MOGADISCIO, 8 juin (Xinhua)
-- Les négociations de paix indirectes entre le gouvernement de transition
somalienne et l'opposition, tenues à Djibouti sous les auspices de l'ONU,
n'ont pas pu trouvé un accord du fait que celle-ci exige le retrait des
troupes éthiopienne de Somalie, selon des informations reçues
dimanche à Mogadiscio.
Yusuf Ali Aynteh, conseiller du leader de l'Alliance
opur la relibération de la Somalie (ARS, opposition), joint au téléphone,
a affirmé à Xinhua que les pourparlers avaient été "suspendues" par
l'ONU après que le gouvernement de transition somalienne eut refusé de
faire partir les troupes éthiopiennes.
L'envoyé de l'ONU Ahmedou Ould-Abdallah a indiqué
lors d'une conférence de presse à Djibouti que les parties n'avaient prévu
la date du prochain tour de négociations.
Les négociations, qui avaient commencé le mois
dernier, ont été boycottées par les membres de l'aile dur de l'ARS.
Le groupe isralmiste Al-shaab, groupe dissident de
l'Union des tribunes islamiques, a aussi boycotté les négociations,
affirmant qu'ils ne négocierait pas avec le gouvernement tant que les
troupes éthiopiennes et les auters troupes étrangères se trouvent en
Somalie.
Le gouvernement a soutenu que les troupes
éthiopiennes sont venues en Somalie avec l'invitation du gouvernement
légitime somalien".
Les gouvernement somalien et éhtiopien ont déclaré
que les troupes éthiopiennes partiraient après le retour de la sécurité
dans le pays ou le déploiement d'une force internationale.
Une troupe de maintien de la paix de l'Union
africaine, composée de près de 2.600 soldats ougandais et burundais, a été
déployée à Mogadiscio. Selon le projet, la troupe comprendra
8.000 militaires.
D'autres pays africains, qui ont promis d'envoyer
des soldats en Somalie, n'ont pas encore déployé leurs contingents pour
des raisons logistiques et sécuritaires.