Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Algérie/UE : prochain lancement du programme d'appui de 10 millionsd'euros
-
Signature d'un accord sur la sécurité maritime du Golfe de Guinée
-
Consultation entre la France et le Tchad sur l'offensive des rebelles tchadiens
-
Un groupe d'investisseurs saoudiens a l'intention d'investir à Madagascar
-
Ban Ki-moon appelle au respect du caractère humanitaire des opérations de l'ONU au Tchad
Afrique en marche
  2009-05-07 14:13:02  

    BEIJING, 7 mai (Xinhua) -- Voici notre rubrique "Afrique en  marche" : 

     --- 

     Karim Wade s'engage à faire redémarrer Air Sénégal  International 

     DAKAR -- Karim Wade, nouveau ministre sénégalais des Transports aériens et fils du président Abdoulaye Wade, s'est engagé mercredi à "faire redémarrer les activités d'Air Sénégal International"  (ASI). "Le président et le Premier ministre m'ont demandé de  prendre toutes les dispositions pour sauvegarder les emplois",  a-t-il ajouté. Air Sénégal International a été conjointement créée en 2000 par l'Etat sénégalais et la Royal Air Maroc (RAM), qui  possèdent respectivement 49% et 51% des actions de la compagnie.  La compagnie emploie directement ou indirectement environ 500  personnes. Le Sénégal et la RAM sont en conflit ouvert sur la  gestion d'ASI. La crise s'est aggravée début avril, suite à la  décision d'un tribunal sénégalais interdisant à la RAM de se  retirer de la gestion d'ASI. La RAM a fait appel. Le Sénégal a  jugé "inacceptable" et "irresponsable" la décision de la RAM de se retirer "immédiatement" de la gestion et du capital de la  compagnie. Air Sénégal international est une compagnie "qui s'est  retrouvée en cessation de paiement sans l'avis du conseil  d'administration. Le Sénégal cherche seulement à comprendre ce  qui s'est passé", a soutenu Karim Wade. "Nous avons d'excellentes  relations avec le roi du Maroc. Il s'agit d'un problème commercial avec la RAM qui a géré exclusivement Air Sénégal International",  a-t-il dit. 

     --- 

     RDCongo : 30 millions d'électeurs attendus aux élections  locales 

     KINSHASA -- Environ 30 millions d'électeurs sont attendus aux  élections urbaines, municipales et locales qui vont être  organisées en RDCongo d'ici à 2010, contre 25 millions lors des  consultations nationales et provinciales de 2006. Ce chiffre a été avancé mercredi par la Commission électorale indépendante (CEI)  dans le cadre de l'opération de révision du fichier électoral qui  sera lancée. La date fixe de ces élections, selon la CEI, est  tributaire de certaines lois à voter par le Parlement lors de la  session ordinaire d'octobre 2009. Les élections locales  complèteront le cycle des élections organisées en 2006 en RDCongo. 

     --- 

     Signature d'un accord sur la sécurité maritime du Golfe de  Guinée 

     YAOUNDE -- Un accord technique sur la mise en place d'un plan  de surveillance pour la sécurisation maritime du Golfe de Guinée a été signé mercredi à Yaoundé entre la Communauté économique des  Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et les pays de la zone D de  cette région (Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale et Sao  Tome-et-Principe). Les quatre Etats de la zone D s'engagent à  mutualiser leurs moyens humains et matériels à l'effet de lutter  contre l'insécurité maritime et assurer ainsi la liberté de  navigation et d'exercices d'autres missions d'ordres économiques.  Outre la signature de l'accord technique, les ministres de la  Défense des quatre pays vont superviser jeudi à la base navale de  Douala le lancement de l'opération conjointe de surveillance  maritime mettant en oeuvre les bâtiments issus des quatre Etats et inaugurer le Centre multinationale de coordination (CMC) qu'ils  ont construit. Le Golfe de Guinée est réputé pour ses richesses en produits halieutiques et en pétrole de bonne qualité dont les  réserves sont estimées à 24 milliards de barils. La zone est  constamment attaquée par des hommes armés venant parfois de la mer et de la région du Delta du Niger. Les pays de la région, à savoir le Cameroun, le Gabon, le Congo, la Guinée équatoriale, le Nigeria, l'Angola, Sao Tome et Principe, sont divisés en quatre zones dans  le cadre des efforts visant à faire face de manière très efficace  et durable à la montée de l'insécurité et des crimes organisés  dans ce grand espace maritime. 

     --- 

     Le Zimbabwe s'efforce de faire revenir les investisseurs  étrangers 

     HARARE -- Le Zimbabwe s'efforce de faire revenir les  investisseurs étrangers quoique ces derniers semblent hésiter  avant la prise d'une décision finale sur la situation du pays,  selon une responsable des investissements mercredi. Les  investisseurs étrangers au Zimbabwe semblent emboîter le pas à  leurs gouvernements qui observent l'évolution de la situation dans le pays, avant de s'engager à injecter de l'argent, selon la  présidente de l'Autorité zimbabwéenne d'investissement (ZIA), Mara Hativagone. Bien que l'autorité reçoive des délégations et des  enquêtes de la part de pays étrangers, aucun ne s'est engagé à  investir dans le pays, selon la présidente. Mme Hativagone a  estimé que la plupart des enquêtes reçues par l'autorité ont été  dans le secteur minier. "Ce sont principalement des enquêtes et  non des projets," a-t-elle déclaré. Plusieurs compagnies  étrangères ont quitté le Zimbabwe en 2000 lorsque les relations  avec les nations occidentales se sont dégradées. Depuis la  formation du gouvernement d'union en février, les attentes ont été fortes quant au retour en masse des investisseurs étrangers dans  ce pays d'Afrique australe. 

     --- 

     Le Maroc pourrait réaliser une croissance de 5 à 6% en 2009 

     RABAT -- Le ministre marocain de l'Economie et des Finances,  Salaheddine Mezouar, a annoncé mercredi que l'économie nationale  du Maroc pourrait terminer l'année 2009 avec un taux de croissance de 5% à 6 % en dépit de la crise mondiale. En comparaison avec les prévisions de récession dans plusieurs pays du monde, l'économie  marocaine "a pu préserver les fondements de croissance", a  souligné le ministre lors de la séance hebdomadaire des questions  orales à la Chambre des représentants. Il a affirmé que le système financier marocain est "en bonne santé".