.  

     - - - 

     Togo : un système de protection sociale pour transporteurs et  conducteurs 

     LOME -- Les transporteurs et conducteurs routiers et leurs  apprentis disposeront d'un mécanisme de coopérative rassurant pour leurs vieux jours, au terme d'un engagement du réseau IDH  "Investir dans l'Humain" à travers une convention de partenariat  pour leur financement approprié. Il s'agit pour ce réseau d'aider  les transporteurs et conducteurs routiers estimés à près de 10.000, qui ne bénéficient d'aucune assurance et garantie, à combattre  leur pauvreté et à éviter leur état d'indigence dans leurs vieux  jours. "C'est leur créer un système de protection sociale.  Lorsqu'ils vieillissent, ils ne peuvent plus conduire et ont des  problèmes de vue", a expliqué Kwassi Klutsè, président du réseau  IDH qui dispose d'une des plus cotées micro-finance du pays. Dans les chantiers annoncés, au terme de la convention signée vendredi, il est cité notamment le recensement de tous les conducteurs du  pays, l'organisation des parcs automobiles, l'acquisition  dorénavant des moyens de transport par le système " crédit-bail".  Ce système viendra briser le traditionnel système "work and pay",  en vogue au Togo et qui est source de bien de situations  conflictuelles, suivant lequel les conducteurs remboursent une  valeur "surévaluée" par le propriétaire de l'engin. C'est le cas  par exemple avec les taxi-moto pour lesquelles la préférence est  portée sur les marques chinoises qui, dites "très économiques",  sont apprciées pour leur prix abordable et leur faible  consommation de carburant.