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La Chine réfute l'accusation d'ingérence politique au Népal
  2009-05-12 20:46:33  

    BEIJING, 12 mai (Xinhua) -- La Chine a réfuté mardi une  information qui l'accusait d'avoir interféré dans les affaires  intérieures du Népal et causé des bouleversements politiques dans  le pays. 

     Cette information "est une pure rumeur sans fondement", a  déclaré Ma Zhaoxu, porte-parole du ministère chinois des Affaires  étrangères, lors d'une conférence de presse. "Le gouvernement  chinois adhère toujours au principe de non-ingérence dans les  affaires intérieures des autres pays", a-t-il souligné.  

     La Chine, voisine du Népal, entretient avec ce pays des  relations amicales et souhaite sincèrement que toutes les parties  puissent y oeuvrer ensemble pour la paix, la stabilité politique  et le développement économique, a indiqué M. Ma. 

     Le Premier ministre népalais Pushpa Kamal Dahal, président du  Parti communiste unifié du Népal (maoïste) (UCPN-M), a démissionné le 4 mai, après que le président Ram Baran Yadav a rejeté sa  décision de limoger le chef d'état-major général Rookmangud  Katawal pour insubordination. 

     Le quotidien Times of India du 9 mai avait publié une  information selon laquelle "pendant que l'Inde cherchait à  mobiliser l'opinion publique au Népal pour éviter que le Premier  ministre maoïste Prachanda ne limoge le chef des armées, la Chine  envoyait, au même moment, des messages à Prachanda en lui  promettant de l'aide pour faire exactement le contraire".  

     L'article indiquait également que selon des sources  "surveillant les événements du Népal pendant ces jours cruciaux,  la Chine aurait dit à Prachanda de conserver ses fusils et qu'elle le soutiendrait."