Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Vers une adhésion des pays subsahariens à la convention de certaines armes classiques
-
L'Egypte poursuit ses efforts de médiation pour une trêve entre le Hamas et Israël
-
Togo: le Conseil national du Dialogue social examine des mesures pour juguler la cherté de la vie
-
Zimbabwe: le MDC conserve 2 sièges lors du recompte préliminaire des suffrages
-
Ouverture à Tunis du 2ème Forum Euromed du capital investissement et du financement des PME
Vers une adhésion des pays subsahariens à la convention de certaines armes classiques
  2008-04-25 11:01:39  

     LOME, 24 avril (Xinhua) -- Les Etats représentés à l'atelier de Lomé sur la promotion de l'universalité de la convention de  certaines armes classiques et ses protocoles annexes n'ont  apparemment plus de problème à ratifier cet instrument juridique,  a appris jeudi l'Agence Xinhua de sources de cet atelier. 

     L'atelier a regroupé en début de semaine des experts venus des  pays d'Afrique de l'Ouest et de l'Est, et se poursuivait jeudi  pour les pays de la Corne de l'Afrique, les pays des Grands Lacs  et de l'Afrique australe.  

     "Il n'y a pas d'obstacle pour les Etats représentés à l'atelier à s'engager dans la ratification de l'instrument juridique", a  estimé Agnès Marcaillou, chef de la division département régional  de l'institution onusienne. 

     Elle s'est fondée sur le fait que tous les Etats présents sont  Etats parties à la Convention d'Ottawa d'interdiction des mines  antipersonnel et aussi de la Convention de Genève sur le droit  humanitaire.  

     "C'était la démonstration pour nous qu'il n'y a pas d'obstacle  pour les gouvernements qui étaient ici à s'engager dans la  ratification de l'instrument juridique", a-t-elle justifié. 

     Selon Mme Marcaillou, une fois qu'on devient Etat partie de  cette Convention, on participe aux instances multilatérales de  négociations qui pourront offrir l'opportunité à l'Afrique d'être  entendue. 

     "On a tout fait pour les sensibiliser, leur expliquer les  éléments qu'ils ne comprenaient pas et qui freinaient leur  adhésion à cet instrument", a expliqué de son côté Richard Ivor  Fung, directeur du Centre régional des Nations Unies pour la paix  et le désarmement en Afrique. 

     "On ne peut pas contrôler ces Etats là, ils ont des réalités  différentes chez eux", a-t-il relevé, souhaitant que les experts  une fois rentrés aient à travailler avec le soutien de leurs  gouvernements respectifs pour permettre une adhésion et une  ratification de cet instrument et ses protocoles annexes.