Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Sarkozy critique la politique de colonisation d'Israël
-
Les Etats-Unis demandent la fin des violences au Zimbabwe
-
Séoul : ouverture d'une conférence internationale sur le maintien  de la paix
-
Fillon : le projet de l'UPM ne pourra se construire sans l'Algérie
-
Fin du sommet sur l'énergie organisé dans la ville saoudienne de Djeddah
Afrique en marche
  2008-06-23 14:22:27  

     Afrique en marche (1/2)  

     BEIJING, 23 juin (Xinhua) -- Voici notre rubrique "Afrique en  marche" : 

     - - - 

     Le président gabonais lundi à Yaoundé 

     LIBREVILLE -- Le président gabonais Omar Bongo Ondimba quittera Libreville lundi après-midi pour Yaoundé pour participer au 9ème  sommet des chefs d'Etat de la Communauté économique et monétaire  d'Afrique centrale (CEMAC), prévu mardi. Le sommet examinera la  situation économique de la sous-région marquée par l'envolée des  prix du baril de pétrole. Sur les six pays de la CEMAC, cinq sont  producteurs d'or noir. La Centrafrique est l'unique Etat  non-producteur de pétrole dans la Communauté. Les autres pays  membres de cette communauté sont le Cameroun, le Congo, le Gabon,  la Guinée Equatoriale et le Tchad. Le sommet devrait aussi  examiner les conflits au Tchad et en Centrafrique et désigner un  nouveau chef de l'Etat pour assurer la présidence tournant de la  CEMAC.  

     - - - 

     Compaoré participera au 34e sommet de la CEDEAO à Abuja 

     OUAGADOUGOU -- Le président burkinabé Blaise Compaoré  participera au 34e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de  la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest  (CEDEAO), lundi à Abuja. Le sommet, qui se tient dans un contexte  marqué par la vie chère, abordera les questions relatives à  l'évolution du processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire, la  situation en Guinée- Conakry et la crise alimentaire dans la  sous-région. Désigné président en exercice de la CEDEAO en janvier 2007, le président Compaoré a placé son mandat sous le signe de la consolidation de la démocratie et de la paix, la poursuite de  l'intégration pour la signature d'un Accord de partenariat  économique (APE) avec l'Union européenne et le renforcement des  capacités opérationnelles de l'institution.  

     - - - 

     Nigeria : le MEND annonce un cessez-le-feu 

     LAGOS -- Le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger  (MEND, rebelle), un groupe armé opérant au delat du Niger, dans le sud du Nigeria, a annoncé dimanche un cessez-le-feu unilatéral  dans cette région riche en pétrole. Le cessez-le-feu sera en  vigueur mardi à minuit, indique un communiqué du MEND signé par  son porte-parole "Jomo Gbomo". "Nous respectons un appel des aînés du delta du Niger à donner une autre chance à la paix et au  dialogue", ajoute le communiqué. Depuis début 2006, plus de 200  étrangers ont été enlevés dans cette région et les attaques contre les installations pétrolèires sont fréquentes. La situation  instable dans la région a causé une chute de 25% de la production  de pétrole au Nigeria, dont la production maximum était de 2,6  millions de barils par jour.  

     - - - 

     Zimbabwe : la SADC propose de reporter le second tour de la  présidentielle  

     LUSAKA -- Le président de la Communauté de développement de  l'Afrique australe (SADC), le président zambien Levy Mwanawasa a  proposé dimanche de reporter le second tour de l'élection  présidentielle au Zimbabwe, prévu le 27 juin. Il a estimé qu'un  tel choix visait à créer des conditions favorables à la tenue  d'élections libres et justes, comformes aux lois zimbabwéennes et  aux principes de la SADC. Lors d'une conférence de presse, le  président Mwanawasa a noté que la situation au Zimbabwe ne  permettait pas de tenir des élections libres et justes. Pour  Mwanawasa, reporter le second tour de la présidentielle au  Zimbabwe devrait permettre d'éviter une catastrophe qui menace la  région. Il a déclaré que le président sud-africain Thabo Mbeki,  médiateur de la SADC, ne l'avait pas encore informé des résultats  de ses entretiens avec le président zimbabwéen Robert Mugabe et M. Tsvangirai. Ce dernier a annoncé dimanche son retrait du second  tour de la présidentielle, alors que le gouvernement a affirmé que le vote aurait lieu à moins que Tsvangirai ne présente une  déclaration écrite annoçant son retrait.  

