Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
PM chinois: aucun relâchement ne sera toléré dans la prévention épidémique dans les régions sinistrées
-
La Russie déclare son opposition à l'utilisation de la force contre l'Iran
-
Les relations russo-polonaises s'améliorent, dit le président de lachambre haute russe
-
Bush entamne son dernier voyage en tant que président des Etats-Unis
-
Soudan : Ban Ki-moon salue la signature d'un accord sur Abyei
Etats-Unis : la Chambre des représentants approuve la protection  prolongée du vice-président Dick Cheney
  2008-06-10 13:22:41  

     WASHINGTON, 10 juin (Xinhua) -- La Chambre des représentants  des Etats-Unis a approuvé lundi une loi pour prolonger les  protections du vice-président Dick Cheney par le Secret Service  après son départ du poste en janvier prochain. 

     Le projet de loi soumis au Sénat, permet au Secret Service de  protéger les futurs anciens vice-présidents, leurs épouses ainsi  que leurs enfants de moins de 16 ans pour une durée de six mois  après la fin de leurs fonctions.  

     Conformément à cette législation, le Département de la sécurité interne des Etats-Unis peut prendre la décision d'étendre la  protection en fonction de la situation, et le vice-président peut  également choisir de l'accepter ou la rejeter.  

     C'est la première fois que la loi permet l'extension de la  protection fédérale pour le vice-président et sa famille, tandis  que l'autorisation du Congrès ou de la Maison blanche était exigée auparavant pour sa mise en pratique. 

     Néanmoins, la protection prolongée sur M. Cheney ainsi que sa  famille coûterait quelque quatre millions de dollars dans l'année  fiscale 2009, selon des estimations du Bureau budgétaire du  Congrès.  

     Les anciens présidents américains pouvaient jouir de la  protection fédérale jusqu'à la fin de leurs jours à condition  qu'ils l'acceptent, mais un acte du Congrès, entré en vigueur en  1997, a réduit cette période à une durée de 10 ans pour les futurs ex-présidents ainsi que leur famille, sauf s'ils sont ciblés par  des menaces spécifiques.