BEIJING, 8 mai (Xinhua) -- Voici notre rubrique
"Afrique en marche":
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Zimbabwe : le nombre de cas de choléra continue à
baisser
NEW YORK (Nations Unies) -- Le nombre de cas de
choléra a continué à baisser au Zimbabwe en avril, selon le Bureau de la
coordination des affaires humanitaires (OCHA). A la fin du mois
d'avril, on signalait plus de 97.400 cas de choléra dans le pays, le
nombre de morts depuis le mois d'août 2008 s'élevant à 4.271, a indiqué
jeudi un porte-parole du secrétaire général de l'ONU à New York. "Le Centre
de commande et de contrôle sur le choléra continue à fournir du matériel
médical aux districts. Toutes les provinces ont reçu les kits provinciaux
ainsi que les générateurs livrés par le groupe de travail sur la
logistique", a-t-il précisé. Par ailleurs, les partenaires dans le domaine
de la santé fournissent encore un soutien à travers le pays sur la gestion
des cas, la distribution des fournitures non alimentaires, le
creusement de puits et le transport par la route d'eau potable.
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Tenue à Yaoundé de la conférence ministérielle sur
l'intégration del'Afrique
YAOUNDE -- La IVe Conférence des ministres africains
sur l'intégration (COMAI IV) a commencé ses travaux jeudi à Yaoundé
en présence du Premier ministre camerounais Ephraim Inoni. Prenant
la parole, M. Inoni a recommandé une meilleure coordination des
actions entreprises sur le continent, une solidarité accrue et
une très grande concertation sur le plan international. En évoquant
au passage les accords de partenariat économique que le continent
s'apprête à signer avec l'Europe, le Premier ministre camerounais a
soulevé l'urgence de la réussite d'un partenariat gagnant-gagnant entre
les deux continents.
"L'Afrique ne peut pas se développer hors de la
coopération bilatérale, hors de la coopération multilatérale. Mais le
continent doit aller en rang serré dans cette coopération", a
déclaré pour sa part Saïdou Machimou, ministre nigérien de
l'intégration. Cette conférence ministérielle constitue un cadre de
concertation et d'échanges sur le processus d'intégration africaine et
vise à favoriser un débat sur les grands enjeux liés au développement
économique de l'Afrique. La rencontre de deux jours, précédée par une
réunion d'experts, doit aboutir à des propositions visant à apporter des
solutions concrètes aux problèmes d'intégration en Afrique, la définition
des axes stratégiques pour accélérer le processus, la mise en oeuvre des
outils et mécanismes appropriés pour une meilleure promotion de
l'intégration africaine.
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Tenue à Yaoundé de la conférence ministérielle sur
l'intégration del'Afrique
YAOUNDE -- La IVe Conférence des ministres africains
sur l'intégration (COMAI IV) a commencé ses travaux jeudi à Yaoundé
en présence du Premier ministre camerounais Ephraim Inoni.
Prenant la parole, M. Inoni a recommandé une
meilleure coordination des actions entreprises sur le continent, une
solidarité accrue et une très grande concertation sur le plan
international. En évoquant au passage les accords de partenariat
économique que le continent s'apprête à signer avec l'Europe, le
Premier ministre camerounais a soulevé l'urgence de la réussite d'un
partenariat gagnant-gagnant entre les deux continents. "L'Afrique ne peut
pas se développer hors de la coopération bilatérale, hors de la
coopération multilatérale. Mais le continent doit aller en rang serré dans
cette coopération", a déclaré pour sa part Saïdou Machimou, ministre
nigérien de l'intégration. Cette conférence ministérielle constitue un
cadre de concertation et d'échanges sur le processus d'intégration
africaine et vise à favoriser un débat sur les grands enjeux liés au
développement économique de l'Afrique. La rencontre de deux jours,
précédée par une réunion d'experts, doit aboutir à des propositions visant
à apporter des solutions concrètes aux problèmes d'intégration en Afrique,
la définition des axes stratégiques pour accélérer le processus, la mise
en oeuvre des outils et mécanismes appropriés pour une meilleure promotion
de l'intégration africaine.
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L'Angola renforcera la lutte contre l'immigration
illégale
LUANDA -- Le gouvernement angolais renforcera la
surveillance sur les rivières et la mer afin d'empêcher l'immigration
illégale, a déclaré jeudi le ministre angolais de l'Intérieur, Roberto Leal
Monteiro.
