BRUXELLES, 19 juin (Xinhua) -- Le Conseil européen s'est ouvert jeudi à
Bruxelles, quelques jours après le "non" irlandais au traité de Lisbonne,
en présence du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude
Trichet.
(Photo: Xinhua)
Le Premier ministre irlandais
Taoiseach Brian Cowen est invité à expliquer les raisons pour lesquelles
les Irlandais ont rejeté dans leur référendum le traité de Lisbonne. Les
participants doivent ensuite discuter des moyens de sortir de l'impasse
actuelle.
(Photo: Xinhua)
A part la question irlandaise, la hausse des prix du
pétrole et des denrées alimentaires depuis ces derniers temps est aussi un
sujet qui préoccupe les dirigeants européens. Le Conseil européen
évaluera la situation engendrée par l'augmentation du prix des
denrées alimentaires et en examinera les implications pour
l'Union européenne en général, y compris les éventuelles conséquences
pour la politique de développement, la politique commerciale, la
politique agricole commune et la politique dans le domaine de
l'énergie et du changement climatique. Ils doivent examiner des
mesures à court terme, aussi bien que des politiques à moyen et long
terme, pour endiguer cette hausse des prix.
Les dirigeants de l'UE aborderaient une nouvelle
fois la perspective européenne des pays des Balkans occidentaux et
différents dossiers et initiatives visant à soutenir le
développement politique et économique des pays de la région, sur la
base de la récente communication de la Commission. La question de
l'adhésion de la Slovaquie à la zone euro sera également examinée, en
présence de M. Trichet, selon la présidence slovénienne.
Ils doivent également discuter des dossiers tels que
l'Union pour la Méditerranée, l'aide au développement, ainsi que des
affaires juridiques et intérieures de l'Europe.
Après le "non" irlandais au traité de Lisbonne, il
est important pour l'Union européenne de montrer que l'Europe avance
et est sur la voie du progrès, a déclaré le président slovénien
Janez Jansa.