BEIJING, 8 février (Xinhua) -- Voici notre rubrique
"Afrique en marche":
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Les syndicaux africains se concertent sur la bonne
gouvernance en Afrique centrale et des Grands Lacs
LOME -- Un séminaire atelier sous-régional sur
"l'action syndicale comme facteur de promotion de la bonne gouvernance et
du développement social et économique en Afrique" a réuni du 4 au 6
février à Lomé, une trentaine de représentant syndicaux venus de la
RDC, du Congo-Brazzaville, du Gabon, du Rwanda, de la Centrafrique, du
Tchad, du Burundi, de Sao tomé et Principe et du Togo. Initié par
l'Organisation régional africaine de la Confédération syndicale
internationale (CSI-Afrique), cette rencontre a fait l'état des lieux sur
la situation de la gouvernance en Afrique centrale et dans la région des
Grands Lacs, et déterminé les stratégies visant à renforcer l'action
syndicale dans les pays de ces régions afin d'y promouvoir la bonne
gouvernance. Les séminaristes ont déclaré au terme des travaux
que, la problématique de la bonne gouvernance dans toutes ses
dimensions est à construire dans ces pays malgré quelques
avancées significatives constatées et l'implication des organisations de
la société civile et plus particulièrement des syndicats dans
l'élaboration de la mise en oeuvre des politiques de
développement économique et social. Les organisations syndicales doivent se
mobiliser davantage pour obliger les gouvernants à concevoir avec
les syndicats et les populations locales des stratégies de
développement endogènes efficaces, ont-ils affirmé. Ils ont
adopté des résolutions relatives au renforcement de l'action syndicale
par une meilleure circulation des informations en milieu des
travailleurs; à la restitution des formations reçues par les
dirigeants syndicaux aux adhérents; au développement d'alliances
stratégiques et tactiques avec la société civile sur les questions de
bonne gouvernance, et à la redynamisation des structures syndicales.
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Congo : une société italienne va débourser 230
millions d'euros pour réhabiliter des lignes électriques
BRAZZAVILLE -- La société italienne pétrolière, Eni
Congo, deuxième opérateur dans l'exploitation du pétrole au Congo, va
débourser 230 millions d'euros pour réhabiliter les lignes de
transport d'énergie entre Pointe-Noire, capitale économique du Congo
et Brazzaville, a-t-on appris samedi de source officielle. Une convention à
cet effet vient d'être signée à Brazzaville entre le directeur général
d'Eni Congo, Jérôme Koko et le ministre congolais de l'Economie, des
Finances et du Budget, Pacifique Issoïbeka. ''Les travaux concernent la
réhabilitation des lignes Très haute tension (Tht) et des transformateurs,
pour un coût estimé à 230 millions d'euros'', a déclaré à la presse le
directeur général de Eni Congo, Jérôme Koko. Ces lignes de transport
d'énergie ont été essentiellement détruites pendant les guerres civiles
que les régions sud et sud- ouest qu'elles traversent ont connu dans le
passé. Avec la réhabilitation de ces lignes de transport, ''l'objectif est
de doter le pays, en matière électrique, d'un boulevard énergétique'' qui
va du sud au nord, a signifié M. Issoïbeka. Le Congo s'est fixé des
objectifs ambitieux de porter la couverture électrique de 90% en zones
urbaines et de 50% en zones rurales à l'horizon 2015. Actuellement, elle
est respectivement de 45% et de moins 15%.
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Sénégal : Wade plaide pour que l'oeuvre de Joseph
Ndiaye soit enseignée dans les écoles
DAKAR -- Le président sénégalais Abdoulaye Wade a
émis samedi à Dakar le souhait que les écrits de Boubacar Joseph Ndiaye,
ancien conservateur de la Maison des esclaves sur l'île de Gorée, soient
enseignés dans les écoles sénégalaises. S'exprimant à l'occasion de
levée du corps de Joseph Ndiaye, décédé vendredi à Dakar à l'âge de 87
ans, le président Wade a dit qu'il souhaite que le dernier livre écrit par
Ndiaye, intitulé "Il fut un jour à Gorée (...) l'esclavage raconté à nos
enfants" soit "lu et commenté dans les écoles", rapporte l'Agence de presse
sénégalaise. Joseph Ndiaye "savait exprimer à sa façon, dans un langage
vibrant", l'histoire de l'île de Gorée qu'il a contribué plus que
quiconque sans doute à faire connaître l'histoire de cette localité à
travers l'épisode de l'esclavage, "symbole de ce qu'il y a de pus
odieux dans l'histoire du monde", selon le président Wade. Joseph
Ndiaye a été engagé en 1962 comme conservateur de la Maison des
esclaves de Gorée, île située à 3 km au large de Dakar avant d'être
expédiés en Amérique. Selon le président Wade, la présence de la diaspora
à la troisième édition du Festival mondial des arts nègres (FESMAN III),
prévue en décembre prochain à Dakar, sera la "consécration sans aucun
doute de l'oeuvre de Boubacar Joseph Ndiaye".
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Le nouveau président somalien réitère son appel à la
paix
MOGADISCIO -- Le président nouveau président
somalien Sheik Sharif Sheik Ahmed est arrivé samedi à Mogadicio, capitale
du pays, appelant les groupes armés à accepter la paix. "Nous sommes
centents que nous soyons arrivés dans la capitale du pays après
l'élection. Nous sommes venus pour avoir des consultations avec les
populations, les informer de la nouvelle phase que nous avons entamée,
appeler les peuples à la paix et exhorter ceux sont hors du processus de
paix à accepter la paix", a déclaré M. Ahmed. M. Ahmed, un leader de
l'opposition, a été élu président lors d'un vote parlementaire organisé à
Djibouti le mois dernier. Le président Ahmed pourrait nommer un Premier
ministre dans les jours à venir qui, à son tour, devrait former un
gouvernement d'union nationale.
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Le CIP de l'UEMOA recommande la mobilisation des
ressources humaines, financières et matérielles
LOME -- Les parlementaires de l'Union économique
et monétaire ouest-africaine (UEMOA) réunis en 5ème session extraordinaire
de Comité interparlementaire (CIP) du 2 au 6 février à Lomé
ont recommandé aux pays membres au terme de ses assises, la
mobilisation des ressources humaines, financières et matérielles à travers l'adoption
de plusieurs recommandations. Au terme de cinq jours de travaux,
les participants tenant compte de la richesse du patrimoine
historique, culturelle, économique et sociale et vu le profond attachement des
pays membres à la cause de l'intégration africaine et de la nécessité de
la mise en place du parlement de l'UEMOA, recommandent aux pays
la préparation de tous les projets de textes nécessaires complétant
le dispositif institutionnel notamment le projet de règlement intérieur.
Ils demandent le parachèvement du processus de ratification des actes
relatifs à la création du parlement de l'union; la mise à disposition
de l'institution parlementaire des moyens pour accomplir sa mission
de prévention et de règlement des crises et de renforcement de la
démocratie et des droits de l'homme. Ils se sont félicités de ce que ce
nouveau dispositif reconnaît à l'institution parlementaire de l'Union
de véritables pouvoirs dévolus à un parlement à savoir le vote de la loi,
le contrôle démocratique de l'exécutif et la représentation des
populations en vue de la prise en compte de leurs aspirations.