Il a fait cette remarquer lors d'une cérémonie de
remise de cinq vedettes à l'équipe de patrouille du ministère de
l'Intérieur, disant que les immigrants illégaux entrent en Angola notamment
par les rivièmes et la mer. Les cinq vedettes, importées d'Espagne,
sont destinées à renforcer les moyens de contrôle dans les eaux
territoriales angolaises. "Nous sommes préoccupés par la croissance
des activités de l'immigration illégale par les rivières et la mer,
notamment sur la rivière Zaire", a-t-il dit.
Selon le ministre angolais, les
activités de l'immigration illégale ont lieu essentiellement dans la province
du Zaire (nord) limitrophe de la République démocratique du Congo (RDC)
et sont menées par des pêcheurs.
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Le Mozambique achève la construction de son réseau de fibre
opitique
MAPUTO -- Avec l'inauguration d'une liaison de fibre
optique à Lichinga, la capitale de la province de Niassa ( extrême-nord),
le Mozambique a achevé la constrution de son réseau national de
transmission de données de grande vitesse. Lichinga est désormais
reliée par câble de fibre optique avec les autres capitales
provinciales et a un accès plus rapide et plus efficace aux services
des télécommunications. La compagnie des télécommunications mozambicaine,
TDM, a installé ce reseau de fibre optique en utilisant de cables
terrestes et sous-marins. Selon TDM, ce projet d'un coût de 77,3 millions
de dollars, permettra au Mozambique d'entrer dans la société de
l'information. Alors que le réseau de fibre optique couvre maintenant
toutes les capitales provinciales du pays, la prochaine étape est de
mettre en place des routes alternatives pour garantir la fluidité du
réseau, s'il y a une coupure ou une rupture dans le réseau
principal. Pour cette phase, TDM va mettre en oeuvre, à partir
de juillet, un projet de 26 millions d'euros sur une période de 26
mois.
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La RDC et l'Ouganda examinent l'exploitation
de leurs richesses communes
KINSHASA -- Le Premier ministre de la République
démocratique du Congo (RDC), Adolphe Muzito a examiné jeudi à Kinshasa avec
le ministre ougandais de l'Energie Hillary Onek, la possibilité de
l'exploitation de richesses communes entre les deux pays, notamment
les mineries, le pétrole et l'agriculture. Le ministre ougandais qui est
arrivé le même jour à Kinshasa, a réaffirmé l'excellence des relations
entre l'Ouganda et la RDC qui ont l'obligation de vivre ensemble, surtout
que ce sont les mêmes peuples qu'on retrouve ici et là. Il est venu à
Kinshasa sur demande du président ougandais, Yoweri Museveni qui souhaite
résoudre les différents entre son pays et la RDC pour la
concertation, et il a eu des entretiesn avec d'autres officiels de la
RDC. La RDC et l'Ouganda ont eu plusieurs accrochages sur le lac Albert,
se disputant la partenité de certaines îles du Lac et les pêcheurs des
deux rives se sont souvent empoignés.
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Le Nigeria va créer des équipes spéciales de lutte
contre le kidnapping
LAGOS -- La police nigériane créera des équipes
spéciales dans les villes avec un nombre très élevé d'incidents
d'enlèvement, a rapporté jeudi l'agence de presse du Nigeria. L'Inspecteur
général de la police du Nigeria, Mike Okiro, a déclaré mercredi devant
une commission du Sénat que certaines villes sont plus
vulnérables quoique la criminalité soit devenue une question nationale. Il
a affirmé qu'un projet de loi a été déposé à l'Assemblée nationale
dans l'optique de renforcer la législation sur la question qu'il
a jugée de faible. "Nous avons besoin d'une loi plus rigoureuse
sur les enlèvements," a-t-il déclaré. Okiro a affirmé qu'il avait
aussi présenté un projet de loi sur l'enregistrement des cartes SIM
à l'Assemblée nationale pour une action nécessaire. "Les données de la
carte SIM doivent être identifiées par la police, sans téléphones
portables, les ravisseurs ne s'en donneront plus à coeur joie comme ils le
font actuellement," selon lui, en ajoutant que si cela est fait, "les
enlèvements vont drastiquement diminuer." Le Nigeria a connu pendant des
mois une vague d'enlèvements orchestrée par des militants dans la région
sans loi du Delta du Niger, où les compagnies pétrolières dirigées par des
étrangers sont souvent visées.