(Photo: Xinhua)
WASHINGTON, 20 janvier (Xinhua) -- Voici les
principaux points du disocurs que le nouveau président américain Barack
Obama a prononcé après son investiture mardi devant le Capitole:
-- Nous savons bien que nous sommes au milieu d'une
crise. Notre nation est en guerre contre un large réseau de violence et
de haine. Notre économie est gravement affaiblie, conséquence de la
cupidité et de l'irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec
collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une
nouvelle ère.
-- si cette crise n'est pas aussi tangible, la perte
de confiance dans tout le pays n'en est pas moins profonde, une
crainte tenace que le déclin de l'Amérique soit inévitable et que la
prochaine génération doive diminuer ses ambitions.
Les actions à prendre face à la crise:
-- L'état de l'économie exige de l'action,
audacieuse et rapide, et nous agirons, pas seulement pour créer des
emplois, mais pour poser de nouvelles fondations pour la croissance. Nous
construirons les routes et les ponts, les réseaux électriques et
lignes numériques qui nourrissent nos commerces et nous lient. Nous
rétablirons la science à la place qui lui est due et manieront les
merveilles technologiques pour élever la qualité des soins de santé et
abaisser ses coûts. Nous exploiterons le soleil et les vents et le sol
pour alimenter nos véhicules et faire fonctionner nos usines. Et nous
transformerons nos écoles et universités pour r épondre aux demandes d'une
nouvelle ère.
-- Ceux d'entre nous qui gèrent les deniers publics
seront tenus de dépenser avec sagesse, de changer les mauvaises
habitudes, de gérer en pleine lumière - c'est seulement ainsi que nous
pourrons restaurer l'indispensable confiance entre un peuple et son
gouvernement.
La politiques extréieure:
-- A tous les peuples et les gouvernants qui nous
regardent aujourd'hui, depuis les plus grandes capitales jusqu'au petit
village où mon père est né: sachez que l'Amérique est l'amie de
chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un
avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau
à jouer notre rôle dirigeant.
-- Nous pouvons répondre à ces nouvelles menaces qui
demandent un effort encore plus grand, une coopération et une
compréhension plus grande entre les pays.
-- Nous allons commencer à laisser l'Irak à son
peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en
Afghanistan. Avec de vieux amis et d'anciens ennemis, nous allons
travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire
reculer le spectre d'une planète plus chaude.
-- Pour ceux qui veulent faire avancer leurs
objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous
disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas
être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons.
-- les Etats-Unis doivent jouer leur rôle en donnant
l'élan d'une nouvelle ère de paix.
-- Pour le monde musulman, nous cherchons une
nouvelle approche, basée sur l'intérêt et le respect mutuels.
-- Pour les peuples des pays pauvres, nous nous
engageons à travailler à vos côtés pour que vos fermes prospèrent et que
l'eau potable coule, à nourrir les corps affamés. Aux pays qui, comme
le nôtre, qui bénéficie d'une abondance relative, nous disons que
nous ne pouvons plus rester indifférents devant les souffrances hors
de nos frontières. Nous ne pouvons non plus consommer les ressources du
monde sans nous soucier des conséquences. Comme le monde a changé, nous
devons changer avec lui.
Les nouvelles valeurs:
-- Quoi que le gouvernement puisse et doive faire,
c'est en définitive de la foi et de la détermination du peuple américain
ce pays dépend.
-- Les valeurs dont notre succès dépend - travail,
honnêteté, courage et fair-play, tolérance et curiosité, loyauté et
patriotisme (...) elles ont été la force tranquille du progrès dans
notre histoire. Ce qui est requis est un retour à ces vérités.
-- Ce qui nous est requis maintenant, c'est
une nouvelle ère de responsabilité, une reconnaissance, de la part de
chaque Américain, que nous avons des devois envers nous-mêmes, notre pays et
le monde, des devois que nous n'acceptons pas à contrecoeur,
mais saisissons avec joie.