BEIJING, 15 avril (Xinhua) -- Voici notre rubrique
"Afrique en marche" :
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Maroc : signature de conventions agricoles
régionales
RABAT -- Plusieurs accords partenariat relatifs à
l'agriculture, à l'eau et à l'environnement ont été signés mardi à Fès,
dans le cadre du Plan Maroc Vert, un programme de développement agricole
du Maroc. Le ministre marocain de l'Agriculture et de la Pêche
maritime, Aziz Akhannouch, a indiqué à cette occasion que la
signature de ces conventions agricoles régionales constitue "un
engagement fort " de la part de l'ensemble des régions pour la
concrétisation du Plan Maroc Vert. M. Akhannouch a ajouté que cet
engagement s'est traduit par l'approbation des plans agricoles
régionaux par les seize conseils de région du Maroc. Les conventions
signées visent à déterminer les mesures et dispositions à entreprendre en
vue de concrétiser les objectifs fixés au niveau de chaque région, a-t-il
dit, faisant part de l'achèvement de la deuxième phase de consécration du
"Plan Maroc Vert" au niveau des seize régions et ce, en application des
Hautes orientations royales relatives à l'adoption de politiques
régionales de développement. Le Plan Maroc Vert été signé le 22
avril 2008.
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Le Cameroun construira un marché à sa frontière avec
la Centrafrique
YAOUNDE -- Le Cameroun va construire cette année un
marché frontalier à Garoua Boulai, ville sur la frontière avec la
Centrafrique. L'objectif, selon les autorités camerounaises, est de
renforcer davantage les échanges commerciaux avec son voisin
centrafricain. L'annonce de la construction de ce marché qui va
coûter 95 millions de Fcfa a été faite par le gouverneur Adolphe
Lele Lafrique. Pays membres de la Communauté économique et monétaire
de l' Afrique centrale (CEMA), le Cameroun et la Centrafrique
entretiennent des relations bilatérales depuis leur accession à l'
indépendance. Les Camerounais et Centrafricains n'ont pas besoin de
passeport pour entrer dans l'un ou l'autre territoire comme c' est le cas
avec la Guinée équatoriale ou le Gabon.
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Des milliers de personnes rentrent à Mogadiscio,
selon le HCR
GENEVE -- Quelque 60.000 personnes sont rentrées à
Mogadiscio depuis le début 2009, a affirmé le Haut Commissariat des
Nations Unies pour les réfugiés (HCR). 2.200 personnes sont rentrées
depuis le Kenya, 300 depuis le Yémen et 20 depuis l'Ethiopie
ainsi qu'un groupe mixte de quelques 900 réfugiés et personnes
expulsées depuis l'Arabie saoudite. Si Mogadiscio a été relativement calme
en mars, les combats qui ont repris à la fin du mois entre un groupe
d'opposition armé et les forces gouvernementales ont provoqué le
déplacement forcé de quelque 1.200 personnes. Le HCR aide plus de 460.000
réfugiés somaliens dans les pays voisins, dont 277.000 au Kenya, 126.000
au Yémen, 36.000 en Ethiopie, 8.000 à Djibouti et 7.000 en Ouganda,en plus
de la coordination des activités de protection et d'hébergement pour les
1,3 millions de personnes déplacées en Somalie.
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Afrique du Sud : Zuma appelle à un téléphone rouge
contre la corruption
JOHANNESBURG -- Les déclencheurs d'alerte seront
capables de rapporter des actes de corruption via un téléphone rouge si le
chef de l'ANC en Afrique du Sud, Jacob Zuma, devient président du
pays à l'issue des élections générales. S'adressant à des milliers de
personnes au cours d'un meeting du Congrès national africain (ANC) à
Ngwelezane, à l'extérieur d'Empangeni, Zuma a proposé l'introduction d'un
numéro national gratuit où les gens pourront rapporter des actes de
corruption. Le numéro pourra aussi être utilisé pour dénoncer des
officiels gouvernementaux paresseux. "C'est mon opinion que je veux
proposer. Le numéro ne sera pas utilisé seulement pour rapporter la
corruption, mais s'assurera aussi qu'il y a une communication permanente
entre la présidence et le peuple sur le terrain," a-t-il déclaré. Il a
aussi affirmé qu'une structure de surveillance de la performance pourrait
s'assurer que le bois mort est retiré du gouvernement.
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Cameroun : les maires des villes et communes à
l'école du développement local
YAOUNDE -- Les maires des villes et communes
du Cameroun se réunissent depuis mardi à Yaoundé en présence des
experts internationaux au développement dans le cadre d'une formation
devant leur permettre d'anticiper, de planifier le développement de
leurs communes en fonction des ressources naturelles et humaines mises à
leur disposition. Le thème de cette rencontre organisée par le Fonds
d' intervention et d'équipement communal du Cameroun (Feicom) est "
la prospective territoriale". Il s'agit, selon le directeur général du
Feicom Félix Camille Akoa "de faire de l'anticipation dans le développement
local une priorité". Le séminaire actuel devrait donner, selon le
directeur général du Feicom, des outils pratiques qui permettront aux maires
de mettre en oeuvre ce qui a été au départ conçu comme un concept. Il
prépare également, toujours d'après M. Felix Camille Akoa, les maires à
mieux appréhender la décentralisation que l'Etat du Cameroun se prépare
à mettre en place.