BEIJING, 2 avril (Xinhua) -- Voici notre rubrique
"Afrique en marche":
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Washington accorde plus de 13 millions de dollars au
Sénégal
DAKAR -- Le gouvernement américain a accordé au
Sénégal ce mercredi une convention de financement de 13,390 millions de
dollars pour divers projets dans le cadre du programme Millenium
Challenge Account. Selon le ministre d'Etat, ministre de l'Economie
du Sénégal, Abdoulaye Diop qui a signé à Dakar, la capitale sénégalaise,
la convention de financement, en présence du ministre des Affaires
étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, d'une délégation du Millenium Challenge
Account (MCA) et du chargé d'affaires de l'ambassade des Etats-Unis au
Sénégal, Jay T. Smith, cette convention traduit une nouvelle dynamique de
la coopération bilatérale entre le Sénégal et les Etats-Unis d'Amérique,
selon un communiqué du ministère sénégalais de l'Économie.La subvention
concerne deux projets routiers, trois projets hydrauliques et un
projet dans le secteur de la Justice qui visent à améliorer la
mobilité routière et les conditions de vie des populations.
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Mauritanie : un nouveau parti reconnu
DAKAR -- Le Parti du rassemblement du peuple
mauritanien (PRPM), formé par des parlementaires favorables à la junte au
pouvoir à Nouakchott depuis le 6 août 2008, a été reconnu
mercredi par l'administration mauritanienne. Parmi les parlementaires
animateurs de la nouvelle formation, on note Louleid Ould Wedad,
ancien directeur de Cabinet ministériel sous le régime de Maaouya
Ould Sid'Ahmed Taya (renversé le 3 août 2005), Rachid Ould Saleh,
ancien président de l'Assemblée nationale sous le même pouvoir, Kaba
Ould Elewa, ancien ministre. Le nouveau parti proclame son ouverture au
dialogue pour aborder toutes les grandes questions au centre du débat
politique en Mauritanie.
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RDC: premières livraisons de passeport biométrique
KINSHASA -- Les premiers passeports biométriques ont
été livrés mercredi à Kinshasa au ministère des Affaires étrangères
de la République démocratique du Congo (RDC), une dizaine de
requérants ont obtenu leurs nouveaux passeports. Le nouveau système
de délivrance du passeport fait gagner le temps et donne des garanties
sécuritaires, a indiqué le secrétaire général du ministère des Affaires
étrangères, Bertin Kanunu. M. Kanunu a cependant promis plus de vigilance
dans l'octroi de ce document. Désormais, l'identification du détenant du
nouveau passeport doit être constatée par nos services, a-t-il souligné.
"Ce passeport a une durée de 5 ans et n'est pas renouvelable. Les
requérants déposent tous leurs dossiers et attendent d'être servis après 4
jours. Pour les Congolais de la diaspora, l'opération débutera à
partir du 1er mai prochain, tandis que pour ceux de
l'arrière-pays, leurs centres de capture seront ouverts dans tous les chefs
lieux d'anciens districts et les chefs-lieux de provinces", a indiqué
M. Kanunu. A Kinshasa, hormis le centre de capture est ouvert au
minsitère des Affaires étrangères, huit autres centres seront
installés dans la capitale au courant du mois d'avril. Avec un lot de
1,5 million de passeports commandé, le ministère des Affaires étrangères
estime que la demande sera satisfaite.
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La RDC invitée à la réunion de Golden Speare à
Kigali
KINSHASA -- La République démocratique du Congo
(RDC) est invité à participer, du 30 avril au 1er mai, à la réunion
ministérielle du Golden Speake à Kigali, capitale du Rwanda, en
rapport avec la gestion des catastrophes. Le colonel Thomb
Crowder, directeur du bureau de la coopération militaire entre les
Etats-Unis et la RDC, a remis l'invitation mercredi au ministre
congolais de l'Intérieur, Célestin Mbuyu Kabango. Le Golden
Speake est une stricture organisée par le gouvernement qui se charge de
la gestion, dans les 11 pays africains dont la RDC, de toute
forme des catastrophes naturelles ou causées par l'homme. Les assises
de Kigali visent à accorder les violons entre cinq pays africains à
savoir le Burundi, la Tanzanie, l'Erythrée, l'Egypte et l'Ethiopie en
vue de faire face aux problèmes des catastrophes.
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Le Mali à la présidence du Comité interparlementaire
de l'UEMOA
DAKAR -- Le Malien Toundé Tamboura a
été désigné nouveau président du Comité interparlementaire (CIP)
de l'Union économique et monétaire de l'Afrique de l'ouest (UEMOA) en
remplacement du Burkinabé Mélégué Traoré, a-t-on appris mercredi
de source officielle. Toundé Tamboura, député de la majorité
à l'Assemblée nationale du Mali, a joui du choix de ses pairs à la faveur
de la 23e session ordinaire du parlement sous-régional dont les
travaux se sont achevés mardi à Bamako. Il succède au
Burkinabé Mélégué Traoré.Instance sous-régionale basée à Bamako,
le Comité interparlementaire de l'UEMOA regroupe des élus des
huit pays membres de l'organisation que sont le Bénin, le Burkina
Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal
et le Togo.
