DAKAR, 18 février (Xinhua) -- Des conservateurs des
parcs nationaux et aires protégées et spécialistes d'institutions et
structures de recherches et développement en écologie et
environnement du Burkina Faso, de la Guinée, du Mali et du
Sénégal sont réunis depuis mardi à Bamako pour un atelier de concertation
sur les réserves de biosphère transfrontalières en Afrique de
l'Ouest, rapporte mercredi l'Agence de presse panafricaine.
La rencontre vise à déterminer les voies et moyens
en vue de la préservation de ces ressources et d'un développement
harmonieux durable des Etats concernés.
Initié par la Commission nationale de l'UNESCO et le
ministère malien de l'Environnement et de l'Assainissement, l'atelier vise
en particulier à identifier les bénéfices, les obstacles, les
opportunités, les défis ainsi que les contraintes et menaces qui
pèsent sur la biodiversité transfrontière.
Au cours des échanges, les participants vont
également élaborer des projets et désigner leurs responsables et
coordinateurs en vue de la sauvegarde de la biodiversité
transfrontalière.
L'atelier vise également à mettre en place un
mécanisme de gestion concertée des aires protégées, renforcer les
capacités d'intervention des institutions en charge des aires protégées et
des communautés riveraines.
Au terme de la rencontre, il est attendu
l'élaboration d'un plan d'action.
Au cours des dix dernières années, plusieurs
propositions d'aires transfrontalières nouvelles à protéger ont fait
l'objet d'études et de concertation entre les pays concernés.
Ces études ont porté, entre autres,
sur l'espace regroupant le Mali, la Guinée, le Sénégal autour du Bafing Macana
au Mali, de Niokolokoba au Sénégal et de Mandé Wula en Guinée et
sur le projet de valorisation du Gourma et les éléphants du Mali.