Vie économique (1/2)
BEIJING, 27 juin (Xinhua) -- - Voici notre rubrique
"Vie économique":
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Burkina Faso: la plupart des sociétés d'Etat sont
bénéficaires
OUAGADOUGOU -- Sur les 14 entreprises publiques
burkinabé, 12 sont bénéficiaires, a-t-on appris à la 16e assemblée
générale des sociétés d'Etat qui s'est ouverte jeudi à Ouagadougou.
Selon un rapport présenté à l'assemblée, les deux
entreprises qui présentent des résultats déficitaires sont le Bureau des
mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) et la société de
patrimoine de l'abattoir frigorifique de Ouagadougou (SOPAO).
Comparativement à l'exercice précédent, les indicateurs de gestion les plus
pertinents sont en progrès, car le résultat net cumulé et le chiffre
d'affaire cumulé sont augmentés respectivement de 41% et de 11,40%, dit le
rapport. La valeur ajoutée dans la même dynamique enregistre une
progression d'à peine 3% contre près de 33% en 2006. Cependant, la
contribution des sociétés d'Etat au budget national du Burkina Faso a
connu une baisse de 9,27%, passant de 14 milliards de F CFA en 2006 à 12
milliards de FCFA (environ 24 millions de dollars) en 2007. Ces
entreprises à capitaux publics ont aussi versé au titre des impôts et
taxes, 23,401 milliards de FCFA (près de 49 millions de dollars) en 2007
contre 23,62 millions en 2006, soit une légère hausse de 1,47%.
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La réhabilitation de certaines infrastructures de la
ville de Lomé
LOME -- Le gouvernement togolais et la Banque
mondiale ont lancé jeudi à Lomé le Projet de réhabilitation et d'entretien
des infrastructures de Lomé (PREIL). Financé par le Fonds LICUS ( Low
Income Countries Under Stress) de la Banque mondiale, d'un montant de
1,575 million de dollars ( plus de 600 millions de FCFA), ce projet entend
aider le gouvernement togolais à accroître l'accès des populations aux
infrastructures et services urbains à travers la réhabilitation rapide des
routes et l'amélioration de l'accès au transport urbain. Les travaux à
réaliser dans le cadre du PREIL, concernent la réhabilitation du boulevard
de l'Oti , pour faciliter la circulation des populations vivant dans les
quartiers Bè Kpota, Akodessewa et Adakpamé, la remise en état du système de
drainage et l'amélioration des infrastructures socioculturelles dans
le quartier Bè en vue de réduire le nombre de personnes affectées par les
inondations périodiques dans ces quartiers. Le projet en permettant
l'aménagement et le pavage de la deuxième chaussée du boulevard de l'Oti,
facilitera la circulation aux personnes qui empruntent cette voie. Car, ce
boulevard constitue un axe important pour les opérateurs économiques, qui
interviennent dans la zone portuaire et industrielle.
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Les cours du pétrole dépasse la barre des 140
dollars
NEW YORK -- Les cours du pétrole brut ont dépassé
jeudi la barre des 140 dollars alors que l'OPEP a prédit que les prix vont
grimpé et que la Libye a menacé de réduire sa production. Sur le New
York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour
livraison en août a gagné 5,09 dollars à 139,64 dollars. Les prix ont
continué à monter après la fermeture des échanges électroniques pour
atteindre 140,39 dollars le baril. Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de
Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a
grimpé de 5,5 dollars à 139,83 dollars. Le président de l'OPEP Chakib
Khelil a déclaré jeudi que les prix du pétrole pourraient atteindre 150 à
170 dollars le baril cet été.
La compagnie pétrolière libyenne a annoncé que la
Libye pourrait réduire sa production car le marché est bien alimenté.
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Le chef du CAEU appelle à plus d'investissements
pour le développement africain
LE CAIRE -- Le secrétaire général du Conseil de
l'Unité économique arabe (CAEU), Ahmed Goweili, a appelé jeudi les
gouvernements et hommes d'affaires africains à lancer davantage
de programmes d'investissement pour le développement du continent.
