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KINSHASA, 31 mars (Xinhua) -- Voici les principales
informations de journaux congolais parus mardi :
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LE POTENTIEL
Signer un accord, est une chose. Comprendre tous les
points de concordance pour mieux appliquer tout accord est une autre paire
de manche. L'accord qui vient d'être signé entre le Gouvernement et
le Congrès national pour la démocratie et le progrès, CNDP, comporte des
"pièges". L'un d'entre eux consiste justement en cette création d'une
"Police de proximité" en République démocratique du Congo. Ce "piège"
relèverait-il de l'existence d'un agenda caché ? Le 23 mars 2009, à Goma
capitale du Nord-Kivu, et précisément dans l'Hôtel Ihussi, les
représentants du Gouvernement et du Congrès national pour la démocratie et
le progrès, CNDP, procédaient à la signature d'un accord de paix :
"Accord de Ihussi". Signataires de cet accord, Raymond Tshibanda,
ministre de la Coopération internationale et Régionale; Dr.
Désiré Kamanzi, président du CNDP; Olusegun Obasanjo, co-facilitateur,
envoyé spécial du Secrétariat général des Nations Unies pour la
région des Grands Lacs, Benjamin William M'kapa, co-facilitateur
pour l'Union Africaine et la Conférence internationale sur la région
des Grands Lacs.
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L'OBSERVATEUR
Le procureur a maintenu la responsabilité pénale
individuelle de Jean -Pierre Bemba Gombo en tant que supérieur
hiérarchique ou chef militaire des crimes commis par ses troupes en
Centrafrique, alors que son armée intervenait en faveur de l'ancien
président centrafricain Ange-Félix Patassé contre les rebelles de François
Bozizé, l'actuel président de la Centrafrique.C'est le chargé de la
communication de la CPI à Kinshasa, Paul Madidi, cité par Radio Okapi, qui
a confirmé l'information. " Il y a quelques jours, les juges avaient
demandé au procureur dans l'affaire Bemba de requalifier les charges.
Quand on lui demande de requalifier les charges, on lui demande en fait
non pas de trouver de nouveaux éléments de preuve, mais plutôt de
présenter les éléments qu'il a sous une autre forme de responsabilité ", a
précisé Paul Madidi.Cela dit, Luis Moreno OCampo a soumis, lundi 30 mars
2009, à la chambre des juges le document contenant l'état amendé des
charges portées à l'encontre de Jean-Bemba. Cela veut tout
simplement dire que le procureur maintient la responsabilité pénale
individuelle de Jean-Pierre Bemba et présente les éléments où la
responsabilité du chef militaire ou du supérieur hiérarchique comme une
responsabilité subsidiaire à la responsabilité pénale individuelle qu'il
avait déjà introduite auparavant.
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LA PROSPERITE
Luis Moreno Ocampo a requalifié ce lundi 30 mars,
à la Haye, les charges portées contre Jean-Pierre Bemba Gombo. L'état
amendé présenté aux juges, révèle que le Procureur de la CPI
maintient, contre vents et marées, la responsabilité pénale individuelle
de Bemba en tant que Supérieur hiérarchique ou Chef militaire
des crimes commis par ses troupes envoyées, en son temps, en
mission d'intervention rapide en RCA. Si les représentants des victimes
ont jusqu'au 9 avril, pour réagir, les avocats de la défense de Bemba
ont, quant à eux, un délai large, pour s'y préparer. C'est le vendredi 24
avril qu'ils seront devant les juges de la Chambre Préliminaire III, à la
CPI. La réplique, espère-t-on, au Mlc, sera musclée. C'est un dossier pas
comme les autres, à la Cour Pénale Internationale, à la Haye, aux
Pays-Bas. L'affaire Bemba rebondit sur scène. |