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UEMOA : un atelier sur l'harmonisation de la
fiscalité des valeurs mobilières
LOME -- Les représentants de l'Union économique et
monétaire ouest Africaine (Uemoa), de la Banque ouest-africaine de
développement (BOAD) et de la Banque centrale des Etats de l'Afrique
de l'Ouest (BCEAO) examinent une étude relative à l'harmonisation de la
fiscalité des valeurs mobilières au cours d'un atelier qui se tient du 1er
au 3 avril à Lomé. Cette étude fournit des éléments pour mener au sein de
l'Union une réforme de la fiscalité des valeurs mobilières, en vue de
favoriser un accès efficace des institutions financières au marché
international des capitaux et une attraction des investissements directs
étrangers. La rencontre entre dans le cadre de la mise en oeuvre du projet
de renforcement du marché financier régional de l'Uemoa et du
programme de transition fiscale adopté par décision du conseil
des ministres de l'Uemoa le 23 mars 2006. Le programme vise la
mutation des systèmes fiscaux afin de faire émerger une fiscalité de
développement axée sur la promotion de l'investissement et de la
croissance économique. Il recommande une harmonisation de la fiscalité
permettant l'amélioration de l'environnement des affaires au sein de
l'Union. Les participants de l'atelier feront des observations au cabinet
chargé de cette étude.
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Le Kenya et le Burundi signent des accords
importants
NAIROBI -- Le Kenya et le Burundi ont signé mercredi
deux protocoles sur la promotion et la protection réciproques des
investissements et les services médicaux entre les deux pays de
l'Afrique de l'Est. Le protocole de protection des
investissements signé par le ministre kenyan des Finances Uhuru Kenyatta et
son homologue burundais, a l'intention de promouvoir et de stimuler
le flux des capitaux et de la technologie entre le Kenya et le
Burundi. Selon le protocole de protection et de promotion, le Kenya
et le Burundi pourrait fournir l'aide nécessaire, dont la délivrance des
permis de travail aux citoyens engagés dans des activités relatives à
l'investissement. Une déclaration des services du président kenyan Mwai
Kibaki a indiqué que l'accord d'investissement encourage l'utilisation des
ressources humaines et matérielles locales pour la promotion de
l'investissement et permet le rapatriement des bénéfices. Le protocole des
services médicaux a été signé par le ministre kenyan des Affaires
étrangères Moses Wetangula et le ministre burundais de la Santé
et pourraient garantir la mise en commun des hôpitaux publics dans
les deux pays pour des raisons d'orientation des patients, l'échange
des spécialistes et le partage de l'information et des protocoles sur la
gestion hospitalière. Les services médicaux permettent aussi au Kenya et
au Burundi de coopérer dans la formation du personnel médical et
paramédical et le partage des meilleures pratiques dans l'acquisition des
médicaments, la gestion des désastres sanitaires, la recherche médicale et
sa mise en oeuvre. Les deux accords qui entrent en vigueur immédiatement
seront mis en application au sein des lois fiscales, les régulations
et les conventions de chaque pays signataire du contrat. Le Kenya et le
Burundi devraient faire des requêtes formelles sur les domaines d'intérêt
d'ici décembre 2009.
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Cameroun : Synergies Africaines et Sanofi-Aventis
engagent la luttecontre Maladies non transmissibles
YAOUNDE -- L'ONG panafricaine Synergies Africaines
présidé par la première dame du Cameroun Chantal Biya et le groupe
pharmaceutique français Sanofi-Aventis ont signé mercredi à Yaoundé
un accord de partenariat sur le renforcement de la lutte contre les
principales maladies non transmissibles que sont le diabète, le cancer du
sein, l'épilepsie et l'hypertension. L'accord porte également sur le
renforcement des capacités des professionnels de la santé et des
populations et à l'éducation à la santé en faveur des enfants. Avec cet
accord-cadre de coopération, il y aura d'autres accords pays par pays,
programmes par programmes, et chaque programme aura un coût spécifique,
selon un responsable de l'ONG. Selon le ministère camerounais de la
Santé publique, plus d'un million de Camerounais sont atteintes
de diabètes, soit un taux de prévalence estimée à 6,7% en milieu
urbain. Et le cancer est la cause de 8 à 10% de décès par an dans le
pays. L'épilepsie touche 10 millions de personnes en Afrique, selon
l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Au Cameroun, on trouve des cas
d'épilepsie dans toutes les régions du pays d'après le ministère de la
Santé. Dans les milieux hospitaliers, elle représente 15, 78% des
consultations neurologiques. Dans certains départements du pays (Mbam et
Lekié), le taux de prévalence atteint 5,9 voire 6%. Sanofi-Aventis, 5ème
groupe pharmaceutique mondial en termes de chiffre d'affaires, avait signé
le 5 mars dernier une convention de trois ans avec le ministère
camerounais de la Santé pour l'amélioration de la prise en charge des
patients souffrants de l'épilepsie.