(Photo: Xinhua)
NEW YORK (Nations Unies),
23 septembre (Xinhua) -- Le président américain George W. Bush a insisté
mardi sur la question du terrorisme, estimant que cette menace n'a pas
disparu.
Dans son discours prononcé lors du débat général de
la 63e Assemblée générale des Nations Unies, il a affirmé que les Etats
souverains avaient l'obligation d'empêcher leurs territoires d'être
utilisés comme sanctuaire pour le terrorisme, la prolifération nucléaire,
le trafic d'êtres humains et le crime organisé.
Pour sa dernière apparition au débat annuel de
l'ONU, M. Bush dont le mandat se terminera en janvier 2009, a estimé que
l'ONU et d'autres organisations internationales avaient également une
responsabilité dans la lutte contre le terrorisme, en leur proposant
de prendre des mesures pour empêcher le terrorisme de proliférer, au lieu
de passer des résolutions condamnant le terrorisme.
(Photo: Xinhua)
Il a salué l'Irak et l'Afghanistan, deux Etats qui
sont passés du soutien à la lutte contre le terrorisme. "La Libye a renoncé
au terrorisme et à la recherche d'armes nucléaires" et "l'Arabie
saoudite et le Pakistan combattent activement le terrorisme", a
ajouté M. Bush. Il a toutefois affirmé que "quelques régimes comme la
Syrie et l'Iran continuent de parrainer le terrorisme".
Quant à la situation économique mondiale, M. Bush a
exprimé sa déception sur l'échec des négociations du cycle de Doha sur le
commerce international et appelé à ouvrir les économies et à
combattre l'isolationnisme économique.
Il a annoncé à cette occasion que face à l'actuelle
crise des subprimes qui prend l'origine aux Etats-Unis et affecte surtout
les économies développées, Washington prenait "des mesures fermes
pour empêcher de graves problèmes à l'économie américaine et qui
aurait des effets dévastateurs sur les économies mondiales".
"Mon gouvernement et le Congrès travaillent en ce
moment à approuver une stratégie audacieuse" pour remédier aux problèmes
fondamentaux de cette crise financière, a dit M. Bush, devant
beaucoup de participants qui craignent que le dernier plan de
sauvetage du gouvernement et de la banque centrale (Fed) des
Etats- Unis, à hauteur de 700 milliards de dollars, ne cause une
réduction de l'aide aux pays pauvres, alors que le processus de
réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement
(OMD) se trouve à un tournant décisif.

(Photo: Xinhua)
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