     - - - 

     Mbeki appelle les parties zimbabwéennes à négocier 

     JOHANNESBURG -- Le président sud-africain Thabo Mbeki a appelé  dimanche les principales parties politiques zimbabwéennes à  négocier, après que le candidat présidentiel de l'opposition  Morgan Tsvangirai eut annoncé son retrait du second tour dans la  journée. "Je souhaite que les dirigeants restent ouverts à un  processus qui pourrait leur conduire à un accord", a dit M. Mbeki  dans la province de Mpumalanga, dans le nord du pays. M.  Tsvangirai a annoncé dimanche qu'il se retriait du second tour de  l'élection présidentielle, expliquant sa décision par les  violences croissantes et l'intimidation contre son parti, le  Mouvement pour le changement démocratique (MDC). (à suivre) 

   - - - 

   Afrique en marche (2/der)  

     La banque centrale de Zambie veut la stabilité  macro-économique 

     LUSAKA -- La Bank of Zambia (BOZ) continuera de renforcer son  cadre de contrôle et de régulation de la politique monétaire dans  le secteur financier pour maintenir la stabilité macro-économique, selon le Sunday Times of Zambia. Citant le gouverneur de la BOZ  Caleb Fundanga, le média souligne que la stabilité du système  financier a joué un rôle de catalyseur pour les institutions  financières. La banque centrale s'efforcera d'améliorer le cadre  des banques commerciales afin de garantir la stabilité  macro-économique, a récemment déclaré Fundanga. "Nous nous  assurerons que les banques commerciales font ce qu'il faut et  rapportent les cas suspects d'argent reçu ou déposé pour lutter  contre le blanchiment d'argent qui nuit à l'économie", a-t-il  indiqué. La banque centrale s'assurera également que les banques  commerciales ne font pas un mauvais usage de l'argent de leurs  clients car cela a aussi un effet sur le secteur financier, a-t-il ajouté.  

     - - - 

     N'Djamena accepte la négotiation avec les rebelles, si basée sur les anciens accords 

     YAOUNDE -- Le président tchadien Idriss Deby Itno a annoncé  samedi que son gouvernement "est prêt à accueillir les Tchadiens  qui se battent à l'Est du pays " pour répondre à l'appel à la  négociation d'un accord de paix inclusif lancée par la rébellion  de l'Est du Tchad, a rapporté dimanche la radio Africa N°1. "Oui  pour la négociation avec les anciens accords signés à Syrte.Il  n'est pas question ne négocier d'autres accords", a précisé le  président Tchadien. Les rebelles de l'Alliance nationale de  Mahamat Nouri avaient déclaré vendredi qu'ils étaient prêts à  négocier de nouveaux accords avec le pouvoir de N'djamena  affirmant "qu'ils n'étaient pas des cas en guerre". Les anciens  accords prônent un ralliement au régime de Deby. Ce ne sont pas  des accords qui posent les vrais problèmes du peuple tchadien,  avait dit Ali Gadayé, porte-parole de l'Alliance nationale. Deby a également réaffirmé que la situation était sous contrôle à  l'est du pays après les violents combats ayant opposé les rebelles à l'armée loyaliste au cours de la semaine qui s'achève.  

     - - - 

     Le Maroc, premier partenaire commercial de l'Algérie en Afrique (ministre algérien) 

     ALGER -- Le Maroc est le premier partenaire commercial de  l'Algérie en Afrique, a affirmé samedi le ministre délégué  algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines Abdelkader  Messahel. "Le volume des échanges commerciaux entre l'Algérie et  le Maroc s'élève à 570 millions de dollars, qui s'affirme ainsi  comme le premier partenaire commercial de notre pays", a indiqué  M. Messahelqui était l'invité du Forum de la Télévision nationale  algérienne. 550 000 Algériens ont visité le Maroc en 2007, et 45  000 Marocains vivent en Algérie, a fait savoir M. Messahel. A  propos de l'ouverture des frontières algéro-marocaine, M. Messahel a indiqué que l'Algérie estime que cette situation doit être  réglée dans le cadre d'une approche globale tant au niveau  bilatérale que régionale.