Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
Expert : grands progrès sur le plan de la liberté religieuse au Tibet
-
Un magasin Carrefour reprend son opération après deux jours  de manifestations à Dalian
-
2e LEAD L'Ethiopie rompt ses relations diplomations avec le Qatar
-
La Chine espère que le dialogue stratégique avec l'Afrique du Sud promouvra les relations bilatérales
-
La réduction de la pauvreté marque le progrès de la Chine dans les  droits de l'Homme: expert ukrainien
Expert : grands progrès sur le plan de la liberté religieuse au Tibet
  2008-04-22 08:57:49  

     BEIJING, 21 avril (Xinhua) -- Un expert tibétain a défendu  lundi les progrès obtenus sur le plan des droits religieux et  individuels dans la région, ajoutant que la religion avait  progressé d'une force coercitive avant 1951 à une liberté protégée par la loi. 

Un expert tibétain a défendu  lundi les progrès obtenus sur le plan des droits religieux et  individuels dans la région, ajoutant que la religion avait  progressé d'une force coercitive avant 1951 à une liberté protégée par la loi.

(Photo: Xinhua)

     L'ancienne loi tibétaine stipulait que le bouddhisme était la  seule religion légitime, et les autres religions étaient  interdites comme hérésies, a rappelé Sherab Nyima, vice-président  de l'Université centrale des Nationalités basée à Beijing, en  marge du Forum de Beijing sur les droits de l'Homme. 

     Actuellement, la liberté religieuse est un droit fondamental  des citoyens chinois sous la protection de la Constitution, a-t-il indiqué. 

     Sous le servage féodal de l'ancien Tibet, la plupart des  personnes n'étaient que des serfs déprivés de dignité humaine  fondamentale. Elles n'avaient ni droits personnels, ni droits de  subsistance, sans parler des droits politiques ou autres droits de l'Homme. 

     La loi tibétaine protégeait même publiquement les privilèges de certains et l'inégalité avant 1951 où le Tibet a été libéré  pacifiquement. 

     L'expert a estimé que le respect du gouvernement chinois envers la liberté religieuse résultait de son respect envers les droits  de l'Homme fondamentaux.