BEIJING, 30 janvier (Xinhua) -- Voici notre rubrique
"Afrique en marche" :
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Togo: Création d'un Conseil national de la chefferie
LOME -- Le président togolais Faure Gnassingbé a
rencontré jeudi au Palais des congrès de Kara (au nord du Togo), plus de
300 chefs de canton et chefs traditionnels du Togo. "C'est une
rencontre d'échanges et de partage entre la première autorité du
pays et les garants des us et coutumes" a confié à
republicoftogo.com, un chef traditionnel. Il leur a demandé de se
mobiliser et d'être un relais auprès des populations pour les
convaincre d'adhérer au prochain processus de recensement qui
doit permettre l'établissement d'un nouveau fichier électoral pour le
scrutin présidentiel de 2010. Un Conseil national de la chefferie
verra le jour prochainement ainsi que des Conseils régionaux et
préfectoraux en vue de restaurer l'autorité de la chefferie
traditionnelle au Togo. Le Premier Ministre, Houngbo et plusieurs
ministres se sont ensuite succédés à la tribune pour rendre
compte, secteur par secteur, des grands chantiers lancés par le
gouvernement, en collaboration avec les partenaires en
développement.
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Gabon Télécom : hausse de 18,6% du chiffre d'affaire
en 2008
LIBREVILLE -- Grâce au relévement de ses tarifs de
télécommunication et de ses multiples promotions, Gabon Télécom, la
filiale du groupe Maroc Télécom et la plus grande société de
télécommunication au Gabon, a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires
net de 69,7 milliards de FCFA, en hausse de 18,6% par rapport à 2007.
Grâce à ses multiples promotions, l'activité Mobile a réalisé un chiffre
d'affaires brut de 40,2 milliards de FCFA, alors que le parc Mobile a
enregistré une croissance de 15,8% avec près de 447.000 clients à fin
2008. Durant la même période, l'activité Fixe et Internet au Gabon a
réalisé un chiffre d'affaires brut de 36,1 milliards de FCFA (+19.4%). Fin
2008, le parc Fixe de Gabon Télécom est estimé à 35.000 lignes, affichant
une augmentation de 37,5% par rapport à 2007. Le parc Internet à
progressé, quant à lui, de 40% à 14.000 accès. Le processus de
privatisation de Gabon Télécom avait été initié en 1997. C'est en
février 2007 que Gabon Télécom a été racheté par le groupe Maroc
Télécom.
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La RDC lance l'intégration accélérée des unités des
groupes armés au Nord-Kivu
KINSHASA -- Le ministre congolais de la Défense
nationale, Charles Mwando Simba, a lancé jeudi à la base militaire de
Rumangabo située à 45 km de Goma (Nord-Kivu), sur l'axe Rutshuru,
l'intégration accélérée des éléments de divers groupes armés qui
opéraient dans cette province, dans l'est de la République
démocratique du Congo (RDC). Pour marquer cette intégration, les
unités des groupes armés ont reçu une fiche d'identification et une
tenue complète des Forces armées de la RDC (FARDC), après un contrôle
physique signifiant qu'ils font désormais partie de l'armée
gouvernementale. Le ministre de la Défense les a encouragés et s'est
réjoui que tous les chefs de différents groupes armés ainsi que leurs
éléments aient accepté volontairement, au nom de la paix, de déposer les
armes et d'intégrer l'armée régulière, dans la perspective de rendre la
vie paisible à la population. Cette intégration a regroupé les
éléments du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP)
conduits par le colonel Makenga, numéro trois de ce mouvement
poloitico-militaire et signataire de l'acte de cessation des
hostilités au Nord et Sud-Kivu ainsi que les éléments de
Patriotes résistants congolais (PARECO).
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Zimbabwe : le parti au pouvoir appuie la feuille de
route de la SADC
HARARE -- Le bureau politique du Zanu-PF, parti au
pouvoir au Zimbabwe, s'est réuni et a appuyé la feuille de route de la
SADC pour la formation d'un gouvernement inclusif d'ici le 13 février.
Mercredi, après la réunion du Zanu-PF au siège du parti à Harare, le
secrétaire national du Zanu-PF chargé de l'information et de la publicité,
Nathan Shamuyarira, a déclaré que le sommet extraordinaire organisé à
Tshwane, en Afrique du Sud, a abouti lundi à des décisions concrètes pour
appliquer l'accord signé le 15 septembre 2008. Le sommet extraordinaire a
fixé le calendrier pour la mise en place de l'Accord politique global du
15 septembre qui devrait conclure le dialogue qui a entravé la formation
d'un gouvernement inclusif, a-t-il déclaré. "C'est une décision
importante qui a été prise pour la première fois depuis la signature
de l'accord l'année dernière. La décision concernant la poursuite du
dialogue au sein du gouvernement inclusif sur la nomination du gouverneur
de la Banque de réserve du Zimbabwe et du procureur général était également
très importante", a-t-il insisté. Le sommet extraordinaire prévoit que le
projet de loi sur l'amendement (N°19) de la constitution du Zimbabwe soit
adopté d'ici le 5 février, et que le leader du MDC-T, Morgan Tsvangirai,
et son adjoint, Thokozani Khupe, et le professeur Arthur
Mutambara, leader de l'autre formation du MDC, prêtent serment en tant que
Premier ministre et vice-Premier ministre respectivement le 11
février.
