Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Le président russe appelle à un nouveau pacte de sécurité européen
-
Durban II : Ban Ki-moon déplore les propos du président iranien
-
La France appelle l'UE à la fermeté face au discours du président iranien
-
L'Iran demande une enquête complète sur l'affaire de la journaliste américano-iranienne
-
Président sri-lankais: la défaite des rebelles tamouls est imminente
L'ambassadeur libanais en Syrie prend ses fonctions
  2009-04-21 08:26:13  

 Le premier ambassadeur  du Liban en Syrie, Michel Khoury, a pris ses fonctions lundi à  Damas, plus d'un mois après que le Liban a ouvert sa toute  première ambassade à Damas.

     BEYROUTH/DAMAS, 20 avril (Xinhua) -- Le premier ambassadeur  du Liban en Syrie, Michel Khoury, a pris ses fonctions lundi à  Damas, plus d'un mois après que le Liban a ouvert sa toute  première ambassade à Damas. 

     A son arrivée aux frontières entre le Liban et la Syrie, M.  Khoury a déclaré « attendre de rencontrer le président syrien,  Bachar al-Assad » pour lui présenter ses lettres de créances, a  rapporté Naharnet sur son site Internet. 

     M. Khoury a commencé sa mission, un mois après que le Liban a  ouvert sa toute première ambassade à Damas pour tenter d'améliorer les relations entre les deux voisins après des années de relations turbulentes. 

     La Syrie a ouvert son ambassade à Beyrouth en septembre. Damas  s'est engagé à établir des relations diplomatiques entre les deux  pays pour la première fois depuis leur indépendance du  colonialisme français dans les années 1940. 

     Le président libanais, Michel Sleimane, et son homologue syrien, Bachar al-Assad, après les médiations françaises, ont accepté en  août dernier d'établir des relations diplomatiques entre leurs  pays. 

     Les relations longtemps hostiles entre les pays voisins ont  commencé à s'apaiser en 2005, quand les troupes syriennes se sont  retirées du Liban après 29 ans de domination politique et  militaire. 

     Cette mesure a été prise après l'assassinat de l'ancien Premier ministre, Rafiq Hariri, le 14 février 2005, pour lequel la Syrie a été accusée. Damas nie toute implication dans cette tragédie.