Accueil Chine Monde Afrique Economie Culture/Edu Science/Tech Santé Société Environnement Tourisme Sports
-
L'UE condamne le film anti-islamique neerlandais "Fitna"
-
Burkina Faso : fin de la 14e Semaine nationale de la culture
-
La capitale camerounaise parée aux couleurs du Festival de danse avec le tambour
-
L'Afghanistan exprime son inquiétude sur la diffusion sur internet  d'un film anti-islam
-
Allemagne : un écrivant accuse les médias d'hystérie contre la  Chine (INTERVIEW)
L'UE condamne le film anti-islamique neerlandais "Fitna"
  2008-03-30 16:36:54  

     BRDO (Slovenie), 29 mars (Xinhua) -- Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) ont condamné samedi la  diffusion du film anti-islamique du député neerlandais d'extrême- droite Geert Wilders. 

     Dans une déclaration faite à Brdo en Slovénie à l'issue d'une  réunion informelle de deux jours, les ministres européens ont  indiqué: "ce film assimile l'islam à la violence et cette vue est  vivement rejetée". La grande majorité des muslmans rejettent  l'extrémisme et la violence".  

     Le film de 16 minutes, placé sur internet jeudi, a provoqué la  forte indignation des musulmans du monde entier et la vive  critique.  

     "Il ne s'agit pas du problème de la religion, mais d'abuser de  la religion comme prétexte pour inspirer la haine et l'intolérance ", dit la déclaration. 

     Vendredi, la Slovénie a fait une déclaration au nom de la  présidence de l'UE, condamnant la diffusion de ce film. 

     Les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont indiqué que  Geert Wilders avait la liberté de produire ce film en raison de la liberté d'expression, mais que le problème est lié à sa diffusion. 

     "La liberté d'expression doit être utilisée avec le respect de  la coyance ou la conviction des autres", ont-ils souligné dans la  déclaration.  

     Vendredi, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a  fermement condamné le film "Fitna" "dans les termes les plus  vigoureux. 

     "Il n'y a pas de justification possible aux discours de haine  ou aux incitations à la violence. Le droit à la libre expression  n'est pas en jeu ici", a déclaré M. Ban, tout en saluant les  efforts du gouvernement des Pays-Bas pour empêcher la diffusion de ce film.