Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Japon : le chef de l'Etat-major pourrait être démis de ses fonctions
-
Pakistan : 25 morts dans des attaques de missiles dans des régions tribales
-
La Finlande décide de ne pas signer le traité sur les bombes à fragmentation
-
Le président pakistanais appelle à fournir des refuges aux victimes du séisme
-
Séisme au Pakistan : le CICR lance un appel d'urgence de 9 millionsde CHF
Japon : le chef de l'Etat-major pourrait être démis de ses fonctions
  2008-11-01 08:13:00  

     TOKYO, 31 octobre (Xinhua) -- Le général Toshio Tamogami, chef  d'Etat-major de la Force d'autodéfense aérienne du Japon (ASDF)  pourrait être relevé de ses fonctions pour avoir justifié  l'agression japonaise contre la Chine et les autres pays  asiatiques pendant la Seconde guerre mondiale, a rapporté vendredi le Kyodo News, citant des sources du gouvernement. 

     Le ministre de la Défense, Yasukazu Hamada, a décidé de  renvoyer le général agé de 60 ans, qui a affirmé que le Japon  devrait pouvoir exercer son droit à l'autodéfense collective et de posséder "un armement offensif", a indiqué le media. 

     Dans un document publié plus tôt vendredi, Tamogami a indiqué  qu'il est "faux" d'accuser le Japon d'avoir été l'agresseur avant  et pendant la Seconde guerre mondiale. 

     Dans ce document intitulé "Le Japon était-il un pays agresseur? ", le général a écrit que le Japon a été plongé dans la guerre  sino-japonaise par le leader chinois de l'époque, Tchang Kaï-chek, qui menait le Parti nationaliste chinois, et a qualifié le Japon  de "victime". 

     Le Japon "est accusé d'avoir envahi" le territoire chinois et  la péninsule coréenne dans la période avant-guerre, a écrit M.  Tamogami, et d'ajouter que peu de gens sont néanmoins conscients  que l'armée japonaise "était dans ces pays sur la base de traités". 

     Le Premier ministre Taro Aso a fait savoir qu'il désapprouve  ce document. 

     Critiquant le général Tamogami pour ses opinions, M. Aso a  souligné qu'il "n'est pas approprié" pour un chef de l'ASDF de  publier un tel document.