Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Adhésion de trois autres Etats africains à la CEN-SAD
-
Le gouvernement zimbabwéen appliquera la loi de nationalisation  après les élections
-
L'Union européenne lance le programme de réforme de l'armée bissau-guinéenne
-
Algérie/OTAN : vers un "dialogue individualisé" sur la sécurité en Méditerranée
-
Le président sud-africain en visiste au Soudan
Algérie/OTAN : vers un "dialogue individualisé" sur la sécurité en Méditerranée
  2008-06-18 09:33:06  

     ALGER, 17 juin (Xinhua) -- Les participants d'un séminaire parlementaire sur la sécurité en Méditerranée, tenu lundi et mardi à Alger par l'Algérie et l'OTAN, ont convenu de mettre sur pied une commission bilatérale entre l'Algérie et l'OTAN pour engager un "dialogue individualisé" à même de connaître les "besoins et  les attentes des deux parties" dans la prévention contre les  risques qui menacent la région. 

     "La coopération entre l'Algérie et l'Otan, dans le cadre du dialogue méditerranéen est particulièrement engagée et elle renferme un grand potentiel", ont indiqué les participants à la  fin du séminaire qui avait pour thème "Sécurité par le dialogue :  rôle des institutions parlementaires dans l'approfondissement du dialogue méditerranéen". 

     Le président de la Commission de la défense nationale du Conseil de la nation (chambre haute algérienne), Mustapha Cheloufi, a souligné la nécessité de "discuter ensemble pour qu'il y ait une coopération commune à même de trouver des solutions aux problèmes auxquels nous sommes confrontés". 

     Selon M. Cheloufi, l'Algérie "s'est toujours intéressée à la paix et à la sécurité en Méditerranée" dans la mesure où "notre  propre sécurité est liée à celle de la Méditerranée". 

     Il a souligné que l'Algérie est située dans une zone "très  stratégique" pour l'Europe et que par conséquent, les pays européens "sollicitent la collaboration de notre pays, notamment dans le domaine de la lutte antiterroriste". 

     "Nous sommes obligés de discuter avec les pays limitrophes, car aucun pays n'est à l'abri des nouveaux risques et des nouvelles  menaces complexes qui caractérisent l'environnement de sécurité instable", a-t-il souligné.