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SYNTHESE: Les Etats européens agiront ensemble pour faire face à la crise financière
  2009-03-02 09:23:13  

     BRUXELLES, 1er mars (Xinhua) -- Les 27 chefs d'Etat et de  gouvernement de l'Union européenne, qui se sont réunis dimanche à  Bruxelles au sommet extraordinaire d'une demi-journée, ont décidé  d'agir ensemble pour faire face à la crise financière.  

Les 27 chefs d'Etat et de  gouvernement de l'Union européenne, qui se sont réunis dimanche à  Bruxelles au sommet extraordinaire d'une demi-journée, ont décidé  d'agir ensemble pour faire face à la crise financière.

     "Nous avons convenu que l'Europe ne pourra relever ce défi et  de surmonter la crise actuelle qu'en continuant à agir ensemble de manière coordonnée", a souligné le Premier ministre tchèque Mirek  Topolanek, dont le pays exerce la présidence tournante de l'UE.  

     Topolanek a dit les gouvernements de l'UE agissent dans le  cadre des règles du marché unique et l'union économique et  monétaire quand ils dépensent l'argent pour le sauvetage de  l'économie.  

Les 27 chefs d'Etat et de  gouvernement de l'Union européenne, qui se sont réunis dimanche à  Bruxelles au sommet extraordinaire d'une demi-journée, ont décidé  d'agir ensemble pour faire face à la crise financière.

     Les dirigeants européens ont mesuré l'importance du sommet du  G20 qui se tiendra à Londres pour rendre la confiance aux  entreprises, aux citoyens et au secteur financier, avant de  souligner le rôle de premier plan de l'UE dans le processus du G20 et de mettre à profit le conseil européen du printemps pour  préparer la position de l'UE à cet égard. 

     Les dirigeants européens ont souligné l'importance de la micro- stabilité financière dans l'ensemble de l'UE, mais ils ont dit  qu'ils vont revoir l'assistance déjà disponibles, en tenant compte des différences claires entre les Etats membres d'Europe centrale  et orientale.  

     Le Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsany a appelé à la  mise en place d'un fonds spécial de l'UE d'un maximum de 190  milliards d'neuro pour sortir l'Europe centrale et orientale, ce  qui a été rejeté par la chancelier allemande Angela Merkel avant  le sommet. 

     Angela Merkel a affirmé que la situation était très différente  dans chaque pays de l'UE et que l'aide devait être attribuée au  cas par cas.  

Les 27 chefs d'Etat et de  gouvernement de l'Union européenne, qui se sont réunis dimanche à  Bruxelles au sommet extraordinaire d'une demi-journée, ont décidé  d'agir ensemble pour faire face à la crise financière.

     Mirek Topolanek a expliqué que les vingt-sept soutiendront au  cas par cas les pays d'Europe de l'Est, qui seraient confrontés à  de graves difficultés financières. "Il est tout à fait clair que  l'Union européenne ne laissera personne sur le bord de la route",  a-t-il déclaré.  

     "Cette idée de diviser l'Europe entre anciens pays membres et  nouveaux pays membres, entre Est et Ouest (...) est une approche  que nous avons clairement rejetée". 

     La Commission européenne a répété vendredi que l'UE était prête à réaffirmer sa solidarité envers les pays de l'Est. Mais elle n'a évoqué aucun geste nouveau concret, même si elle n'a pas exclu de  relever si nécessaire l'enveloppe de l'aide qu'elle peut accorder  aux pays de l'UE hors zone neuro - déjà doublée fin 2008 à 25  milliards d'euros. 

     Autre querelle des dernières semaines: le protectionnisme, avec au coeur du différend l'automobile, frappée de plein fouet par la  crise, et comme principaux protagonistes la France et la  présidence tchèque. 

     Le président français Nicolas Sarkozy s'est agacé des  accusations de protectionnisme. Il a jugé "difficile, voire un  brin limité de reprocher à un pays de sauver des groupes qui ont  des usines partout en Europe". 

Les 27 chefs d'Etat et de  gouvernement de l'Union européenne, qui se sont réunis dimanche à  Bruxelles au sommet extraordinaire d'une demi-journée, ont décidé  d'agir ensemble pour faire face à la crise financière.

     Selon lui, les dirigeants de l'Union européenne (UE) ont  convenu d'un cadre pour traiter des "actifs toxiques", qui avait  coûté plusieurs, des milliards de dollars aux banques européennes  à causes des investissements risqués.