HARARE, 22 juin (Xinhua) -- La police du Zimbabwe a
réaffirmé qu'elle appliquerait la tolérance zéro face aux violences,
qu'elles aient lieu avant, après ou pendant le second tour de
l'élection présidentielle le 27 juin, ont rapporté dimanche les
médias locaux.
Le commissaire général de la Police de la République
du Zimbabwe, Augustine Chihuri, a indiqué que le MDC-T (opposition)
et ses dirigeants étaient responsables des violences politiques dans
le pays.
Chihuri a rappelé certains des incidents violents
commis par le MDC-T après le lancement de sa campagne à Mutare et précisé
que la police intensifiait ses déploiements à l'approche du second
tour vendredi.
Par ailleurs, 390 partisans du MDC-T et 156
partisans de la Zanu PF (au pouvoir) ont été arrêtés en lien avec les
violences politiques.
Plusieurs partisans de la Zanu PF ont été tués
à Mashonaland- est, Manicaland et Masvingo par des personnes
potentiellement liées au MDC depuis l'annonce du résultat des élections de
mars, selon des sources locales.