BEIJING, 21 avril (Xinhua)
-- Un expert tibétain a défendu lundi les progrès obtenus sur le plan des
droits religieux et individuels dans la région, ajoutant que la religion
avait progressé d'une force coercitive avant 1951 à une liberté
protégée par la loi.
(Photo: Xinhua)
L'ancienne loi tibétaine stipulait que le bouddhisme
était la seule religion légitime, et les autres religions étaient
interdites comme hérésies, a rappelé Sherab Nyima, vice-président de
l'Université centrale des Nationalités basée à Beijing, en marge du Forum
de Beijing sur les droits de l'Homme.
Actuellement, la liberté religieuse est un droit
fondamental des citoyens chinois sous la protection de la Constitution,
a-t-il indiqué.
Sous le servage féodal de l'ancien Tibet, la plupart
des personnes n'étaient que des serfs déprivés de dignité humaine
fondamentale. Elles n'avaient ni droits personnels, ni droits de
subsistance, sans parler des droits politiques ou autres droits
de l'Homme.
La loi tibétaine protégeait même publiquement les
privilèges de certains et l'inégalité avant 1951 où le Tibet a été libéré
pacifiquement.
L'expert a estimé que le respect du gouvernement
chinois envers la liberté religieuse résultait de son respect envers les
droits de l'Homme fondamentaux.