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ALGER, 24 juin (Xinhua) -- Voici les principales
informations de journaux algériens parus mardi :
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LE MAGHREB
C'est officiel. Le président de la République, M.
Abdelaziz Bouteflika, a procédé, hier, à un remaniement du gouvernement.
Si des rumeurs persistaient ces derniers jours pour évoquer un
simple ajustement au niveau de quelques départements ministériels, il
n'enest rien. Le changement est majeur, et touche en premier lieu la
tête de l'exécutif. Le communiqué de la Présidence est clair. Ce
changement répond à la nécessité de faire avancer les réformes économiques
et créer une nouvelle dynamique en Algérie. Ainsi, ce remaniement marque
le grand retour d'Ahmed Ouyahia à la tête du gouvernement. Il remplace,
ainsi, Abdelaziz Belkhadem qui aura laissé un bilan en demi-teinte.
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L'EXPRESSION
La remise en "selle" de l'ancien chef de
gouvernement traduit la volonté du chef de l'Etat de booster l'activité
gouvernementale atteinte de léthargie depuis la nomination de Abdelaziz
Belkhadem àla tête de l'Exécutif. Un choix judicieux. Ahmed Ouyahia fait
son retour aux affaires. Le président Bouteflika a procédé, hier, à
un remaniement ministériel et nommé M.Ahmed Ouyahia en qualité de
chefdu gouvernement, en remplacement de Abdelaziz Belkhadem,
nommé ministre d'Etat, représentant personnel du chef de l'Etat, poste
attribué auparavant à Ahmed Ouyahia.
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LE QUOTIDIEN D'ORAN
Ahmed Ouyahia reprend ses quartiers au palais
du gouvernement àla place d'Abdelaziz Belkhadem, nommé ministre
d'Etat, représentantpersonnel du chef de l'Etat. Son come-back était
déjà annoncé par les différentes missions à l'étranger que lui a
confiées récemment le président de la République. Ce retour sous les feux
de l'actualité après une éclipse relative le confirme dans le
statut particulier de recours presque obligé du système. Dans une scène
politique lacunaire en information mais bruissant de rumeurs, on lui prêtait
la destinée d'être un futur vice-président dans le cadre d'une fonction
qui serait créée dans la foulée de la révisionconstitutionnelle.
Sa désignation à la tête du gouvernement, sans être une surprise, puisqu'il
a toujours été placé dans la posture du recours possible, affaiblit
cette hypothèse de la vice-présidence. |