Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Des chefs d'Etat étrangers "boycottent" les obsèques de Vieira (SYNTHESE)
-
Le mandat d'arrêt contre le président el-Béchir est une décision politique visant l'intégrité du Soudan
-
Madagascar : le chef d'état-major dit que le commandement de l'armée reste unique (PAPIER GENERAL)
-
Un cargo sombre au large de la côte égyptienne, 2 morts et 11 disparus
-
Le gouvernement nigérian reprend son dialogue avec les groupes armés dans le delta du Niger
Madagascar : le vice-amiral Ranaivoniarivo démissionne du poste de ministre de la Défense
  2009-03-10 18:20:17  

Le ministre malgache de la  Défense, le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo, a annoncé mardi sa  démission, sans donner la raison pour expliquer sa décision.
Photo d'archives de Mamy Ranaivoniarivo prise le 17 février 2009

     ANTANANARIVO, 10 mars (Xinhua) -- Le ministre malgache de la  Défense, le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo, a annoncé mardi sa  démission, sans donner la raison pour expliquer sa décision. 

     "Monsieur le président de la République, je pose sur cette  lettre ma démission de ne plus être ministre de la Défense", a  déclaré le vice-amiral Ranaivonarivo, dans sa lettre adressée au  président Marc Ravalomanana. 

     "Comme ce que j'ai déjà toujours annoncé, je répète encore que  je n'ai pas d'ennemis dans mon pays", a souligné le vice-amiral  Ranaivonarivo, lors d'une conférence de pressse tenue ver midi  dans le ministère de la Défense, en présence de quelque 150  militaires. 

Le ministre malgache de la  Défense, le vice-amiral Mamy Ranaivoniarivo, a annoncé mardi sa  démission, sans donner la raison pour expliquer sa décision.
Photo d'archives de Mamy Ranaivoniarivo prise le 17 février 2009

     Le vice-amiral Ranaivonarivo a été designé par le président  Ravalomanana pour succéder à Cécile Manorohanta, qui a démissionné deux jours après la fusillade sanglante du 7 février, où la garde  présidentielle avait tiré sans sommation sur les opposants  rassemblés devant le Palais présidentiel dans le centre de la  capitale. 

     Le Madagascar s'enfonce dans une crise politique née de la  fermeture à la mi-décembre par le gouvernement de la télévision  Viva, une chaîne privée appartenant au chef de l'opposition et  maire déchu d'Antananarivo, Andry Rajoelina.