Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Le Sénégal récompense ses meilleurs sportifs
-
Bush : l'Algérie est "un véritable allié" dans la lutte contre le terrorisme
-
Le président mauritanien menace de dissoudre le Parlement
-
Tunisie/Maghreb : création d'un réseau maghrébin de métrologie
-
La Tunisie qualifie la sécurité alimentaire comme une question d'ordre moral
Côte d'Ivoire: 440 millions de dollars des bailleurs de fonds arabes pour la réhabilitation des infrastructures
  2008-07-03 07:31:51  

     ABIDJAN, 2 juillet (Xinhua) -- Une table ronde réunissant  depuis lundi des bailleurs de fonds arabes ont mobilisé 192  milliards de FCFA (440 millions de dollars) pour le financement  d'un "Programme spécial d'urgence" en Côte d'Ivoire, a-t-on appris mercredi. 

     Cette table ronde ont réuni lundi et mardi les représentants  de la Banque islamique de développement (BID), de la Banque arabe  pour le développement économique en Afrique (BADEA), du Fonds de  l'OPEP, et des représentants koweïtiens et saoudiens. 

     Les fonds seront consacrés à la réhabilitation des  infrastructures sociales, administratives et économiques dans les  zones centre, nord et ouest du pays, notamment l'approvisionnement en eau, la reconstruction des routes, des centres de santé,  l'appui aux systèmes éducatifs et professionnels. 

     Selon le ministre ivoirien de l'Économie, Charles Koffi Diby,  l'État ivoirien a prévu une dotation de trois milliards de FCFA ( environ 4,6 millions d'euros) pour le financement de ce programme  au titre de l'année 2008, malgré "de fortes contraintes  budgétaires et des tensions de trésorerie". 

     Selon M. Diby, la coopération avec les partenaires arabes  constitue, depuis 1996, "un axe majeur des relations économiques  et financières" de la Côte d'Ivoire, et lui a permis de bénéficier de 32 accords de financement pour une somme totale de 362 millions de dollars. 

     La Côte d'Ivoire s'est engagée dans un processus de sortie de  crise, relancé par la signature en mars 2007 de l'accord de  Ouagadougou entre le président Laurent Gbagbo et Guillaume Soro,  dont le mouvement détient le nord du pays suite à un coup d'Etat  raté en septembre 2002.