OTTAWA, 9 novembre (Xinhua) -- Le Premier ministre canadien Stephen Harper
a déclaré samedi qu'aucune rançon n'avait été versée aux ravisseurs d'une
journaliste canadienne libérée à Kaboul après environ d'un moi
d'enlèvement.

(Photo:
Xinhua/Reuters)
Le Premier ministre a confirmé la libération de
Melissa Fung, journaliste de la chaîne publique Radio-Canada (CBC), qui a
été enlevée le 12 octobre dans l'ouest d'un camp de réfugiés à
Kaboul.
M. Harper a noté lors d'une conférence de presse
qu'il avait parlé à Mme Fung peu de temps avant et elle semblait "être en
très bonne humeur".
"Aucune rançon n'a été payée pour cette affaire", a
assuré M. Harper, mais il n'a pas révélé les circonstances sur sa
libération.
Selon un communiqué publié samedi matin par la CBC,
Mme Fung est actuellement en sécurité dans l'ambassade de Canada à Kaboul.
Mme Fung était sur sa deuxième mission en
Afghanistan au moment où elle a été enlevée.
La CBC a demandé aux organes de presse de maintenir
un black-out médiatique sur l'enlèvement pour assurer un accès
rapide et sûr de la résolution.
Selon la CBC, ces ravisseurs sont des criminels
et non des insurgés talibans.