M. Goweili a lancé cet appel lors de la conférence sur l'
intégration et l'unité économique africaine, qui s'est achevé plus tôt dans
la journée dans la ville portuaire égyptienne d' Alexandrie.
Soulignant que le problème pour les pays africains est le
développement et non les ressources, M. Goweili a indiqué que les
investisseurs africains devaient investir leur argent dans des
projets de développement pour résoudre les problèmes du chômage et de
la pauvreté sur le continent. Bien que le continent possède d'importantes
ressources naturelles, le produit national combiné de l'Afrique ne dépasse
pas 1,6% de la production mondiale, a-t-il ajouté. Afin de résoudre les
problèmes de la famine et contribuer au développement industriel, le
secrétaire général du CEAU préconise l'investissement dans l'agriculture,
indiquant que sur les 360 millions d'habitants en Afrique "20 millions
meurent de faim chaque année". (à suivre)
Vie économique
(2/der)
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La flambée des prix risque d'inverser la croissance
agricole des pays en transition
ROME -- La flambée des prix des denrées alimentaires
pourrait inverser la croissance agricole notable observée ces dix
dernières années dans certains des pays les plus pauvres d'Europe et d'Asie
centrale, a averti jeudi Jacques Diouf, directeur général de
l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et
l'agriculture (FAO). "En réaction à la hausse des prix des
denrées alimentaires, les gouvernements n'ont pas toujours encouragé
l'investissement nécessaire à l'accroissement de la production et de
la productivité, préférant adopter des mesures, notamment des limitations
à l'exportation, qui ont donné lieu à l'annulation des contrats
d'exportation et à une baisse des prix versés aux agriculteurs", a-t-il
estimé, selon un communiqué publié par la FAO. A l'ouverture de la 26e
Conférence régionale de la FAO pour l'Europe, Jacques Diouf a affirmé que
"comme dans la plupart des régions du monde touchées par l'insécurité
alimentaire, la faim en Europe et en Asie centrale tient à la pauvreté
rurale, aux catastrophes naturelles et à celles provoquées par l'homme,
plutôt qu'à une pénurie absolue d'aliments au niveau macro économique".
Depuis dix ans, on enregistre dans certains pays parmi les plus
pauvres de Transcaucasie et d'Asie centrale le taux le plus élevé de
croissance du revenu national par habitant. Mais cette tendance positive
des dix dernières années pourrait s'arrêter à moins que des mesures
politiques audacieuses ne soient prises pour contenir la hausse des prix,
a averti Jacques Diouf.
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La Zambie augmente les prix des carburants
LUSAKA -- La Zambie a augmenté de 10% les prix des
carburants à compter de jeudi.
L'essence à la pompe passe de 7.616 à 8.335 kwacha
(2,38 dollars) le litre, alors que le diesel se vend désormais à 7.237
kwacha, au lieu de 6.400 (1,82 dollar). C'est la deuxième fois
que depuis le début de l'année que les prix des combustibles ont
connu une hausse en Zambie.Le ministre zambien des Finances Ng'andu
Magande a expliqué que cette hausse était due aux difficultés
croissantes que le gouvernement éprouve pour subventionner les prix
à travers le budget. Le gouvernement zambien a subentionné les prix des
combustibles depuis octobre 2007 et y a consacré 96 milliards de kwacha
(27,4 millions de dollars) depuis lors, a-t-il affirmé. Le gouvernement a
toutefois décidé de réduire la taxe à la consommation afin d'atténuer
l'impact de la cherté de l'essence sur le marché local. Pour le diesel,
elle est passée de 30% à 15% et l'essence, de 60% à 45%.
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Un potentiel de 1,2 milllion de tonnes de karité à
exploiter annuellement en Afrique de l'Ouest
DAKAR -- Sur un potentiel de production annuelle de
1,2 million de tonnes d'amendes de karité en Afrique de l'Ouest,
environ 610.000 tonnes seulement sont effectivement réalisées,
a-t-on appris jeudi de bonne source de Bamako. Les exportations
en amendes sont estimées à environ 246.160 tonnes et celles du
beurre de karité à 41.160 tonnes, représentant seulement 1/6 du volume
des amendes exportées, selon les organisateurs d'un atelier
sous-régional sur la production du karité dans la sous-région, qui se
tient depuis mercredi dans la capitale malienne.
