WASHINGTON, 26 octobre (Xinhua) -- Le conseil d'administration du Fonds
monétaire international (FMI) a annoncé samedi qu'il n'y a eu ni
harcèlement, ni favoritisme ou un quelconque abus de pouvoir de la part de
son directeur général, Dominique Strauss-Kahn (DSK).
Dominique Strauss-Kahn
(Photo d'archives : Xinhua/Reuters)
Une enquête a été diligentée dans le cadre d'une
affaire de favoritisme supposé, lié aux relations intimes que DSK a eu
avec une subordonnée, Piroska Nagy, une ancienne importante
responsable du département Afrique du FMI.
DSK a admis avoir eu une liaison avec l'économiste
d'origine hongroise, mais a récusé tout harcèlement ou abus de
pouvoir.
Malgré le blanchiment de DSK concernant l'abus de
pouvoir, le conseil d'administration du FMI a fait paraître un communiqué
sur l'affaire, dans lequel l'institution financière internationale
indique "qu'elle est regrettable et reflète une grave erreur de
jugement de la part du directeur général."