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France: ouverture du procès "Angolagate"
  2008-10-07 08:20:50  

Le Tribunal correctionnel de Paris a ouvert lundi le procès de l'affaire de ventes d'armes en Angola  par des intermédiaires français dans les années 1990, une affaire  appelée par la presse "Angolagate", qui a impliqué une quarantaine de personnes dont plusieurs personnalités comme un ancien ministre de l'Intérieure et un fils du défunt président français François  Mitterrand. 

(Photo: Xinhua/AFP)

     PARIS, 6 octobre (Xinhua) -- Le Tribunal correctionnel de Paris a ouvert lundi le procès de l'affaire de ventes d'armes en Angola  par des intermédiaires français dans les années 1990, une affaire  appelée par la presse "Angolagate", qui a impliqué une quarantaine de personnes dont plusieurs personnalités comme un ancien ministre de l'Intérieure et un fils du défunt président français François  Mitterrand. 

     L'homme d'affaire franco-canadien Pierre Falcone, et son  associé, l'homme d'affaires franco-israélo-canado-angolais Arcadi  Gaydamak, aujourd'hui réfugié en Israël, sont accusé d'avoir  organisé un trafic d'armes illicite et d'envergure vers l'Angola  dans les années 1990. Ils sont également accusés de "fraude  fiscale" et de "blanchiment d'argent". 

Le Tribunal correctionnel de Paris a ouvert lundi le procès de l'affaire de ventes d'armes en Angola  par des intermédiaires français dans les années 1990, une affaire  appelée par la presse "Angolagate", qui a impliqué une quarantaine de personnes dont plusieurs personnalités comme un ancien ministre de l'Intérieure et un fils du défunt président français François  Mitterrand.

(Photo: Xinhua/AFP)

     Une quarantaine de personnes sont impliquées dans l'affaire.  L'ancien ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, le fils du défunt président Mitterrand, Jean-Christophe Mitterand, qui était  également conseiller pour les affaires africaines au cabinet  présidentiel de son père, et l'ancien conseiller du président  Mitterrand, Jacques Attali, sont soupçonnés d'avoir touché des " pots-de-vin" dans cette affaire.  

     Il est prévu que le procès durerait cinq mois jusqu'au mois de  mars prochain.