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BEIJING, 2 juin (Xinhua) -- Voici notre rubrique
"Afrique en marche" :
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La ministre sud-africaine des AE présente à la
prochaine réunion ministérielle avec l'UE
JOHANNESBURG -- La ministre sud-africaine des
Affaires étrangères (AE), Nkosazana Dlamini-Zuma, prendra part mardi à une
réunion ministérielle entre l'Afrique du Sud et l'Union
européenne (UE), a déclaré dimanche le porte-parole du ministère
sud-africain des AE, Ronnie Mamoepa. Les principaux sujets de la rencontre
doivent comprendre la situation du Soudan, du Zimbabwe, du Kenya, de
la Somalie, des Comores, de la RDCongo et des Grands Lacs, la politique
européenne de sécurité et de défense, le développement du cycle de Doha
dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), ainsi que les
relations avec la Chine. La réunion vise à rédiger un plan d'action commun
Afrique-UE, intervient une année après l'établissement du partenariat
stratégique Afrique du Sud-UE et ce en préparation au premier sommet entre
les deux parties prévu le 25 juillet à Bordeaux, en France. Le président
sud-africain, Thabo Mbeki, va diriger une délégation gouvernementale
pour ce sommet.
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Marche au Caire pour la "Fin de la famine" des
enfants pauvres scolarisés
LE CAIRE -- Plusieurs centaines de personnes ont
participé dimanche à la marche pour la "Fin de la famine : marche mondiale
2008" dans la banlieue ouest du Caire, dans le cadre d'une campagne
globale de sensibilisation au problème des enfants pauvres à l'école. Les
représentants du Centre de l'information des Nations Unies et du Bureau du
Programme alimentaire mondial ( PAM) au Caire, ainsi que des volontaires
ont marché dans le Smart Village, à l'occasion de la Journée
internationale de l'enfant. Maher Nasser, directeur du Centre de
l'information de l'ONU au Caire, l'un des initiateurs de la marche, a
déclaré à l'agence Xinhua que cette campagne globale vise à collecter des
fonds pour distribuer quotidiennement des repas scolaires à 59 millions
d'enfants pauvres à l'échelle mondiale, surtout en Afrique.
" L'Afrique est prioritaire, bien que la famine constitue un problème
mondial. Cet événement aidera à sensibiliser à l'effet de la famine sur le
développement et les enfants, qui s'aggrave avec la crise alimentaire
mondiale", a-t-il dit. La "Fin de la famine : marche mondiale 2008" a
simultanément eu lieu dans 70 pays à travers le monde entier, dont 22
nations où des enfants bénéficient des repas scolaires grâce à
l'assistance du PAM. Lancé pour la première fois en Asie en 2003, cet
événement modial a déjà mobilisé un million de participants au cours des
cinq dernières années et collecté des fonds suffisants pour nourrir
100.000 enfants scolarisés pendant un an.
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Sénégal : assises nationales de l'opposition sur les
"crises" dans le pays
DAKAR -- L'opposition sénégalaise, regroupée au sein
du Front " Siggil Sénégal" (Sauver le Sénégal), a ouvert dimanche à Dakar
les assises nationales sur les "crises" dans le pays, en présence de
plusieurs centaines de personnes dont une dizaine de membres du
corps diplomatique notamment européens accrédités au Sénégal. Les
travaux vont porter sur une quinzaine de thèmes dont la gouvernance
(politique, économique et sociale), le monde rural et le secteur primaire
en général, l'éducation, la santé, la jeunesse et l'emploi, selon les
initiateurs. Le Forum vise également à " trouver une solution consensuelle
globale, efficace, et durable à la grave crise multidimensionnelle -
éthique, politique, économique, sociale et culturelle - qui sévit dans le
pays", ont- ils fait remarquer. Les travaux sont prévus pour durer entre
trois et six mois, au cours desquels seront organisées des
pré- consultations des citoyens dans les 35 départements
administratifs du pays. Amadou Maktar Mbow, âgé de 87 ans, ancien directeur
général de l'Unesco et figure de proue de la société civile
sénégalaise, a présidé l'ouverture des assises nationales. Selon
lui, 40% des ménages qui sont les plus pauvres partagent 17% de
l'ensemble des revenus, ce qui, selon lui, souligne assez la
détresse des plus démunis.
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Le président kenyan écarte la possibilité
d'amnistier les auteurs des violences post-électorales
NAIROBI -- Le président kenyan Mwai Kibaki a
exclu dimanche l'amnistie générale pour les auteurs des
violences post- électorales qui ont ébranlé le pays après l'annonce des
résultats de l'élection présidentielle. Il a déclaré que le gouvernement
ne leur accordera pas l'amnistie, indiquant que les auteurs des
actes de violence doivent être punis par la loi. Le gouvernement n'épargnera
pas ceux qui ont mobilisé les bandes qui ont semé le désordre. Ceux qui
ont participé aux actes gratuits de violence en perpétrant des
meurtres insensés de citoyens, en détruisant des propriétés ou en commettant
des viols devront être punis par la loi, a déclaré M. Kibaki.
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