ABIDJAN, 1er avril (Xinhua) -- Voici les principales
informations de journaux en Côte d'Ivoire parus mercredi :
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FRATERNITÉ MATIN
Le président ivoirien Laurent Gbagbo a fait mardi à
la télévision nationale une adresse à la Nation après l'admission de
la Côte d'Ivoire au point de décision de l'initiative PPTE et
l'approbation d'un nouveau programme économique par le FMI et la
Banque mondiale qui permettent au pays d'engranger 126 milliards de
FCFA d'appuis budgétaires. "Les appuis financiers dont nous bénéficions
devront être consacrés essentiellement à apurer les arriérés intérieurs",
a-t-il déclaré.
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SOIR INFO
Le tribunal d'Abidjan a reconnu mardi Nanankoua
Gnamantêh, auteur de l'article "Ali Baba et les 40 voleurs" et le
directeur de publication de l'hebdomadaire Le Repère, Eddy Péhé, tous
journalistes au groupe Le réveil, coupables de délit d'offense au
chef de l'État et les a condamnés à payer chacun la somme de 20
millions de FCFA d'amende. Le tribunal qui avait dénié à l'auteur de
l'article la qualité de journaliste et l'avait incarcéré depuis le 19 mars
lui a reconnu cette qualité. M. Gnamantêh va donc recouvrer la liberté
conformément au verdict.
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LE TEMPS
Le président Laurent Gbagbo était mardi au chevet
des blessés des événements du dimanche avant le match Côte
d'Ivoire-Malawi. Il s'est rendu dans les trois Centres hospitaliers
universitaires (CHU) d'Abidjan pour réconforter les blessés du stade
Félix Houphouët-Boigny. "Une grande cérémonie sera organisée ce
mercredi matin pour rendre hommage aux 19 personnes qui ont été tuées ce
dimanche-là pour que les parents puissent prendre les corps et aller
les enterrer dignement", a déclaré le président Gbagbo à la fin de sa
visite.
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NORD-SUD
Les producteurs ivoiriens de cajou sont
désemparés. La nouvelle campagne que les autorités avaient annoncée sous de
bons auspices est en passe de tourner au cauchemar. Au bord champ,
les prix ne cessent de dégringoler. La noix de cajou qui était
achetée au bas mot à 400 voire 450 FCFA est achetée actuellement à 110 FCFA
le kilo. Selon le coordonnateur régional du comité de suivi du coton
et de l'anacarde, Raphaël Mana, cela s'explique par la situation
économique mondiale et la surproduction.