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La communauté internationale s'oppose au référendum sur l'adhésion  à l'ONU sous le nom de Taiwan
  2008-03-21 16:18:08  

     BEIJING, 21 mars (Xinhua) -- La communauté internationale a  exprimé son opposition jeudi à la tentative des autorités de  Taiwan d'organiser un référendum sur une adhésion de l'île aux  Nations Unies, réaffirmant son attachement à la politique d'une  Chine. 

     Paris est "fermement opposé au projet de référendum sur une  adhésion aux Nations Unies sous le nom de Taiwan", a déclaré la  porte-parole du ministère français des Affaires étrangères,  Pascale Andréani. 

     "La France adopte une position inchangée et très claire sur ce  dossier... C'est une initiative inutile et regrettable", a-t-elle  prévenu lors d'une conférence de presse, citant les remarques du  président français Nicolas Sarkozy sur le projet de référendum à  Taiwan. 

     "Nous sommes opposés à toute initiative unilatérale susceptible de remettre en cause le statu quo. Il faut promouvoir le dialogue, la coopération et la stabilité de la région", a dit Mme Andréani.  Elle a réitéré que "pour la France, il n'y a qu'une Chine. Taiwan  fait partie intégrante de la Chine". 

     Dans un communiqué de presse, le ministère espagnol des  Affaires étrangères a souligné que Madrid s'attache à la politique d'une Chine et est préoccupé du projet de référendum des autorités de Taiwan sur une adhésion aux Nations Unies sous le nom de Taiwan. 

     "Une telle initiative ne profite en rien à la stabilité, à la  paix et au développement de la région", a-t-il indiqué. 

     Le ministère portugais des Affaires étrangères a pour sa part  averti, dans un communiqué, que la tentative des autorités de  Taiwan d'organiser le référendum risque d'accroître la tension  dans le détroit de Taiwan et de remettre en cause les intérêts de  toutes les parties concernées, dont le peuple de l'île. 

     Le gouvernement portugais a réaffirmé son attachement à la  politique d'une Chine et proposé une résolution pacifique du  dossier de Taiwan. 

     Le ministère argentin des Affaires étrangères a fait état, dans un communiqué, d'une "sérieuse préoccupation" sur le projet de  référendum des autorités de Taiwan. Il a réaffirmé l'attachement  de Buenos Aires à la politique d'une Chine, indiquant que le  référendum exacerbera la tension régionale et ne profitera pas à  la résolution pacifique du dossier de Taiwan. 

     Le gouvernement kazakh s'oppose à "l'indépendance de Taiwan" et à toute tentative de réaliser "deux Chine", a déclaré son vice- ministre des Affaires étrangères, Nurlan Yermekbaïev. 

     Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois et le  gouvernement de la République populaire de Chine est l'unique  gouvernement légitime représentant la Chine, a-t-il conclu.