LHASA, 26 avirl (Xinhua) --
L'accusation du dalaï-lama de " génocide culturel" au Tibet ne tient pas
devant des faits tels que l'utilisation du tibétain et la compilation de
livres tibétains, a annoncé Dainzin Qoizhag, un bouddha vivant de la secte
Kagyudpa du bouddhisme tibétain.
"Quand j'avais onze ans, j'ai commencé à travailler
comme enseignant dans des régions comme celle des districts de Zhanang
et de Nagarze, car il y avait peu de personnes éduquées dans
l'ensemble du Tibet dans le passé sous la répression du dalaï-lama ",
a indiqué Dainzin Qoizhag, également vice-président du Comité permanent de
l'Assemblée populaire de la Région autonome du Tibet.
"Hormis certains livres religieux dans de grandes
familles nobles, il n'y avait alors pas du tout de livres d'histoire sur
le Tibet", a-t-il poursuivi, "cependant maintenant, il y a toutes
sortes de livres. Et toutes sortes d'arts et de cultures se
développent."
En mars, le dalaï-lama a dit lors d'une conférence
de presse qu'"un génocide culturel se produisait en certains
endroits".
Réfutant cette accusation, le bouddha vivant a
estimé que pour protéger l'héritage culturel de l'ethnie tibétaine, la
région avait publié 261 volumes d'anciens livres tibétains.
Actuellement, la loi du pays protège la liberté de
la religion des civils et leurs activités religieuses légales, selon
Dainzin Qoizhag.