ALGER, 31 août (Xinhua) -- Le Conseil des ministres
de l'Algérie a réitéré dimanche son "attachement à la poursuite de
la mise en oeuvre de la Réconciliation nationale, choix souverain de
la nation, destinée à panser ses profondes blessures, Réconciliation
nationale qui contribue également à l'accélération de la fin du fléau
terroriste en Algérie".
Le Conseil des ministres a tenu dimanche une réunion
sous la présidence du chef de l'Etat algérien Abdelaziz Bouteflika. Avant
d'aborder l'examen de son ordre du jour, le Conseil des ministres
s'est recueilli "à la mémoire des victimes des lâches attentats
terroristes commis ces derniers jours", et a exprimé ses
condoléances à leurs familles, indique un communiqué publié à
l'issue du Conseil des ministres.
Le Conseil des ministres a condamné "avec force" les
auteurs de ces crimes terroristes qui se sont mis "au ban de notre
peuple".
Il a salué "l'abnégation des forces de sécurité dans
la lutte pour éliminer les groupes terroristes", rendu hommage aux martyrs
du devoir national, et réaffirmé la détermination de l'Etat à
utiliser toute la force de la loi pour assurer la sécurité des
citoyens et des biens, "jusqu'à la disparition totale du terrorisme
unanimement rejeté par notre peuple".
Depuis les attentats meurtriers des 19 et 20
août revendiqués par le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI,
ex-groupe salafiste pour la prédication et le combat, GSPC), quelques
journaux influents de l'Algérie ont exprimé leurs doutes sur la nécessité
de poursuivre la politique de la réconciliation nationale.