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Le "Congrès de la jeunesse tibétaine" est une organisation violente
  2008-07-04 14:14:46  

      BEIJING, 3 juillet (Xinhua) -- Le "Congrès de la jeunesse  tibétaine" (CJT), sous l'apparence d'une organisation civile, est  en réalité un groupe radical violent soutenu et utilisé par la  clique du dalaï lama, a déclaré un tibétologue chinois. 

     Le CJT, fondé en 1970 sur l'initiative du dalaï lama, vise à  comploter avec les jeunes militants "en exil" plaidant pour  l'"indépendance" du Tibet dans le but de mener des activités  sécessionnistes, a déclaré Xie Gangzheng, chercheur du Centre des  études de la tibétologie du Sichuan dans la province chinoise du  Sichuan (sud-ouest). 

     Sous son apparence d'organisation civile, le CJT est depuis  1990 le pilier du "gouvernement en exil" tibétain dont 90% des  effectifs sont membre du CJT, selon Xie. 

     Depuis 1992, tous les Kalon Tribas, ou "Premier ministres" du  "gouvernement en exil" tibétain, y compris l'actuel Kalon Triba  Samdom Rinpoche, ont été membres du CJT, a dit Xie. 

     "Le CJT suit le sillage du 'gouvernement en exil' tibétain dans sa quête d'indépendance' du Tibet et d'internationalisation des  questions du Tibet", a-t-il poursuivi. 

     Selon Xie, le CJT a toujours été une organisation radicale  visant à diviser la Chine par la violence. 

     L'actuel président du CJT, Cewang Rigzin, refuse de garantir la non-violence depuis son élection en août 2007. Au lieu de cela, il a lancé le "Mouvement de soulèvement du peuple tibétain", tout en  étant à l'origine d'une série d'activités extrêmes survenues au  mois de mars et du sabotage des Jeux olympiques de Beijing, a dit  Xie. 

     Le CJT a organisé des cours de formation sur la guérilla et les techniques de dynamitage pour mettre en application le "Mouvement  de soulèvement du peuple tibétain", a-t-il ajouté. 

     Après les émeutes du 14 mars à Lhasa, M. K. Bhadrakumar,  diplomate indien et ancien ambassadeur de l'Inde en Turquie et en  Ouzbékistan a déclaré dans un article intitulé "L'Inde se réveille avec un mal de tête tibétain" que "les activistes tibétains ont  laissé entendre qu'ils s'attendaient aux émeutes". 

     Le lendemain des émeutes, le CJT a décidé de fonder une  guérilla le plus vite possible afin de pénétrer secrètement en  Chine et mener des combats armés lors d'une réunion de son "comité exécutif central" à Dharmsala, siège du "gouvernement en exil"  tibétain du dalaï lama en Inde. 

     Les membres du CJT ont dressé un plan détaillé des effectifs,  du financement et des achats d'armes et ont prévu de pénétrer en  Chine via la frontière du Népal, qu'ils ont examinée avec soin, a  dit Xie. 

     Le 20 mars, Cewang Rigzin a annoncé que la violence avait  atteint son objectif qui était de réveiller la résistance du  peuple tibétain et d'attirer l'attention de la communauté  internationale sur la question du Tibet. 

     "La lutte ne cessera pas et cet incident n'est qu'un prélude à  la lutte de cette année", a-t-il ajouté. 

     Selon Xie, le CJT a également formé une force armée dans une  base militaire de Dharmsala, tout en incitant le peuple à la  violence. 

     "Le CJT reste un groupe borné plaidant pour l''indépendance du  Tibet' avec le soutien du "gouvernement en exil" tibétain. En  ayant recours à la violence, il est devenu le fer de lance armé de la clique du dalaï lama", a noté Xie.