Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Le président de la République de Corée entame une visite en Chine
-
JO-2008: équipe anti-terroriste chargée de la sécurité
-
Presque 6 000 blessés évacués de la zone sinistrée en Chine
-
Le plus haut législateur chinois se rend à l'épicentre par hélicoptère
-
La "Convention de Lhasa" ne constitue pas une preuve de la  souveraineté tibétaine
La "Convention de Lhasa" ne constitue pas une preuve de la  souveraineté tibétaine
  2008-05-27 15:55:38  

      BEIJING, 27 mai (Xinhua) -- Un tibétologiste chinois a publié  un article signé pour réfuter l'erreur de certains étrangers qui  avaient tort de considérer la "Convention de Lhasa" comme une  preuve de la souveraineté du Tibet. 

     L'auteur, Lian Xiangmin, a souligné que la "Convention de Lhasa ", signée sous la contrainte des envahisseurs britanniques en 1904, montrait en effet l'histoire de l'agression britannique au Tibet  de Chine sans pour autant en faire un pays souverain. 

     Considérer le Tibet comme une partie du territoire souverain  chinois est non seulement l'opinion générale de la communauté  internationale aujourd'hui, mais elle l'était également avant le  20e siècle, selon l'article. 

     Même à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, quand la Chine souffrait des agressions incessantes des impérialistes  occidentaux, le reste du monde traitait toujours les affaires  liées au Tibet à travers le gouvernement central de la dynastie  des Qing (1644-1911). 

     Cependant, les forces impérialistes ont profité d'une autorité  faible du gouvernement de la dynastie des Qing pour préparer un  complot visant à découper la Chine. 

     En vue d'attirer le Tibet dans leur sphère d'influence, les  agresseurs britanniques ont envahi le Tibet en 1903. L'armée et  les citoyens tibétains on tenté de résister contre l'agression  britannique, mais en vain, a rappelé l'auteur de l'article. 

     Lors de son invasion, l'armée britannique a occupé Lhasa alors  que le 13e dalaï lama a dû fuir la ville. Les envahisseurs ont  forcé les officiels du gouvernement local du Tibet à signer la " Convention de Lhasa" le 7 septembre 1904. 

     Mais à cause du ministère des Affaires extérieures du  gouvernement des Qing qui pensait que la "Convention de Lhasa"  nuirait à la souveraineté nationale, le haut commissaire posté au  Tibet par le gouvernement des Qing a refusé de la signer, la  rendant ainsi inefficace, toujours selon l'auteur. 

     A l'époque, le haut commissaire supervisait les affaires du  Tibet en représentant le gouvernement central de la dynastie des  Qing, jouissant d'une position égale à celle du dalaï et du  Panchen. 

     L'histoire nous permet ainsi de constater que la Chine, même  dans les dernières années de la dynastie des Qing, a empêché le  Tibet de se séparer du pays, a souligné Lian. Aujourd'hui, " l'indépendance du Tibet" est d'autant plus impossible à accomplir.