Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Otages aux Philippines : ultimatum des ravisseurs pour le paiement  de la rançon
-
Réouverture de sites anciens à Beijing après d'importantes rénovations
-
Pologne : ouverture d'un second Institut Confucius
-
Des vestiges de l'héritage culturel gravement endommagés suite au  séisme
-
Bolivie : publication d'un timbre postal contre l'interdiction des matchs de football en altitude
Otages aux Philippines : ultimatum des ravisseurs pour le paiement  de la rançon
  2008-06-16 15:46:09  

      MANILLE, 16 juin (Xinhua) -- Les ravisseurs de la journaliste  philippine Cecilia Victoria "Ces" Orena Drilon ont demandé rançon  de 15 millions de pesos (337.079 dollars) et fixé leur ultimatum à mardi midi, ont rapporté lundi les médias philippins. 

     Le négociateur gouvernemental Alvarez Isnaji a révélé que Mme  Drilon l'avait appelé lundi à 08H30 (00H30 GMT) pour lui  transmettre le message de ses ravisseurs et demander une  intervention du gouvernement.  

     M. Isnaji s'est dit aussi informé que les ravisseurs sont à  même de contacter la famille de Mme Drilon qui a convenu de payer  la rançon. 

     "Je ne peux rien faire. Les parents veulent payer", a-t-il  révélé sur le site d'informations Inquirer.net, ajoutant que les  ravisseurs souhaitent recevoir l'argent mardi midi.  

     Mme Drilon et deux de ses cameramens du réseau de  radiodiffusion national ABS-CBN et un professeur d'université ont  été enlevés par des membres présumés du groupe rebelle Abou Sayyaf le 8 juin dernier dans la province de Sulu (sud des Philippines).  Un cameraman a ensuite été libéré sain et sauf.  

     "ABS-CBN fait de son mieux pour les aider, ainsi que leur  famille lors de cette épreuve extrêmement pénible", a déclaré le  réseau de radiodiffusion dans un communiqué publié sur son site  internet. "Pourtant, ABS-CBN respectera sa politique de ne pas  payer de rançon, car cela pourrait enhardir des groupes à enlever  d'autres journalistes, mettant davantage de vies en péril".