LOME, 24 mars (Xinhua) -- Les participants à un
atelier sous-régional ont appelé mardi à Lomé les magistrats, auxiliaires
de justice et fonctionnaires de douane et de sécurité de l'Afrique à
renforcer leurs capacités sur les questions de propriété intellectuelle
afin de mieux s'impliquer dans le système de protection des titres.
La propriété intellectuelle, définissant le régime
juridique d'éléments qui tout étant immatériels, font partie de l'actif
d'une entreprise et renforce la position de leurs titulaires dans la
concurrence au moyen de la technique du monopole, implique des droits
exclusifs et absolus pour son titulaire, ont souligné les
participants.
Initié par l'Organisation mondiale de la propriété
intellectuelle (OMPI) en collaboration avec l'Institut national de la
protection industrielle (INPI) de la France, de l'Organisation africaine
de la propriété intellectuelle (OAPI), l'atelier sous-régional sur
l'application des droits de la propriété intellectuelle, tenu du 23 au 25
mars à Lomé, a rassemblé les représentants de vingt pays francophones
d'Afrique.
Cette rencontre a pour objectif de mettre des moyens
et des mécanismes capables d'encourager les acteurs à créer, acquérir,
disséminer et utiliser le savoir pour les besoins de
développement économique et social, ainsi que de faire respecter les droits
de propriété et même de sanctionner les parasites de la créativité
et de l'innovation.
A terme, les participants doivent prendre la
mesure des obligations et du rôle que les administrations publiques et
le système judiciaire sont appelés à jouer dans le domaine
de protection des droits de propriété intellectuelle dans un
contexte de mondialisation des économies et de libéralisation du
commerce international.