NEW YORK (Nations Unies), 29 avril (Xinhua) -- John
Holmes, secrétaire général adjoint des Nations Unies pour les
affaires humanitaires et coordonnateur des secours d'urgence, de retour
d'une visite de trois jours au Sri Lanka a affirmé mercredi que
plus 171.000 Srilankais avaient quitté la zone de conflit.
Parmi ces personnes figurent 3.000 blessés et
membres du personnel médical et quelque 50.000 personnes sont toujours
bloquées dans la zone de conflit, où ils sont exposés aux
affrontements opposant les forces gouvernementales srilankaises aux
rebelles des Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE), a dit M.
Holmes d'une conférence de presse mercredi après-midi.
Si la situation dans les camps s'améliore,
notamment grâce aux efforts fournis par les agents humanitaires, elle
demeure néanmoins moins qu'optimale, a-t-il dit.
L'un des principaux sujets d'inquiétude est
l'engorgement des camps. Les abris restent inadéquats et il y a nécessité
urgente pour le gouvernement sri-lankais d'allouer plus d'emplacements
pour loger les personnes déplacées.
Les installations médicales continuant à être
submergées, des installations supplé mentaires sont nécessaires. L'eau et
l' assainissement restent une préoccupation clef.
Tous les deux jours, un cargo du Comité
international de la Croix-Rouge (CICR) est en mesure de livrer 30 tonnes
de vivres aux populations locales mais, a fait remarquer M. Holmes.