Selon la ministre malienne de la Promotion de la
femme, de l'Enfant et de la Famille, Mme Maïga Sina Damba, les défis
majeurs qui interpellent les productrices et l'ensemble des acteurs qui
les accompagnent restent, entre autres, la collecte du maximum de
noix au niveau des parcs à karité, la transformation d'amendes en
beurre de qualité, la gestion durable des parcs à karité et la
commercialisation du beurre de karité. L'importance de ce produit
sur la promotion économique de la femme, dans les milieux ruraux, a
amené le gouvernement malien à élaborer un programme national d'appui aux
femmes rurales dans l'exploitation du karité.
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Mali : création d'une agence de développement des
biocarburants
DAKAR -- Une Agence nationale de développement des
biocarburants vient d'être créée au Mali pour mettre en oeuvre la
stratégie du pays dans le développement des biocarburants sur la
période 2008-2023. Cette agence ambitionne de remplacer 10% de
gasoil et de DDO ( un combustible proche du gaoil) par l'huile de
pourghère pendant la première phase (2008-2013), 15% pendant la
deuxième phase (2014- 2018) et 20% pendant la troisième phase
(2019-2023), selon un communiqué officiel. Quant à l'éthanol, il est
prévu de maintenir la production à 25 millions de litres par an pendant
toute la période. La stratégie nationale pour le développement des
biocarburants, qui s'inscrit dans ce cadre, vise à accroître la production
locale d'énergie par le développement des biocarburants en vue de fournir
à moindre coût de l'énergie pour satisfaire les besoins socio- économiques
du pays, indique-t-on de même source.
Pour atteindre ces objectifs, la stratégie est basée
sur des principes et des orientations portant sur la recherche et le
développement, le renforcement des capacités des acteurs, la
création de conditions favorables aux investissements dans les
biocarburants et l'approche participative. Au Mali, l'offre et la
demande d'énergie sont principalement dominées par le bois de feu et
le charbon de bois qui représentent environ 80% et couvrent
essentiellement les besoins domestiques. La totalité de ces
combustibles provient des forêts avec environ 6 millions de
tonnes par an, ce qui accélère la dégradation de l'environnement et la
désertification.
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UE: la charge fiscale représente 39,9% du PIB en
2006
BRUXELLES -- La charge fiscale, soit le montant
total des impôts et cotisations sociales, représente dans l'Union
européenne (UE) 39,9% du PIB en 2006, contre 39,3% en 2005, selon des
chiffres fournis jeudi par la Commission européenne. Ce pourcentage
est néanmoins inférieur au chiffre de 1996 (40,3% ) et au pic de 41,0%
atteint en 1999. La tendance à la baisse a commencé en 1999 dans la
plupart des Etats membres et s'est interrompue en 2005. Dans la
zone euro, la charge fiscale globale a atteint 40,5% en 2006, contre 39,8%
en 2005. Depuis 1996, la fiscalité dans la zone euro a connu une évolution
similaire à celle de l'UE, quoiqu'à un niveau légèrement supérieur. La
charge fiscale varie néanmoins de façon significative d'un Etat membre à
l'autre, allant, en 2006, de moins de 30% en Roumanie(28,6%), Slovaquie
(29,3%) et Lituanie (29,7%) à presque 50% au Danemark (49,1%) et en Suède
(48,9%).Les taux d'imposition de plusieurs Etats membres ont varié de
manière importante au cours de la dernière décennie. Les plus fortes
baisses ont été enregistrées en Slovaquie, où la charge fiscale
globale a diminué de 39,4% en 1996 à 29,3% en 2006, et en Estonie
(de 35,1% à 31,0%). Les hausses les plus importantes ont été
observées à Chypre (de 26,4% à 36,6%) et à Malte (de 25,4% à 33,8%).
Les niveaux d'imposition dans l'UE demeurent généralement élevés par
rapport au reste du monde, dépassant ceux des Etats- Unis et du Japon de
quelque 12 points de pourcentage.