Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
La position de la Pologne sur le bouclier antimissile reste inchangée
-
Accord Russie-Etats-Unis sur l'énergie nucléaire
-
Le futur président de Russie Medvedev reçoit ses lettres de créance
-
Bush demande au Myanmar d'accepter l'aide des Etats-Unis pour les victimes du cyclone
-
Le PM luxembourgeois Juncker favori des Français pour la présidencede l'UE
La position de la Pologne sur le bouclier antimissile reste inchangée
  2008-05-07 10:36:28  

     VARSOVIE, 6 mai (Xinhua) -- Le Premier ministre polonais Donald  Tusk a rappelé mardi, à la veille d'un cycle de négociations sur  le déploiement d'éléments du bouclier antimissile américain dans  le pays, que cela devait être vu dans une perspective de  renforcement de la capacité de défense de la Pologne.  

     A une conférence de presse, Tusk a souligné que la position de  la Pologne sur le sujet était "inchangée". 

     "D'après les déclarations du président américain George W. Bush lors de ma visite à Washington, la partie américaine a donné  l'impression de parfaitement comprendre la corelation entre le  bouclier antimissile en Pologne et le renforcement de la capacité  de défense de la Pologne", a dit Tusk.  

     "A présent, nous attendons les conclusions pratiques. Aucune  décision définitive ne sera prise si elle n'est pas satisfaisante", a souligné Tusk.  

     Le négociateur en chef polonais Witold Waszczykowski a dit  lundi à Prague que la Pologne conclurait les négotiations à  l'automne. Mercredi, des négociations doivent avoir lieu à  Varsovie avec une délégation américaine qui arrivera mardi soir  dans la capitale.  

     Les négociations entre les Etats-Unis, la Pologne et la  République tchèque sur le déploiement d'éléments du bouclier  antimissile américain (des missiles intercepteurs en Pologne et un radar en République tchèque) ont débuté au début de l'année  dernière. Ce dispositif vise à protéger les Etats-Unis et leurs  alliés des Etats "voyous", notamment l'Iran. 

     La Russie est opposée à ce projet qu'elle perçoit comme une  menace à sa sécurité nationale et elle a averti que Moscou  pointerait des missiles sur ce système s'il est déployé en Pologne et en République tchèque.