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Zimbabwe : Tsvangirai confirme sa participation au
gouvernement
HARARE -- Le leader du parti
d'opposition MDC-T, Morgan Tsvangirai, a confirmé avoir accepté de se
joindre au gouvernement d'union. Un haut responsable du parti d'opposition
dont les propos ont été cités par le média d'Etat, a affirmé qu'il
espérait que le Conseil national du parti soutiendra la décision. Peu
après son arrivée à Harare jeudi, M. Tsvangirai a indiqué espérer
que son parti s'unirait pour prendre la décision historique de
faire partie du gouvernement d'union comme attendu par le peuple.
"C'est une décision historique et j'espère que le parti s'unira pour s'assurer
que nous répondons aux demandes sur le terrain et aux attentes du
peuple," a-t-il déclaré. Eddie Cross, coordonnateur de la politique du MDC-T
dont les propos ont été cités, a affirmé s'attendre à ce que
Tsvangirai fasse partie du gouvernement la semaine prochaine. Cross, membre
clé de l'opposition, a indiqué qu'il attendait du Conseil national du
parti qu'il donne le feu vert à Tsvangirai pour faire partie du
gouvernement d'union. Cross a estimé que le sommet extraordinaire de Tshwane est
allé "assez loin dans la satisfaction de nos exigences".
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Le président malgache accepte de parler avec le chef de
l'opposition
ANTANANARIVO -- Le président malgache Marc
Ravalomanana a accepté de parler avec le chef de l'opposition Andry
Rajoelina pour trouver une solution à la crise politique actuelle dans la
Grande Ile de l'océan Indien. En présidant une réunion du conseil de
gouvernement jeudi à Antananarivo, le président Ravalomanana a déclaré
qu'il était prêt à parler et discuter avec Rajoelina, également maire de
la capitale, pour régler la crise actuelle qui a déjà tuer plus de 50
personnes. Le conseil de gouvernement a examiné les moyens de répondre aux
besoins quotidiens de la population et les solutions pour pallier les
difficultés de la population et de garantir la sécurité alimentaire dans
la capitale. Le président Ravalomanana a déclaré à la presse que le
gouvernement allait rétablir l'ordre et la sécurité à Antananarivo et
d'ailleurs.
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Togo: les problèmes d'eau potable bientôt résolus
dans les zones rurales
LOME -- Le gouvernement togolais a initié deux
projets d'hydraulique villageoise avec l'appui financier de l'Union
Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et l'Agence
française de développement (AFD). Ces projets sont en cours de
réalisation dans les régions indiquées. Ces projets consistent à
réaliser plusieurs centaines de forages dans les régions
maritime, Plateaux, Kara et Savanes afin de pallier le problème d'eau qui
se pose avec acuité dans ces zones et améliorer les conditions de
vie des populations rurales en leur facilitant l'accès à l'eau
potable. Au Togo seulement 30% de la population a accès à l'eau
potable selon une enquête réalisée en 2007. L'UEMOA a à travers
ce projet prévu réaliser 300 forages repartis dans trois régions du
pays en raison de 100 par région. Il s'agit des régions Maritime,
Kara et Savanes. Sur l'ensemble 165 forages ont été réalisés dont
122 sont positifs.
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12e sommet de l'UA : ouverture de la 14e session
ordinaire du Conseil exécutif (CE)
ADDIS-ABEBA -- Le 14e session ordinaire du Conseil
exécutif (CE) de l'Union africaine (UA) s'est tenue jeudi à Addis-Abéba,
en prélude de la 12e Assemblée de chefs d'Etat et de gouvernement de
l'UA, prévue entre les 1 et 3 février prochain. Les ministres des 51
sur 53 pays membres de l'UA, à l'exception de la Mauritanie et de la
Guinée, ainsi que les représentants venant des organisations onusiennes et
internationales, ont participé à la session. Dans son discours
d'ouverture, le président de la Commission de l'UA, Jean Ping, a fait
ressortir les grandes priorités de la commission, avec comme points d'orgue
l'élaboration du Nouveau plan stratégique de l'UA pour les quatre ans à
venir. Pendant deux jours, les représentants devraient procéder à
l'adoption des rapports des conférences ministérielles organisées par la
commission lors des six derniers mois. En outre, le conseil devrait
aborder des points proposés par les Etats membres, dont la prise en charge
juridique des pauvres, la création d'un Secrétariat permanent africain du
développement durable et d'un Fonds africain du développement durable et
la question israélo-palestinienne. Le thème du 12e sommet de l'UA portera
sur le "développement des infrastructures en Afrique", qui se
concentrera sur le transport, l'énergie et l'investissement.
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Algérie : le rythme actuel des investissements
publics continuera
ALGER -- Le ministre algérien des Finances Karim
Djoudi a affirmé jeudi que le rythme actuel des investissements publics
doit continuer en dépit de la crise économique mondiale qui
présente, selon lui, des opportunités pour diversifier l'économie
algérienne. Le fonds de régulation des recettes, dont les ressources
ont atteint 4.300 milliards de dinars (45 milliards d'euros) à fin 2008,
et la bonne liquidité dans les banques "nous permettent de conduire le
programme d'investissements publics sans aucune difficulté (de financer
aisément le prochain plan quinquennal 2009- 2013)", a indiqué M. Djoudi
dans un entretien accordé au quotidien francophone Liberté. M. Djoudi a
souligné la nécessité pour l'Algérie de mettre à niveau son économie.
3Nous avons trop tardé à mettre à niveau notre économie" car, a-t-il
dit, "on ne peut pas développer le pays, accueillir des
investissements étrangers sans le développement des "utilities" : routes,
autoroutes, hôpitaux (..)".