Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Le Japon entend développer une coopération "gagnant-gagnant" avec la RDC
-
L'Iran organisera un sommet afro-iranien pour renforcer la coopération
-
Internet : la France peut aider l'Afrique à augmenter ses capacités satellitaires
-
Le chef du HCR appelle à une résolution politique du conflit en  Somalie
-
Les ministres arabes de l'Information discutent des efforts conjoints du média pour le développement régional
Afrique en marche
  2008-06-20 15:16:57  

      BEIJING, 20 juin (Xinhua) -- Voici notre rubrique "Afrique en  marche" : 

     - --  

     Maroc : la croissance économique nationale entre 6,2% et 6,5%  

     RABAT -- L'économie nationale du Maroc est en mesure de  réaliser un taux de croissance entre 6,2 et 6,5% dans les  prochaines années, en dépit de la conjoncture économique  internationale instable, a indiqué le ministre marocain de  l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, cité jeudi par la presse marocaine. Grâce à sa capacité de maîtriser les équilibres  financiers, le Maroc ambitionne de réaliser un taux de croissance  de 6,8% en 2008,a précisé le ministre marocain. Etant donné la  dynamique que connaît l'économie nationale, 1,2 million de postes  d'emploi ont été créés dans une période de 5 ans jusqu'en avril  2008, a indiqué le ministre, soulignant que le gouvernement  marocain s'est engagé à chercher les moyens susceptibles  d'accélérer le développement et la croissance en vue de résoudre  les problèmes sociaux. Après avoir relevé que le taux d'inflation  s'établit actuellement à 2,8%, M. Mezouar a relevé que le Maroc  est parvenu à contrôler l'ensemble des mécanismes de son économie  sans pour autant réduire le budget de l'investissement. L'année  2008 sera soldée par un déficit qui ne dépasse pas 3%, a-t-il  ajouté.  

     -- -  

      

     Maroc : ouverture de la première conférence des ministres du  Commerce d'Afrique et d'Amérique du Sud 

     RABAT -- La première conférence des ministres du Commerce  d'Afrique et d'Amérique du Sud s'est ouverte jeudi à Marrakech, au Maroc, avec la participation de 65 pays, selon l'agence MAP. 

     L'organisation au Maroc de cette première conférence des  ministres du Commerce d'Afrique et d'Amérique du Sud s'inscrit  dans le cadre de la mise en oeuvre des mécanismes de suivi prévus, au niveau ministériel, par le plan d'action d'Abuja adopté lors du premier sommet bi-régional en novembre 2006. En vertu de ce plan,  les pays africains et sud-américains ont exprimé, entre autres,  leur détermination à garantir l'accès aux marchés pour les  produits provenant des pays moins avancés et à participer  activement au cycle des négociations en cours du système global de préférences commerciales entre les pays en développement. La  conférence de Marrakech se veut ainsi un haut lieu d'échange et de dialogue de nature à permettre la création d'un cadre favorable au développement des échanges commerciaux entre les différents pays  africains et sud-américains et l'harmonisation de leurs positions  sur les grandes problématiques du commerce mondial. Cette  rencontre constituera également le point de départ d'un  partenariat commercial fondateur entre l'Afrique et l'Amérique du  Sud, deux régions du Sud qui cherchent résolument à explorer de  nouvelles voies pour mieux promouvoir leurs échanges commerciaux.  

     -- - 

     Afrique : des orgnisations insistent sur 10% du bugdet pour l'  agriculutre 

     NAIROBI -- Plus de 20 organisations de la société civile de  l'Afrique, réunies du 16 au 18 juin à Nairobi, ont exhorté les  gouvernements africains à consacrer 10% de leur budget à  l'agriculture. 

     A l'issue de leur rencontre, tenue à la veille de la 25e  session de la conférence régionale de la FAO pour l'Afrique dans  la capitale kenyane, ces organisations ont également demandé la  solidarité et le soutien financier des institutions africaines en  faveur des efforts des la société civile pour la sécurité  alimentaire. "Tous les pays doivent honorer leur engagement  d'allouer un minimum de 10% de leur budget national pour le  développement de l'agriculture, comme l'annonce la déclaration de  Maputo en 2003, d'augmenter les ressources consacrées au  développement des systèmes d'irrigation", ont-elles souligné. Les  organisations de la société civile ont par ailleurs souligné que  le commerce doit servir le développement de l'agriculture et de la subsistence des peuples pauvres, plutôt que les intérêts des  entreprises multinationales. 

     Les gouvernements africains, ont-elles poursuivi, doivent  donner la priorité au commence entre pays africains, notamment  pour les produits agricoles, plutôt qu'aux négociations sur les  accords commericiaux bilatéraux "injustes" comme les Accords de  partenariat économique (APE).  

     - - - 

     Le Maroc pour la création d'un fonds international de lutte  contre l' instabilité des prix 

     RABAT -- Le Maroc a appelé jeudi à réfléchir sur la création  d'un Fonds international de lutte contre l'instabilité des prix,  essentiellement pour les pays en développement importateurs des  produits alimentaires et pétroliers,pour faire face à la flambée  des cours de ces produits sur les marchés internationaux.  Intervenant, jeudi à Marrakech, lors de la séance d'ouverture de  la première conférence des ministres du Commerce d'Afrique et  d'Amérique du Sud, le ministre marocain du Commerce extérieur,  Abdellatif Maazouz, a également appelé à lutter contre la  spéculation sur les produits de base en mettant fin aux opérations virtuelles sur les marchés internationaux ou en imposant des taxes sur ces opérations pour financer les besoins des pays lésés. Il  s'est dit également en faveur de l'octroi d'aides aux pays pauvres et de l'annulation de leurs dettes afin de leur permettre de faire face à la flambée des cours des produits de base, qui est à  l'origine de l'explosion de leurs factures énergétiques et  céréalières et donc l'aggravation du déficit commercial et  budgétaire, créant ainsi les prémisses de l'instabilité économique et sociale dans certains milieux.