Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Ban Ki-moon salue l'accord conclu entre les parties somaliennes
-
Kadhafi : l'UPM est un "affront" pour les pays de la rive sud du Méditerranée.
-
Kadhafi : l'UPM est un "affront" pour les pays de la rive sud du Méditerranée.
-
Accident aérien au Soudan : 20 passengers portés disparus, les autres sauvés
-
USA: Robert Gates met l'accent sur l'importance de la mission  nucléaire de l'armée de l'air
Kadhafi : l'UPM est un "affront" pour les pays de la rive sud
  2008-06-11 09:58:36  

     TUNIS, 10 juin (Xinhua) -- Le leader libyen Mouammar Kadhafi a  qualifié mardi le projet de "l'Union pour la Méditerranée" (UPM),  présenté par le président français Nicolas Sarkozy, comme un " affront" pour les pays de la rive sud du Méditerranée.  

Le leader libyen Mouammar Kadhafi a  qualifié mardi le projet de "l'Union pour la Méditerranée" (UPM),  présenté par le président français Nicolas Sarkozy, comme un " affront" pour les pays de la rive sud du Méditerranée.

(Photo: Xinhua)

     "Ils nous prennent pour des idiots, nous n'appartenons pas à  Bruxelles, s'ils veulent coopérer, il faut qu'ils passent par le  Caire où se trouve le siège de la Ligue arabe et par Addis-Abeba,  siège de l'Union africaine", a-t-il dit à l'ouverture du mini- sommet arabe consacré à la concertation sur le projet de l'UPM.  

     Les travaux de la concertation au sommet ont démarré, mardi  après-midi à Tripoli, sous la présidence du colonel Kadhafi et  avec la participation des présidents tunisien Zine El Abidine Ben  Ali, algérien Abdelaziz Bouteflika, mauritanien Sidi Mohamed Ould  Cheikh Abdellahi et Bachar El Assad et du Premier ministre  marocain Abbas El Fassi.  

     Selon Kadhafi, l'UPM reprend des projets économiques qui ont  déjà échoué dans le cadre du "processus de Barcelone" lancé en  1995 par l'UE avec les pays méditerranéen du sud.  

     "Ils nous jettent un hameçon pour nous entraîner dans de tels  projets et ils viennent avec des offres économiques parce qu'ils  nous considèrent comme des affamés, c'est un affront", a-t-il  ajouté.  

     A travers ce mini-sommet, les dirigeants et chefs d'Etat  souhaitent mettre au point une position commune au sujet du projet du UPM qui sera lancé officiellement le 13 juillet à Paris.  

     Les dirigeants débattront aussi du rôle que jouera Israël dans ce projet entériné en mars par les dirigeants de l'Union  européenne.  

     Plusieurs pays de la rive sud du Méditerranée comme la Turquie, la Libye et la Syrie, l'Algérie ont exprimé des réticences pour le projet d'UPM qui aurait pour objectif d'améliorer notamment la  coopération dans les domaines du commerce, de la sécurité et de  l'immigration.